Obligement - L'Amiga au maximum

Mardi 20 février 2018 - 14:23  

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Le courrier des lecteurs d'Amiga News - novembre 1992
(Rubrique dirigée par Jérôme Pagès et extraite d'Amiga News - novembre 1992)


Réparation A2000 à la FNAC

Amigamis,

J'ai dû ressortir mon Sharp (compatible) pour l'hiver et surtout pour vous "primer". C'est dur de ne plus utiliser Excellence!. Juste avant les vacances, mon Amiga 2000 m'a laissé planté au milieu d'un calcul 3D. Les premiers moments de stupeurs passés, sachant qu'il n'est plus garanti, je l'ai renvoyé chez mon fournisseur : la FNAC de Rennes.

Pour l'anecdote, je me suis d'abord renseigné auprès de Commodore France pour connaître le réparateur agréé le plus proche de mon domicile. J'habite le Morbihan (c'est en Bretagne pour ceux qui ne connaissent pas, bande de cancres) et la charmante hôtesse m'a indiqué un point de réparation à proximité : Reims. Bienvenue en Bretagne, amis Rémois. Mon téléphone en rigole encore.

Battant en retraite, je me replie sur la solution FNAC. Leur SAV m'a assuré qu'ils prennent en charge les réparations. J'ai donc déposé mon A2000 le 24 juin. Début juillet, je reçois le devis et la demande d'accord préalable à la réparation. Je vous conseille d'accrocher vos ceintures : une alimentation à 2015 FF HT, soit 2389,79 FF TTC, et 6,6 heures de main d'oeuvre (1h 10 par vis à ôter et à remettre) à 213,32 FF HT l'heure soit 1669,78 FF TTC. Je devrais payer plus cher que le prix d'un système 1.3 proposé par certaines publicités.

Mais là ne s'arrêtent pas les pérégrinations de mon A2000. Voyant le prix, j'ai refusé la réparation par une lettre du 11 juillet. Au début août, mon Amiga n'était toujours pas disponible. J'ai dû batailler ferme pour qu'il me soit expédié le 2 septembre (deux mois après le refus du devis). Arrivé à bon port, je l'ai déballé et j'ai envisagé une réparation par divers moyens. En le démontant, j'ai découvert que la carte GVP Series II et son disque dur flottaient hors des ports d'extension, mais surtout le composant Agnus avait... disparu.

En colère, j'ai téléphoné à la FNAC où il m'a été répondu que le matériel ne faisait que transiter par leurs services et que je devais m'adresser au sous-traitant. Quant à la FNAC, elle dégageait toute responsabilité (plus faux c.., tu meurs). Ce que j'ai fait. La personne qui m'a reçu a été très intriguée par l'absence de ce composant mais elle l'a remplacée. Elle convenait que la réputation de sa société était en jeu (certains devraient en prendre de la graine).

J'ai écrit cette lettre pour mettre en garde les lecteurs contre les débordements de la FNAC et d'autres grands groupes de distribution en matière de SAV. Il faut savoir que la FNAC a prélevé une marge bénéficiaire sur la réparation. Ainsi, l'heure de main d'oeuvre est facturée 150 FF HT par la société sous-traitante à ses clients (pas les gros) et la FNAC la refacture 213 FF HT, soit une marge supérieure à 40%. De plus, elle ne pratique directement aucune intervention mise à part la rédaction d'un devis sur papier à entête en appliquant sa marge sur la main d'oeuvre et les pièces. Ce n'est plus du commerce, c'est de l'escroquerie. 40% de marge, trois mois de délai de réparation.

S'il vous arrive une panne similaire à la mienne et que la garantie soit échue, ne vous adressez pas à votre fournisseur s'il n'assure pas lui-même les réparations mais demandez-lui à qui il confie cette tâche. En vous adressant directement à son sous-traitant, vous n'aurez pas le bénéfice du tarif le plus bas mais vous éviterez la marge bénéficiaire de votre fournisseur. Ce qui n'est pas négligeable. Sinon, il reste la solution que j'ai envisagé, faire appel à un maniaque du fer à souder ou acquérir une alimentation à l'étranger (moins cher malgré les taxes et le port). S'il fait plus de dégâts, je changerai d'Amiga puisque le neuf coûte moins cher que la réparation et j'aurai le Workbench 2.0. Dans tous les cas, je ne l'achèterai pas à la FNAC.

Sachant que Compaq a signé un contrat de distribution avec la FNAC, je ne peux que dire aux futurs pigeons : bienvenue au club. Agrrrrrrr [Jean Jacques Videlo (56)].

Jérôme Pagès : Votre témoignage confirme mes convictions sur la méfiance qu'il faut avoir à l'égard du service après-vente en général et en particulier aux services proposés par des revendeurs aux pratiques pachydermiques. La société Serel nous informe qu'elle vend l'alimentation pour A2000 au prix de 1838 FF TTC (500 FF de moins) et propose un forfait réparation pour alimentation d'un peu plus de 250 FF (six fois moins cher). La FNAC peut raconter ce qu'elle veut mais elle est totalement responsable du dépannage qu'elle propose.

Pour la petite histoire, je dois faire réparer un lecteur CD portable (Tokai) acheté à Carrefour il y a un an et deux mois (arghhhh !). Le devis qui m'a été envoyé 50 jours après (avec de nombreux appels entre-temps) me demande 1280 FF de réparation (plus cher que le lecteur CD actuellement) pour changer trois composants (à croire qu'ils les arrachent avec les dents ou qu'ils les dessoudent aux allumettes).

Bien entendu tout devis refusé (et c'est le cas) est facturé une demi-heure de main d'oeuvre, ce qui peut à la rigueur être compréhensible mais tout de même mal accepté pour la réparation d'un matériel d'une marque représentée en grande partie par Carrefour. Une petite note m'indique aimablement que je peux, si je le souhaite, ne pas récupérer mon matériel en signant simplement la demande d'une très hypothétique destruction du lecteur en panne. A mon avis, ils auraient massacré ce pauvre lecteur CD à coups de marteau avec la compassion d'un prêtre en confession qui administre dix "Notre Père..." et dix "Je vous salue Marie..." à un pêcheur repentant, puis ils l'auraient jeté bien consciencieusement dans la poubelle déjà pleine de chaînes Hi-Fi, de magnétoscopes et de télévisions, morts avant l'âge, victimes d'horribles devis aux montants très étudiés. Dans ce dernier cas, bien sûr la demi-heure de main-d'oeuvre n'est pas facturée et le prix des coups de marteau non plus !

Des pixels fous à l'écran !

Je possède un Amiga 500 1.3 avec une carte mémoire A501 et un lecteur externe (accompagné d'un disque dur A590 que j'ai pour le moment enlevé). Lors du lancement, il ne se passe rien d'anormal et quelle que soit l'application utilisée, tout se déroule tranquillement pendant un certain temps. Il y a même des jours où aucun problème ne survient.

Mais en général, la luminosité de l'écran change d'intensité, et au bout d'un moment des séries de points apparaissent à l'écran, ceci s'achevant par un plantage du système (il n'y a pas toujours de Guru). Ce n'est pas un virus (utilisation de VirusChecker et de BootX, ainsi que de disquettes sûres). Est-ce que cela pourrait provenir d'un problème d'alimentation ? Je ne sais pas si cela a un rapport, mais les changements d'intensité et l'apparition des points se produisent, il me semble, lors des "clics" du lecteur interne. J'espère que vous pourrez m'aider. Dans le cas contraire, indiquez-moi si l'Amiga est plus dur que ma tête, c'est alors lui que je frapperai contre les murs [Francis Seveyrat (69)].

Jérôme Pagès : Nous avons contacté un dépanneur qui, d'après les symptômes fournis (pixels à l'écran) pense à un problème d'adressage du système. Votre machine semble se perdre dans sa mémoire. Le fait que cela se déclenche avec du retard peut indiquer un problème de surchauffe d'un composant. Le principal inconvénient de ce type de panne est qu'il peut être déclenché par, à peu près, n'importe quel circuit, alimentation compris.

Essayez éventuellement (si vous bidouillez déjà un peu) d'ouvrir votre A500, de sortir et de remettre chaque circuit (si c'est bien fait, cela ne peut pas faire de mal). Essayez aussi une autre alimentation, venant d'un A500 du même genre (attention aux nouvelles alimentations plus légères, à découpage, qui ne se mélangent pas avec les anciennes alimentations à transfo). Malheureusement, la nécessité d'une intervention extérieure plane sérieusement sur votre machine (dans ce cas, choisissez bien votre dépanneur !). La solution du mur n'est pas mauvaise mais peut laisser tout de même quelques séquelles indélébiles sur le mur.

Note aux possesseurs d'Amiga 600

Il existe un moyen de déconnecter votre disque dur afin de le protéger contre les effets indésirables d'un quelconque virus, un peu dans le même style que le fameux interrupteur que l'on voit sur le disque dur GVP pour l'A500 sauf qu'ici c'est un utilitaire installé dans le Kickstart (à ajouter dans la liste des différences avec cet hybride que l'on appelle A500+).

Venons en au fait : lors de l'allumage, appuyez simultanément sur les deux boutons de la souris. Ceci a pour effet, un petit moment après, de lancer l'utilitaire nommé "Boot Menu" (maintenir la pression des boutons jusqu'à l'affichage du menu). Dans ce menu, vous allez trouver la liste de toutes les unités connectées à votre A600. Exemple :

DF0 = lecteur interne.
DF1 = lecteur externe (si vous en avez un).
CC0 = lecteur de cartes PCMCIA.
DH0 = disque dur (peut avoir une autre appellation).

Au-dessous vous trouverez, Cancel, Advanced Options, Next Page. Cliquez sur "Advanced Options", vous accédez alors à un autre menu. Vous trouverez la même liste qu'au début mais avec la description technique en plus. Cette description comprend les paramètres "Status (Enable)", Partition Name (DF0), Type (DOS0), Pri (5), Device (Trackdisk) et Unit (0).

Si votre disque dur utilise le device SCSI, repérez-le, puis activez sa cellule Status. "Enable" se transforme en "Disable", bravo, vous venez de le désactiver. Une fois votre choix fait, activez la cellule "Use" pour revenir au premier menu. Vous constaterez la disparition des unités que vous avez mises en "Disable" (l'A600HD est livré avec deux partitions, il faut donc les désactiver toutes les deux). Maintenant, introduisez votre disquette dans le lecteur interne puis cliquez sur la barre "DF0" (initialisation puis chargement de la disquette, si vous avez fait la bonne manipulation).

Étant donné que votre disque dur a été désactivé avant introduction d'une disquette, il est donc protégé contre l'infection d'un virus (CQFD). Vous pouvez aussi, par exemple, démarrer une disquette avec le lecteur DF1, tout dépend de la configuration que vous désirez. Je vous laisse le soin de découvrir par vous-même l'utilité de ce petit programme. Mais avant, un grand merci à monsieur Laurent Dubourdieu Lange qui a largement contribué à cette petite découverte ainsi qu'à monsieur Commodore, qui n'en a pas touché un seul mot dans son manuel (un petit message à l'attention de Commodore, s'il n'y a pas d'A670 avant Noël, je change de crèmerelle) [G. Lopez y Lopez (33)].

Bravo Commodore !

Vous avez publié dans votre n°48 de juillet-août 1992 ma lettre témoignant de mon très vif ressentiment envers la société Amie auquel un litige m'opposait quant au fonctionnement de mon Amiga 2000. Maintenant, je souhaiterais que cette lettre soit également publiée afin de rendre hommage au fair-play de Commodore France qui a pris à sa charge toutes les réparations et qui m'a offert en prime un disque dur de 52 Mo au lieu de mon 20 Mo. Donc Bravo à Commodore France et à son service après-vente (merci à madame Mireille Gabier). Je reste donc un client fidèle et heureux [F. Bertolini (59)].

Jérôme Pagès : Très agréablement surpris de l'issue de votre parcours du combattant, nous ne pouvons en effet que féliciter Ici qualité du service rendu par Commodore et le cadeau qu'ils vous ont fait. Quand on lit les problèmes de SAV de certaines autres sociétés, Commodore France peut être fier d'avoir agi de la sorte.

Qu'est devenu AMag ?

A la suite de la découverte en kiosque de votre publication (numéro d'avril 1992), je vous ai adressé dans la même enveloppe, d'une part un abonnement à votre revue et d'autre part un abonnement séparé à AMag (dix numéros de VHS SECAM) dont la publicité était faite à la page 9 du n°45. Jusqu'à ce jour, je n'ai absolument rien reçu d'AMag qui offrait en même temps et gratuitement une revue que j'avais choisie (Amiga Revue) que je ne reçois également pas. Je vous serais très obligé de bien vouloir me faire savoir ce que vous avez fait de l'enveloppe incluse dans la vôtre, contenant mon chèque et ma demande de souscription à AMag.

Amiga News : Immédiatement transmise à AMag (à l'époque), votre lettre de souscription a été suivie, quelques mois après, par votre bien compréhensible requête. Nous publions donc la réponse de RMD, créateurs d'AMag :

Suite à la lettre d'un de vos lecteurs, veuillez trouver ci-joint un point d'information concernant AMag. Son but était de rendre plus transparents les tests de produits liés à la vidéo et à l'Amiga, là où le support papier se révélait insuffisant (mettre en avant les qualités d'un genlock sans en montrer les résultats...) ainsi que des reportages sur les acteurs de la vie Amiga... Ce projet s'est soldé par la création en Beta d'un premier magazine pour le mois de juin 1992, ainsi que la moitié du numéro de juillet, avec des reportages sur le PC Forum et le SATIS, ainsi que des tests multiples... Cf. la publicité (durée du magazine : 25 mn par mensuel).

AMag est un magazine produit dans une optique professionnelle (à la base, un cadreur 537 et 327, Beta/BVU SP, voix off professionnelle, monteur, régie, déplacement sur la France...), il fallait un certain quota d'abonnements pour assurer la pérennité du magazine. Or ce quota n'a pas été atteint sur les deux parutions, et RMD ne pouvait continuer à perdre de l'argent sur ce produit, pourtant passionnant. Aucun chèque reçu n'a été encaissé, et la direction a pris la décision de renvoyer les chèques avec le premier numéro d'AMag gratuitement, en attendant une éventuelle relance, et une concertation entre les différents acteurs du milieu Amiga.

Dans le même temps, RMD s'agrandissait et fusionnait avec la société VBC afin de devenir l'entité multimédia la plus importante de la région : PACA (location de matériel vidéo Broadcast, régie Beta, régie BVU, cam Beta, mobil screen, multicaméra, infographie, 3D, location d'Amiga, de genlocks, de graphistes... en plus des activités de couvertures vidéo pour les chaînes TV).

Merci à tous ceux qui ont cru en AMag, et qui pensent que l'Amiga n'a pas encore la place qu'il mérite en milieu professionnel... La société VBC continuera dans cette même voie, et l'aventure d'AMag n'est pas close. J. C. Fouché, gérant de RMD dont la nouvelle adresse est : VBC Label RMD, 152 rue Nicolas Chapuis, 83500 La Seyne/Mer. Tél : 94.30.88.43, Fax : 94.87.44.57.

Où est passé Ace Market ?

Suite à une publicité vue dans votre magazine (juin 1992 page 37), je passais, début août, une commande de 500 disquettes (pour une valeur de 1400 FF) à la société Ace Market. Depuis, plus rien. Tous les appels téléphoniques tombent sur un répondeur me disant que mon numéro (16.1.43.38.77.77) n'est pas disponible du fait de mon correspondant. Je leur ai donc écrit (il y a plus de deux semaines) en les invitant à me téléphoner pour me confirmer la commande. J'attends encore avec une certaine angoisse bien que le chèque n'a pas été débité.

Pour ma part, je ne crois pas à des vacances (un mois et demi c'est bien long, non ?) mais je voudrais être certain qu'ils pourront honorer cette commande avant de faire opposition sur le chèque. Vous êtes donc mon ultime recours face à un tel problème et je vous serais reconnaissant de bien vouloir m'aider [Régis Fabrègue (30)].

Jérôme Pagès : Ayant perdu nous aussi tout contact avec cette société de vente par correspondance, nous vous conseillons de faire opposition au chèque sans attendre, afin d'éviter tout problème ultérieur. Affaire à suivre...


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