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En pratique : AmigaDOS - Créer une disquette amorçable (3e partie)
(Article écrit par Dominique Lorre et extrait d'Amiga News Tech - mai 1990)


Dans le précédent article, nous avons commencé à remplir notre disquette en créant les répertoires s, l, devs, c et system. Nous y avons placé les fichiers les plus importants qui sont le Disk-Validator et la startup-sequence ainsi que certaines commandes telles que SetMap, Copy et Assign. A titre d'exemple nous avons lancé l'AmigaBasic à partir de la startup-sequence.

C'est ici que les chemins se séparent suivant l'usage que vous comptez avoir de cette disquette. Ce qui fait tout le charme de l'AmigaDOS, et aussi sa complexité, c'est qu'il ne vous faut a priori rien de plus.

Examinez donc le cas du répertoire Fonts:, encore vide à l'heure où nous mettons sous presse. Si votre disquette est destinée à héberger un traitement de texte ou un programme de titrage, il y a de fortes chances pour que vous deviez le créer et le remplir, avec vos polices favorites. En ce qui concerne un programme de musique, les chances sont moins grandes pour qu'il ait besoin de polices pour fonctionner (mais on ne sait jamais...).

Ce qui est vrai pour les polices est également vrai pour les bibliothèques de fonctions (répertoire Libs:), les gestionnaires (répertoire L:), les pilotes de périphériques (Devs:). C'est ici que la méthode que je vous ai proposée pour créer une disquette d'amorce montre ses limites.

A partir de la disquette Workbench

Il existe pourtant une deuxième manière de créer une disquette d'amorce, beaucoup moins fine mais sûrement plus rapide et très connue. C'est celle qui consiste à copier une disquette Workbench et ensuite à la débarrasser de tout ce qui ne sert pas jusqu'à ce qu'on ait libéré assez de place pour qu'on puisse mettre les programmes que l'on veut. En général passent à la casserole tous les pilotes d'imprimantes sauf celui que vous utiliserez, les fichiers "keymaps" autres que le "f" et beaucoup de commandes du répertoire C:. Vous allez donc me demander pourquoi je vous ai expliqué une manière de créer une disquette d'amorce alors qu'il en existe une autre plus rapide. Je vous répondrai que la deuxième méthode ne vous apprendra jamais à bien utiliser l'AmigaDOS, et c'est le sujet de cet article.

Savoir quoi enlever ne vous dit pas à quoi servent les fichiers qui doivent rester. Je pense que le fait de taper quelques lettres sous clavier américain vous a fait comprendre à quoi servait la commande "SetMap" plus vite que si on vous avait dit de ne pas enlever cette commande de la disquette Workbench. Continuons donc.

A chaque fois que vous avez utilisé MonBoot:, notre disquette d'amorce, l'écran est apparu en 60 colonnes et non pas en 80 colonnes comme avec un Workbench normal. Ceci vient du fait que nous n'avons pas de fichier Devs:system-configuration sur notre disquette. Celui-ci est créé par le programme Preferences que nous ne possédons pas non plus. Il nous faut donc placer ce fichier dans le répertoire Devs:. La solution la plus courte consiste à copier le fichier system-configuration d'une disquette Workbench standard.

Une autre solution envisageable est de démarrer sur notre disquette, puis de lancer Preferences à partir d'une autre disquette, de choisir ses options (notamment l'imprimante et l'écran en 80 colonnes) et enfin créer le fichier system-configuration en cliquant sur "Save". La taille de ce fichier n'est pas très importante, c'est pourquoi on peut se permettre d'en avoir un exemplaire sur chacune de ses disquettes.

Maintenant que vous allez remplir votre disquette, il faut que vous décidiez quels sont les fichiers que vous désirez avoir et ceux dont vous n'avez pas besoin. Je ne peux pas en décider à votre place mais je peux vous donner ce sujet.

Le répertoire C

Dans le répertoire C, il est judicieux de toujours avoir les commandes Cd, Assign et soit Dir, soit List. Ces commandes vous permettront de naviguer entre les disquettes et d'appeler des programmes d'autres disquettes. Quant aux autres commandes indispensables, vous pouvez vous passer du plus grand nombre, simplement en sachant que souvent une commande peut en remplacer une autre. Voici une petite liste explicative :

Delete : elle peut être remplacée par Dir. En effet, en mode interactif avec Dir INTER, il existe une option DEL qui supprime les fichiers. Cette option est très rustique et n'offre pas tous les avantages de Delete, mais elle marche.

Type : la commande Copy <nom du fichier> TO * fait la même chose que Type. On peut aussi faire Join <nom du fichier> AS ou utiliser l'option "t" de la commande Dir INTER. Dans tous les cas, on perd les options d'affichage en hexadécimal et la numérotation. Il ne faut pas oublier que l'on peut toujours visualiser un fichier avec Ed, Edit ou le programme More (pour ne citer qu'eux).

Copy : la commande Join remplace Copy de la façon suivante : Join <source> AS <destination>. On peut aussi faire : Type <source> TO <destination>. Avec Type, un octet pourra être ajouté à la fin du nouveau fichier, celui-ci ne devrait pas être gênant.

Ed : il est possible d'éditer un fichier avec la commande Copy en faisant : Copy * To <nom du fichier> et en tapant un "Ctrl+\" à la fin de la saisie. Une autre méthode consiste à entrer les lignes une à une avec la commande Echo :

Echo > fichtest "Ceci est un fichier"
Echo » fichtest "Créé avec la commande Echo"
Echo » fichtest "et la double redirection"

...ou en utilisant Echo et Join :

Echo > lig1 "Ceci est un fichier"
Echo > lig3 "et avec Join"
Echo > lig2 "créé avec Echo"
Join lig1 lig2 lig3 AS monfich

Cette dernière méthode est utile si le fichier que vous voulez créer contient beaucoup de lignes qui se répètent. Mais si vous avez des fichiers à créer, le mieux est quand même de mettre un véritable éditeur de texte comme Ed sur votre disquette.

MakeDir : la commande Copy peut créer des répertoires (j'en avais parlé dans cet article). Pour créer un répertoire vide, vous pouvez toujours copier le répertoire "Empty" du Workbench si vous en avez un sur votre disquette.

Run : une variante originale à la commande Run qui est souvent utile consiste à lancer la commande d'un autre CLI que l'on aura créé avec NewCLI ou NewShell. On peut considérer comme un inconvénient le fait d'avoir deux fenêtres CLI à gérer à la fois. Dans ce cas, il faut savoir qu'une même fenêtre peut accepter plusieurs CLI qui alternent après chaque commande. La syntaxe pour les obtenir est NewCLI *. On peut évidemment utiliser NewShell à la place de NewCLI.

Cd : cette commande est quasi-indispensable dans le sens où c'est la seule qui nous permette de changer de répertoire. Pour ce qui est de connaître le répertoire en cours, la commande Prompt, sous Shell permet de l'afficher Prompt "%S". Le prompt (invite de commandes) des Shell issus d'un Workbench standard affiche le chemin courant.

Nous avons donc examiné le cas des commandes les plus utilisées du répertoire C. Vous voyez que même si votre manque de place est critique, vous pourrez dans la majeure partie des cas vous contenter de peu de commandes à condition que vous les choisissiez bien. Il en résultera un peu moins de confort d'utilisation, ce qui était prévisible.

Les fichiers utiles

Nous allons maintenant examiner les fichiers dont vous aurez besoin pour utiliser telle ou telle partie de l'AmigaDOS, tout en donnant une nouvelle fois la preuve de sa modularité. Commençons donc par le Workbench.

Le Workbench se lance par la commande du répertoire C qui se nomme LoadWB. Il vous faut donc la copier dans le répertoire C de votre disquette d'amorce si vous en avez besoin. Si vous ne désirez pas conserver de CLI ouvert, il faudra utiliser la commande EndCLI.

La commande LoadWB et la commande EndCLI peuvent être placées dans la startup-sequence, pour être lancées dès le démarrage. Il faut savoir qu'après EndCLI, vous n'aurez plus aucun moyen d'utiliser l'AmigaDOS, à moins que le Workbench soit présent et que vous disposiez d'une icône Shell ou CLI et au minimum du fichier CLI dans le tiroir System. D'où le proverbe : "On a toujours besoin d'un plus petit CLI que soi chez soi".

Le mois prochain, nos occupations nous mèneront à l'installation du Workbench sur la disquette Monboot:.


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