Obligement - L'Amiga au maximum

Lundi 17 janvier 2022 - 02:59  

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Test de KGB
(Article écrit par Seb et extrait de Joystick - janvier 1993)


Après l'excellent Dune, l'équipe de Cryo Interactive nous sort un nouveau jeu d'aventure, plus classique, et qui se déroule en ex-URSS.

KGB

Maksim Mikhailovich, lieutenant du KGB au département P, section spécialisée dans la lutte contre la corruption. En ces temps troublés, nous sommes en 1991, avec le virage pris par la politique de Gorbatchev qui tente d'ouvrir son pays à la privatisation et à la libre entreprise, l'agitation de la population a parfois des remous bien néfastes. Toute jeune recrue dans les bras tentaculaires du KGB, vous êtes envoyé sur votre première mission : le cadavre d'un certain Pyotr Denisovich Golitsin a été retrouvé flottant dans la Volga, plus mort que mort. L'homme étant un ancien du KGB, vos chefs veulent donc que vous prouviez à la milice que cette affaire n'a rien à voir avec votre administration, pour éviter que des inspecteurs ne viennent fouiller et mettre leur nez n'importe où.

Le défunt était un pionnier, il venait de s'installer à son compte comme vague homme d'affaire visant l'importation de produits américains ou d'on ne sait trop quoi. Apparemment, il était mêlé dans une embrouille qui lui a coûté la vie. Très vite, après un passage dans le bureau de Pyotr et après l'interrogatoire de sa soeur, vous constatez que les choses sont loin d'êtres claires et que l'enquête demande sûrement à être approfondie. Impression confirmée par vos supérieurs qui regardent d'un mauvais oeil les découvertes que vous avez faites chez Pyotr ; malheureusement, comme vous avez eu vent du début de l'affaire, ils sont obligés de vous laisser les rênes pour la suite.

KGB

Dans la peau du lieutenant du KGB, vous allez donc bientôt partir dans les rues de Moscou, vous rencontrerez toutes sortes d'individus plus ou moins louches, vous essaierez d'infiltrer un Club de ventes et d'échanges de produits du marché noir, puis vous serez amené à voyager et à quitter la ville. Cette enquête, qui démarre avec un cadavre, risque bien d'en amener d'autres ; vous vous apercevrez aussi avec effroi que l'avenir de la nation est peut-être en danger.

Jeu d'aventure à structure de base très classique, écran fixe, recherche d'indices, KGB n'en est pas moins un très bon jeu, prenant, envoûtant, au scénario intéressant et plein de rebondissements. Les graphismes des décors sont extrêmement riches, chaque pièce est bourrée de détails, d'objets à manipuler ou de personnages avec qui dialoguer.

Pour plus de réalisme, le joueur est laissé libre de ses mouvements ; KGB n'est donc pas un jeu d'aventure où l'on bloque d'écran en écran pour passer au suivant, quand le joueur connaît un lieu, il peut y revenir à sa guise. Les dialogues avec les personnages sont d'une importance primordiale et sont marqués par un effet visuel renforçant l'ambiance de KGB. Quand vous entamez une discussion, votre interlocuteur s'affiche en grand à l'écran, tandis que des animations sur les yeux et la bouche lui donnent vie.

KGB

Les graphismes sont magnifiques, assez loin de la plupart des productions en matière de jeux vidéos, mais constituant de véritables créations artistiques. Côté maniabilité, rien à redire, tout est simplifié au maximum pour que le joueur soit emporté dans l'histoire sans qu'il ait à se prendre la tête avec les commandes ou avec de quelconques manipulations. Le joueur déplace un curseur unique qui change de fonction selon ce que vous pointez : sur une porte, il permet de changer de pièce ; sur un placard, il permet de fouiller et, sur un objet, il permet de prendre. Il est bien sûr possible de bloquer le curseur dans une fonction spéciale pour les manipulations particulières.

En bas de l'écran, diverses indications sont là pour aider le joueur : l'heure est affichée, une icône sert à définir les éléments de réglages (son, contrôle, sauvegarde), une autre donne accès à une carte réactualisée automatiquement par l'ordinateur, ce qui permet de mieux voir les liens entre les lieux ; enfin, une dernière affiche votre inventaire et permet les manipulations avec les objets que vous possédez. Par exemple, pour mettre des piles dans un magnétophone, il suffit de les prendre, de les glisser dessus et le programme comprend aussitôt ce que vous voulez faire.

KGB

Il y avait bien longtemps qu'un jeu d'aventure réellement passionnant, avec un scénario réfléchi et complet, n'était pas tombé dans les mains des joueurs que nous sommes. KGB réserve un nombre d'heures de jeu tout à fait honorable, avec ses énigmes imbriquées dans tous les sens, ses tonnes de lieux et tous les personnages qui évoluent dans son monde. L'ambiance du jeu y est toute particulière, bien loin de la plupart des productions superficielles aux thèmes archi-classiques que nous avons l'habitude de voir. La vision de la Russie ressentie quand on joue à KGB, colle à la réalité sans nous balancer des clichés énervants plein la tête.

Nom : KGB.
Développeurs : Cryo Interactive.
Éditeur : Virgin.
Genre : jeu d'aventure.
Date : 1992.
Configuration minimale : Amiga OCS, 68000, 1 Mo de mémoire.
Licence : commercial.

NOTE : 8,5/10.

Les points forts :

- Le scénario de KGB est excellent travaillé comme pour un roman, il foisonne de personnages et de lieux intéressants.
- Les musiques qui accompagnent le jeu sont de très bonne qualité, tant au niveau de la composition que du rendu sonore.
- Malgré toutes les possibilités offertes au joueur, le maniement de KGB reste ultra simple, avec un curseur unique et quelques icônes complémentaires.

Les points faibles :

- Seul défaut de KGB sur Amiga dû à l'ampleur du jeu, le grand nombre de disquettes (cinq), impliquant des changements assez fréquents couplés à des temps de chargement parfois assez long. Heureusement, il est possible de l'installer sur disque dur.


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