Obligement - L'Amiga au maximum

Vendredi 24 novembre 2017 - 21:24  

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Dossier : Les shoot'em up Amiga en 1992
(Article écrit par Christophe Simon et extrait d'Amiga Chapter One - novembre 2007)


En 1992, l'Amiga est désormais une mécanique bien huilée que les programmeurs maîtrisent à la perfection. Résultats : trois titres dont on se souviendra longtemps, mais aussi deux bouses et un classique.

Alien World

Certains développeurs pensent (en toute bonne foi quelques fois) qu'il suffit de donner à un jeu un nom vaguement attractif et passe-partout et de camper un monde qui ne tient pas la route deux secondes pour faire un jeu Amiga. Et bien c'est le cas de PAL Developments qui nous sort Alien World en 1992.

Alors qu'à la même époque (on va le voir) des titres de fous furieux vont squatter nos bécanes, ces naïfs de chez PAL se tappent l'incruste avec un jeu d'une laideur inouïe dans un style de jeu qui n'a jamais réellement fait ses preuves sur Amiga, le shoot horizontal bidirectionel avec de temps en temps des "travelling" verticaux (genre Atomic Robokid quoi !). Les couleurs sont criardes et on se demande quelle est la sale bête que l'on contrôle ; ce truc ne ressemble à rien, on dirait une abeille avec deux jambes... beurk ! Ça reste tout de même jouable alors essayez-le pour vous faire votre propre idée.

Alien World
Alien World - jouable, mais moche

Apache Flight

Dans un genre complètement différent, mais quasiment aussi peu efficace que le jeu précédent, Minds I nous sort Apache Flight, une réadaptation sans saveur de SWIV.

Le jeu est poussif, les graphismes sont entre médiocres et quelconques et l'intérêt quasi nul. C'est simple, on a la désagréable impression de passer sans arrêt par le même endroit tellement c'est répétitif, ou pire, de faire du sur-place. A oublier d'urgence !

Apache Flight
Apache Flight - une caricature de SWIV...

Liberator

Liberator a beau être un shareware honnêtement réalisé, avec un défilement et une animation globale plus que satisfaisants et une fenêtre de jeu très grande, pour un jeu de 1992, il pêche par excès de naïveté...

D'une part au niveau des décors proposés qui ont un côté très simplet et d'autre part au niveau des ennemis pathétiques et leur schéma d'attaque énervant. Un jeu vraiment pas terrible esthétiquement, que seul l'aspect technique rattrape... ce n'est pas suffisant.

Liberator
Liberator - sans plus

Galaxy Blast

Galaxy Blast fait partie de la grande famille des shoots multidirectionnels, et comme dans tous les jeux de ce genre, on a toujours la désagréable sensation de ne pas savoir où l'on va, ni ce qu'il faut faire.

Alors, on passe son temps à chercher de nouveaux ennemis, mais on n'en voit pas la fin. Heureusement, Galaxy Blast a sa réalisation pour lui. Elle est d'ailleurs très soignée : le défilement est très fluide et l'animation sans faille... c'est ce qui le sauve un peu.

Galaxy Blast
Galaxy Blast - bonne réalisation

Starush

Concernant Starush de Ubi Soft, je dois avouer avoir été un peu déçu en le redécouvrant. Ce jeu m'avait laissé une meilleure impression, il y a maintenant douze ans de cela.

Et oui, malheureusement ce genre de chose arrive assez fréquemment, on se forge avec le temps des souvenirs déformés ou qui ne garde que la meilleure part et dans le cas de Starush, je n'avais retenu que les graphismes, qui sont plutôt de bonne facture, sans me rappeler que le jeu en lui-même est ultra répétitif. Vous nettoyez chaque niveau dans un sens, puis dans l'autre et vous affrontez un boss... les deux premiers niveaux passent encore, mais ensuite ça devient vite lassant. Dommage donc, car ce jeu aurait mérité un peu mieux !

Starush
Starush - longuet, dommage !

Killing Machine

Voici encore un jeu qui aurait pu être de bonne facture, mais qui malheureusement est plombé par une jouabilité très discutable. Je m'explique... Killing Machine est un shmup vertical vous proposant de réduire à néant une invasion alien à travers trois mondes surpeuplés. Connu, voire archi-connu.

Les graphismes sont plutôt agréables et font en premier lieu penser à Lethal Xcess, même si les nuances de couleurs sont obtenues par tramage. L'apparence des ennemis est également convaincante. Le défilement est exemplaire et l'animation des sprites excellente. Par contre, Killing Machine a un défaut majeur, le tir de votre vaisseau ne grossit quasiment pas et lorsque vous collectez une option pour le rendre plus puissant, il décroît naturellement au bout d'une dizaine de secondes. Or, comme les ennemis arrivent incessamment par vague, il devient au bout d'un moment extrêmement dur de s'en sortir. Dommage, ce défaut aurait pu facilement être évité...

Killing Machine
Killing Machine - un gros lézard

Videokid

Avec Videokid, Gremlin nous propose d'incarner un gamin piégé dans des univers télévisuels et cinématographiques. Ok, admettons ! Mais que se cache-t-il derrière ce concept ultra original ?

Ben, en fait, Videokid est un shmup multidirectionnel, honnêtement réalisé, affichant parallaxes et graphismes sympas et des boss amusants, mais c'est tout... En gros, plus on progresse dans ce jeu, moins on a envie d'aller plus loin... Pourquoi ? Ben, parce que c'est lent à souhait et répétitif, bref, on s'y ennuie vite et ferme. De plus, le personnage que vous contrôlez et plus que moche et son charisme et proche de celui d'une mouche. Dommage, avec un peu plus d'action ou une action mieux dosée, Videokid aurait pu être très agréable à jouer...

Videokid
Videokid - où l'on s'ennuie à mourir...

Project-X

Titre à la jouabilité classique dans une ambiance très "high-tech", Project-X restera dans les mémoires le jeu qui, une nouvelle fois, a montré que les limites de l'Amiga n'étaient jamais définitivement atteintes. Plus de 64 couleurs plein écran, informations de jeu incrustées en transparence, musique d'intro superbe, voies numérisées de qualité, sprites en grand nombre, de tailles parfois imposantes, aucun ralentissement : Project X n'en fini pas de surprendre.

Sans être réellement un excellent shmup, disons-le franchement, Project-X est à l'Amiga, ce que Unreal II fut au PC il y a peu : une démo technologique (bon j'y vais peut-être un peu fort là, car Unreal II m'a vraiment déçu, alors que Project X...), en tout cas, tout ça pour dire qu'avec ce jeu, les programmeurs s'en sont donnés à coeur joie de tirer la meilleure partie de la bécane en proposant un jeu, certes trop classique, mais tout de même agréable à jouer (ne serait-ce que pour le plaisir des yeux).

Project-X
Project X - classique mais techniquement impressionnant

Apidya

Le titre qui suit, quoique différent, est lui aussi magnifique et est considéré, par certains joueurs, comme le meilleur shmup de l'Amiga. Il s'agit d'Apidya. Dans ce shmup horizontal "old school" développé par Kaiko, vous incarnerez une abeille (tiens, on nous l'avait pas encore faîtes celle-là, on avait eu droit à des dragons, des chouettes, des chauves-souris ou encore des libellules mais des abeilles, pas à ma connaissance ! Ou peut-être bien dans des jeux sans envergure... il y en a eu tellement !).

Les décors, bien que trop différents à mon goût d'un monde à l'autre, sont somptueux est défilent à merveille. Ça fourmille de fourmis, de sauterelles, de coccinelles et de papillons et ça ne ralentit jamais. Les musiques sont hyper bien rythmées et vous vous surprendrez certainement à siffloter la première (merci Chris Huelsbeck). Passée son apparence très originale, Apidya n'en reste pas moins un bon vieux "R-Type-like", n'en témoigne les graphismes du quatrième monde, technologique à souhait, largement inspiré du titre d'Irem (un hommage, qui sait ?). Même si ça dénote un peu avec le thème principal, on a tout de même plaisir à voir notre petite abeille lutter, dard et ailes, avec des vaisseaux. Mention spéciale pour les boss qui sont souvent gigantesques.

Pour finir le système d'options d'armement est du même calibre que Project-X : plus on collecte de "power up" (ici des fleurs), plus l'option à choisir devient intéressante. Un système tirant ses origines de Gradius I Nemesis (cela ne nous rajeunit pas ?).

Apidya
Apidya - la guerre à la lisière de la prairie.

Agony

Permettez-moi de clore cette année 1992 avec Agony, une petite merveille graphique de chez Psygnosis. Développé par Art & Magic, Agony est un shmup horizontal "old school" dans lequel on nous propose d'incarner une chouette, emblème de Psygnosis et de traverser six mondes aux graphismes magnifiques.

Si l'ambiance qui ce dégage du jeu est très originale (tout repose sur un monde étrange imprégné de magie), néanmoins, Agony est un shoot horizontal tout ce qu'il y a de plus classique. Côté technique, Agony est une pure tuerie : l'Amiga, poussé dans ses derniers retranchements crache trois parallaxes affichant 144 couleurs et glissant sans l'ombre d'une saccade. Les premières minutes de jeu sont tellement époustouflantes que l'on écarquille les yeux et on en prend plein la vue pour pas un rond.

Même si le jeu a des défauts comme une jouabilité pas au poil, les musiques de Tim Wright mettront tout le monde d'accord : Agony est une bombe qui a marqué au fer rouge la très grande majorité des amigaïstes, dont moi (et en a laissé d'autres perplexes...).

Agony
Agony - beau à en mourir


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