Obligement - L'Amiga au maximum

Mercredi 13 décembre 2017 - 06:13  

Translate

En De Nl Nl
Es Pt It Nl


Rubriques

 · Accueil
 · A Propos
 · Articles
 · Galeries
 · Glossaire
 · Hit Parade
 · Liens
 · Liste jeux Amiga
 · Quizz
 · Téléchargements
 · Trucs et astuces


Articles

 · Actualité (récente)
 · Actualité (archive)
 · Comparatifs
 · Dossiers
 · Entrevues
 · Matériel (tests)
 · Matériel (bidouilles)
 · Points de vue
 · En pratique
 · Programmation
 · Reportages
 · Tests de jeux
 · Tests de logiciels
 · Tests de compilations
 · Articles divers

 · Articles in english
 · Articles in other languages


Twitter

Suivez-nous sur Twitter




Liens

 · Sites de téléchargements
 · Associations
 · Pages Personnelles
 · Moteurs de recherche
 · Pages de liens
 · Constructeurs matériels
 · Matériel
 · Autres sites de matériel
 · Réparateurs
 · Revendeurs
 · Presse et médias
 · Programmation
 · Développeurs logiciels
 · Logiciels
 · Développeurs de jeux
 · Jeux
 · Autres sites de jeux
 · Scène démo
 · Divers
 · Informatique générale


Jeux Amiga

0, A, B, C, D, E, F,
G, H, I, J, K, L, M,
N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z


Trucs et astuces

0, A, B, C, D, E, F,
G, H, I, J, K, L, M,
N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z


Glossaire

0, A, B, C, D, E, F,
G, H, I, J, K, L, M,
N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z


Partenaires

Annuaire Amiga

Amedia Computer

Relec

Hit Parade


Contact

David Brunet

Courriel

 


En pratique : Se configurer un Shell personnel (AmigaOS 1.x)
(Article écrit par Pierre Ardichvili et extrait d'A-News (Amiga News) - janvier 1990)


Cette fois-ci, pas de délire, c'est du sérieux. Cramponnez-vous, pour faire tout ce qui suit, il vous faudra un peu de temps et de persévérance.

Vous avez lu la série des articles CLI puis Shell pour débutants (se déplacer dans les répertoires de l'AmigaDOS avec le CLI, les fichiers, unités et assignations sur AmigaOS 1.x, explication de l'arborescence du Workbench 1.2/1.3, etc.) vous avez la doc du Workbench 1.3 en français, malgré cela vous n'êtes pas anglophobe pathologique, sinon arrêtez tout de suite, car nous allons faire appel à des programmes du domaine public dont les documentations sont en général en anglais ; l'AmigaDOS n'est plus aussi mystérieux, et vous avez même pris goût à utiliser le Shell pour effectuer toutes sortes d'opérations qu'on ne peut pas effectuer à partir du Workbench et de ses icônes (remarquez, j'utilise toujours le Workbench dans certains cas précis ; si quelqu'un dans votre entourage veut utiliser un traitement de texte, ce n'est pas la peine de lui apprendre le Shell pour cela !).

Si telle est votre situation, vous devriez déjà exprimer un certain nombre de souhaits, car dans l'AmigaShell tel qu'il nous est livré avec la machine, il manque certaines choses.

Les manques

Pour ma part, voici ce que j'aurais aimé pouvoir faire, et qu'on ne peut pas faire à partir des disquettes Workbench et Extras livrées avec la machine (l'ordre n'est pas une ordre de priorité quelconque, c'est comme cela me vient) :

1. Utiliser les touches F1 à F10. Là, je vais faire un commentaire acide. J'ai toujours trouvé ahurissant, tant sur un PC que sur l'Amiga, qu'on ne donne à l'utilisateur aucun accès à la programmation de ces touches, sauf à l'intérieur de programmes d'application.

2. Ouvrir instantanément une fenêtre Shell en avant-plan, quelle que soit l'écran ou la fenêtre en service, sans avoir à retourner à l'écran du Workbench ou à une autre fenêtre Shell.

3. Réduire la taille de la fenêtre Shell courante à celle d'un timbre-poste et l'expédier dans un coin de l'écran (les américains appellent cela iconifier la fenêtre), puis bien sûr lui rendre la taille normale.

4. Agrandir la fenêtre à tout l'écran sans devoir d'abord déplacer la barre de titre puis le gadget de taille.

5. Activer une fenêtre rien qu'en amenant le pointeur dedans.

6. Éteindre ou assombrir l'écran après un temps d'inactivité, de manière à préserver le phosphore.

7. Sauver l'historique des commandes. Un mot d'explication. Vous aurez sans doute remarqué qu'au moyen des touches de curseur, vous pouvez rappeler un certain nombre des commandes que vous avez précédemment exécutées, et les relancer par un simple retour de chariot. On dit que le Shell conserve un historique des commandes. Il serait bien commode de sauver certaines séquences de commande, qui reviennent souvent, dans un fichier qu'on pourrait rappeler ; quelle économie de frappe !

8. Disposer de commandes qui acceptent des arguments multiples, permettant par exemple de faire toutes les assignations en une ligne.

9. Disposer de commandes qui acceptent les "jokers" (caractères pouvant représenter n'importe quel autre caractère) standard de l'industrie, à savoir "*" et "*.*" plutôt que "?" et "#".

10. Disposer d'une commande "Dir" qui s'affiche sur plus de deux colonnes et dont la moitié de l'affichage ne se déverse pas dans le néant situé dans le prolongement de l'écran vers le haut.

11. Disposer d'un "Pipe" utilisable. Celui qui est fourni avec l'AmigaShell n'est pas pratique, car pour bien fonctionner il faut travailler dans plusieurs fenêtres à la fois. Que diriez-vous de pouvoir faire, dans le style d'Unix :

WB1.3> list | sort | more

12. Accélérer la souris, en d'autres termes, diminuer l'amplitude du mouvement à effectuer pour faire traverser tout l'écran par le pointeur.

Le DP à la rescousse

Heureusement, le domaine public est là pour nous aider. On peut d'ailleurs remarquer que Commodore, au fil des ans, ajoute dans chaque nouvelle version du logiciel système des utilitaires en provenance du domaine public. Un exemple typique est IconX qui permet de lancer un fichier script à partir d'une icône.

Je vais vous proposer dans cet article une variante possible d'amélioration de l'environnement AmigaShell, qui repose sur trois éléments principaux :
  • Le programme ConMan.
  • Le programme Mach II.
  • La bibliothèque ARP.
J'insiste sur le fait que ce n'est qu'une variante possible ; il existe dans le domaine public un tas de petits utilitaires permettant de réaliser l'une ou l'autre des fonctions mentionnées ci-dessus.

Après une brève description des fonctionnalités additionnelles obtenues par cette combinaison, je vous donnerai la composition d'une disquette Workbench qui vous permettra d'en bénéficier même sur un Amiga 500 sans extension de mémoire.

ConMan

ConMan a été présenté dans cet article, je n'y reviendrai pas. Simplement, c'est lui qui permettra de réaliser les souhaits 3, 4 et 7 plus, en collaboration avec la bibliothèque ARP, le souhait 11.

Mach II

Nous reprenons ici une illustration de la fenêtre de commande de ce programme.

Mach II

Mach II répondra à nos souhaits 1, 2, 5, 6 et 12 ; l'examen de sa fenêtre de commande vous montre qu'il fait encore bien d'autres choses. Attention : pour programmer "à la volée" les touches de fonction par Mach II, ne pas utiliser la fenêtre de commande, il y a des problèmes de clavier français (ces problèmes existent sur tous les programmes de ce genre, comme par exemple FuncKey) ; utiliser l'approche par Alt-Esc décrite dans la doc et qui marche très bien.

La bibliothèque ARP

Ici, un peu d'histoire peut-être utile. Lors de la sortie de l'Amiga, un groupe de développeurs américains choqués par le peu de convivialité du CLI au regard des possibilités de la machine, avait développé un jeu de commandes de remplacement, et une bibliothèque pour les accompagner. Ils avaient nommé ce produit ARP (AmigaDOS Replacement Program). Avec le temps, l'attitude positive de Commodore vis-à-vis du domaine public amena ce groupe à changer la dénomination recouverte par le sigle ARP en "AmigaDOS Resource Project", ce qui est évidemment bien différent.

La dernière version d'ARP (la 1.3) se compose de trois éléments :
  • Un jeu de commandes plus performantes, et moins encombrantes que les commandes de l'AmigaShell (les 52 commandes qu'ARP et AmigaShell ont en commun occupent 45382 octets en version ARP par rapport à 118426 octets en version AmigaShell).
  • Une bibliothèque qui les soutient.
  • Un gestionnaire de type Shell, nommé ASH, également plus performant que l'AmigaShell.
La bibliothèque ARP répondra à nos souhaits 8, 9 et 11 (le 11 en liaison avec ConMan), tout en apportant de nombreux autres avantages, l'un d'eux étant de permettre l'exécution d'un certain nombre d'utilitaires du domaine public qui requièrent sa présence.

Pour contenir cet article dans un volume raisonnable, je ne vais pas non plus détailler les caractéristiques de la bibliothèque ARP et du gestionnaire ASH. Reportez-vous à la documentation.

Les astucieux auront remarqué que la réponse au souhait 10 n'a pas été donnée. Il suffira d'ajouter au contenu de votre répertoire "C" une commande qui s'appelle "LS", elle aussi inspirée de la commande correspondante d'Unix. Elle vous présente le contenu d'un répertoire sur cinq colonnes (moins si certains noms sont trop longs), les sous-répertoires apparaissant en rouge.

Enfin, vous trouverez sans doute avantage à remplacer Ed et Edit de votre répertoire "C" par AZ, un éditeur convivial qui permet l'usage de la souris ; il peut déjà faire pas mal de choses pour un programmeur, les choses compliquées sont faites avec EMacs ou DME, mais c'est plutôt pour les spécialistes. AZ est un bon programme, réalisé par un Français, raison de plus pour l'acquérir. :-)

Où trouver ces programmes ?

La plus récente version de ConMan se trouve sur Fish 165.

Mach II se trouve sur Fish 163 mais vous pouvez aussi utiliser ClockDJ (sur MIA #1) ou encore DMouse (sur Fish 168 ou Fish 238).

LS est sur Fish 236 et en téléchargement sur 36-15 DEEP.

Le plus difficile est de trouver la bibliothèque ARP 1.3. Je l'ai trouvée sous forme d'un fichier ZOO sur SGT.FLAM (16-1-39 55 84 59), si ma mémoire est bonne, mais la doc complète des commandes de la version 1.3 n'a été publiée que récemment et m'est parvenue par Usenet. On trouve aussi la bibliothèque ARP 1.3 et une documentation très succincte des commandes sur l'une des disquettes qui accompagnent le livre canadien "Comprendre et bien exploiter son Amiga", diffusé en France par Titus (NDLR : ARP est aussi téléchargeable ici).

Pour ceux qui veulent le summum, il y a le Shell de Mat Dillon, amélioré par deux développeurs italiens (c'est la version 3.02) ; on la trouve sur la disquette FRAUG Utilitaires et la description détaillée en a été commencée dans le numéro 4 du journal FRAUG. Ce n'est pas une mauvaise idée que d'adhérer à FRAUG ! On trouve la version 3.03 sur Fish 223. Ça s'appelle Csh.

Constitution d'une disquette Workbench à partir de ces éléments

Tout d'abord, faut-il préciser qu'il y a lieu de travailler sur une copie, et que l'original ne doit jamais être déprotégé en écriture ! Il semble qu'il y ait encore des gens qui arrivent à bousiller leur disquette système. La procédure correcte à la réception d'un Amiga est la suivante, pour chacune des deux disquettes fournies :
  • Faire de chaque disquette deux copies, appelons-les A et B.
  • Fixer avec un petit bout d'autocollant la protection en écriture des disquettes originales et les ranger "en lieu sûr" ; moins on les introduira dans un lecteur, moins on courra de risque d'être planté pour de bon un jour ou l'autre.
  • Protéger les disquettes "A" en écriture et les considérer comme des originaux.
  • Utiliser les copies "B" comme copies de travail ; en cas de dégâts, les reconstituer à partir des copies "A".
Voyons maintenant comment organiser notre disquette Workbench améliorée, appelons-la par exemple "ArpWb".

En faisant quelques additions et soustractions, on constate que l'on peut, en virant quelques commandes et utilitaires peu utiles, et grâce à l'encombrement réduit des commandes ARP, trouver la place pour ajouter sur la disquette les programmes et bibliothèques nécessaires, tout en conservant l'AmigaShell d'origine si on le souhaite.

Installation d'ARP

Dans les fichiers fournis avec ARP 1.3, il y a un programme "ARPInstall", qui remplace les commandes du répertoire "C" par leurs équivalentes ARP, sans toucher aux quelques commandes d'origine qui n'ont pas d'équivalent ARP. Ce programme installe aussi la bibliothèque ARP dans le tiroir "Libs", et le gestionnaire ASH dans le tiroir "L".

Comme ce gestionnaire ASH contient les commandes courantes utilisées dans les scripts - comme if, else, endif, skip, lab, etc. - on peut les enlever du répertoire "C" et gagner environ 5 koctets. Il faudra toutefois laisser dans "C" les commandes EndCli pour pouvoir refermer le CLI de démarrage et Run dont Mach II a besoin.

Il y aura des modifications à faire dans la séquence de démarrage, mais je les ai regroupées plus loin.

Pour ne pas prendre le risque d'avoir à un moment donné un message d'erreur "Volume ArpWb is full", virer les fichiers suivants : dans Utilities, Clock, ClockPtr (il y a une horloge dans Mach II) et au besoin Notepad ou Calculator.

Installation de ConMan

Copier les fichiers ConMan, SetCman et History dans "C" et ConHandier dans "L". Une ligne à ajouter dans la séquence de démarrage (voir plus bas). Pour pouvoir utiliser les Pipes comme indiqué plus haut, ajouter une entrée dans la liste de montage (elle est dans le tiroir Devs:) comme suit :

PIP: Handler L:ConHandler
StackSize = 600
Priority = 5
GlobVec = 0

#

Pour forcer l'utilisation du gestionnaire ConMan, au cas où vous décideriez de garder NewCon: en service, ajoutez aussi :

CNC: Handler L:ConHandler
StackSize = 600
Priority = 5
GlobVec = 0

#

Installation de Mach II

Copier le fichier Mach II dans le répertoire "C". Une ligne dans la séquence de démarrage, voir plus bas. S'il vous reste au moins 22 koctets sur la disquette, vous pourrez remplacer Ed et Edit par AZ.

Modification de la séquence de démarrage : à l'aide d'Ed, ou d'AZ, ajoutez dans le fichier s:startup-sequence juste avant la ligne "LoadWB delay" etc., les lignes suivantes :

ConMan -c -b1000
run >nil: MachII -l100
VirusX

Ensuite, dans le fichier s:StartupII, avant la ligne "Resident Mount Remove" etc. ajoutez les lignes :

mount pip:
mount cnc:

Il faut encore modifier le fichier s:Shell-Startup ; le plus simple est de tout vider et de le remplacer par :

alias ns ashell cnc:0/0/640/200/ArpShell
alias es endcli
prompt "*e[0;33;41m%N*e[0m%S*e0[0;33;40m>*e[0m"
path c: ram: sys:utilities sys:system s: add
cd sys:

Passez ensuite sur l'écran du Workbench, cliquez sur l'icône de la disquette ArpWb, puis une fois dans l'icône Shell. Activez la fonction "Info" du menu Workbench, et, dans la fenêtre qui apparaît, remplacez ce qui se trouve dans le rectangle "Default Tool" par "c:ashell".

Nous sommes presque au bout de nos peines. Démarrez votre système sur la disquette ArpWb, et, si tout se passe bien, apparaîtra au bout d'un certain nombre de laps l'écran familier du Workbench, avec dans la barre de titre les fenêtres, réduites à une simple barre, de VirusX et de Mach II. Cette dernière affiche alternativement la date, puis vos capacités de mémoire et l'heure. Cliquez dedans avec le bouton droit de la souris, pour faire apparaître le tableau de commande de Mach II. Dans la boîte de la quatrième rangée (juste au-dessus de SunMouse), remplacez ce qui s'y trouve par :

ashell cnc:0/0/640/200/ArpShell

Dans la grande boîte de l'avant-dernière ligne, écrivez :

s:Mach.config

Puis choisissez dans les autres boîtes les options qui vous plaisent. Juste à côté de SunMouse, se trouve une boîte dans laquelle je vous conseille de choisir l'option "2 Click". Cette option sert à déterminer combien de fois il faut cliquer dans un coin de fenêtre qui dépasse pour la faire passer à l'avant-plan. Si vous choisissez "1 click" lorsque vous travaillerez avec Deluxe Paint par exemple, le programme ne saura pas si vous voulez déposer un pixel ou amener à l'avant-plan une fenêtre qui y est déjà, et il n'aimera pas ; certains traitements de texte n'aiment pas non plus. Tout ceci fait, cliquez dans "Save" pour que Mach II s'en souvienne.

A présent, pour ouvrir une fenêtre Shell, vous avez trois possibilités :
  • Cliquer dans l'icône Shell du Workbench.
  • Taper "ns" dans une fenêtre Shell activée.
  • Presser simultanément "Alt" et "Esc". Cette dernière possibilité sera particulièrement utile lors de l'apparition de la boîte-requête :
Software error, task held
Finish all disk activity

Lorsqu'il apparaîtra un jour ou l'autre, surtout, ne vous laissez pas impressionner, ne cliquez dans aucun des deux rectangles de cette requête ; ouvrez un nouveau Shell par "Alt+Esc", ou retournez dans l'écran d'un autre programme que celui qui a planté en pressant simultanément "Amiga gauche" et "virgule", tout ceci grâce à Mach II, sauvez ce qui est en cours et seulement alors redémarrez le système.

Explications

Avant de vous quitter, je vous dois quelques explications sur les modifications de fichiers que je vous ai demandé d'effectuer.

Dans la startup-sequence

"Comnan -c -b1000" installe Conman, assigne ConHandler comme gestionnaire de fenêtres par défaut, et donne une taille de 1000 octets à la mémoire d'historique.

"run >nil: MachII -l100". Mach II est mal élevé, d'où le "run >nil:". "-l100" le fait apparaître au bon endroit dans la barre de titre de l'écran du Workbench.

Dans la séquence Shell-Startup

Les deux premières lignes vous permettent d'ouvrir une fenêtre en tapant simplement "ns" et de la fermer en tapant "es".

Mettez-y d'autres abréviations si celles-ci ne vous conviennent pas. De plus, la première ligne force la fenêtre à s'ouvrir sous ConMan. La troisième ligne est pour faire joli, vous verrez bien ce qu'elle donne. La suivante est là pour s'assurer que, quelle que soit la manière d'ouvrir une fenêtre Shell, vos définitions de "Path" soient conservées.

La disquette que vous aurez ainsi constituée marche et répond à tous les souhaits exprimés plus haut. Elle permet le cas échéant d'utiliser l'AmigaShell à la place d'ASH. Elle a l'inconvénient d'être inutilement lente. Il vous appartient maintenant, en étudiant en particulier la documentation d'ASH et des commandes ARP, de modifier les fichiers startup-sequence et startupII pour en enlever ce qui est inutile, et en accélérer le déroulement. Ce travail de réflexion et d'essais vous sera très utile ; quand vous l'aurez fait avec succès, vous pourrez prétendre au titre d'utilisateur confirmé du Shell.

C'est fini

Le signe infaillible de votre maîtrise sera le suivant : un jour vous direz "cet animal de Pierre Ardichvili n'a rien compris, il y avait moyen de faire telle ou telle chose plus facilement ou plus élégamment". Lorsque ceci arrivera, faites-en profiter tout le monde en écrivant à la revue.

Dans la fameuse revue américaine Amiga World, il y a une rubrique "Hors d'oeuvres" dans laquelle les lecteurs font part de leurs expériences et donnent des tuyaux. Certains font parfois sourire car ils sont vieux comme le monde et ils reviennent périodiquement, mais au moins c'est vivant, et j'y ai appris pas mal de choses. Il ne tient qu'à vous de faire la même chose dans A-News.


[Retour en haut] / [Retour aux articles] [Article précédent]