Obligement - L'Amiga au maximum

Dimanche 15 juillet 2018 - 21:07  

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Entrevue avec Claudio Daniel De Castro
(Entrevue réalisée par Michal Bergseth et extraite de Amitopia - décembre 2017)


Note : traduction par David Brunet.

Voici notre entrevue pour en savoir plus sur la situation de l'Amiga en Argentine. J'ai beaucoup travaillé sur cette entrevue. Cela a pris du temps mais j'espère que l'attente en a valu le coup. Je pensais d'abord la publier en tant qu'article brut, mais Claudio Daniel De Castro m'a ensuite envoyé des photos et je respecte les personnes avec lesquelles je réalise une entrevue.

L'utilisation de l'Amiga dans le monde est un vaste sujet couvert par le magazine Amiga Amitopia avec des entrevues de personnes venant de Syrie et d'Iraq. Avec cette entrevue, nous nous sommes déplacé en Argentine, pays situé au sud de l'Amérique. C'est un grand pays d'Amérique, voisin du Brésil, et qui est encore plus éloigné de l'Europe où l'Amiga jouissait de la plus grande popularité à l'époque. Il semble y avoir encore des utilisateurs Amiga là-bas. L'un d'eux est Claudio Daniel De Castro. Il a répondu à plusieurs de mes questions en espagnol, j'avais donc besoin de temps pour bien effectuer la traduction. Voici le résultat.

Claudio Daniel De Castro

- Pouvez-vous nous en dire plus sur vous ? Que faites-vous aujourd'hui en Argentine ?

Sans emploi fixe, ma situation est difficile et bloquée avec la minable technologie PC. Je revends des disquettes PC recyclées aux écoles. J'aime jouer sur mon véritable Amiga 500 avec une bonne manette, davantage que sur mon PC avec FIFA 2017, je préfère mon Amiga. Mais comme je l'ai déjà dit, je suis malade et en dépression.

- Quelle est la situation en Argentine et comment Commodore a pu attirer des utilisateurs en Argentine ?

Aujourd'hui en 2017, la situation de la pauvreté est encore pire en Argentine. Nous avons 40% de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Il y a quelques jours, l'Argentine a décrété la réduction des pensions pour les retraités. Voici une photo du seul endroit dans la capitale fédérale (Buenos Aires) où vivent regroupés tous les millionnaires, qui sont les seuls qui comptent pour le gouvernement et vous verrez le contraste avec les autres photos.

Claudio Daniel De Castro

Voici une photo d'un endroit à moins de 700 mètres de la précédente. Dans les années 1990, un dollar équivalait à un peso. Aujourd'hui, un dollar équivaut à 18 pesos et bientôt 20. Sans compter tout l'argent que le gouvernement prend aux plus pauvres comme moi, j'attends le pire pour 2018.

Claudio Daniel De Castro

Claudio Daniel De Castro

La situation d'un dollar pour un peso a duré dix ans mais en 2000 est arrivée la destruction puis la corruption. Aujourd'hui, nous sommes avec un gouvernement qui ne se soucie que des riches, des entrepreneurs, des personnes qui payent beaucoup de taxes. Et pas des autres qui crèvent de faim, comme moi. Le gouvernement qui fut à la tête du pays entre 2003 et 2015 fut le plus corrompu de l'histoire du pays. Le gouvernement installé depuis 2015 ne gouverne que pour les riches.

Au niveau informatique, les PC bas de gamme sont maintenant du haut de gamme pour nous. Celui qui possède un PC de milieu de gamme est considéré comme un millionnaire.

Dans les années 1990, le gouvernement, en échange de la privatisation de presque toutes les entreprises publiques, a permis à beaucoup de gens d'avoir un ordinateur Commodore 16/64/128 chez eux. Les importations étaient alors comme s'acheter des bonbons venus des États-Unis, c'est pourquoi, encore aujourd'hui, les gens se souviennent de Commodore (mais pas tellement d'Amiga). Une publicité récente de la société YPF (Yacimientos Petrolíferos Fiscales) a montré l'évolution de la technologie : à un moment, on y voit un Commodore 64. Mais il y a quelques jours, ce Commodore 64 a disparu de cette publicité, sans doute pour des raisons de droits avec Commodore.

Commodore s'était souciée des personnes pauvres dans les années 1980 et 1990, et la société a pu s'initier dans de nombreux foyers avec des machines peu chères, fabriquées par la société locale Drean. En Argentine, Commodore est la société d'informatique la plus connue et qui a eu le plus de succès : le Commodore 64 est aujourd'hui encore au top.

Claudio Daniel De Castro
Un Commodore 64 fabriqué par Drean

L'Amiga 500 pouvait être acheté par la classe moyenne. Mais les modèles A2000, A3000, CDTV, A1200, A600, A4000 ainsi que les cartes accélératrices de toutes sortes, jusqu'en l'an 2000, étaient réservés à la classe moyenne supérieure. Et quand le taux de change peso/dollar s'est effondré en 2000, cela a forcé pratiquement tout le monde à vendre son Amiga pour acheter un PC merdique.

Le prix d'un Amiga était très proche de celui d'un PC 486 avec moniteur monochrome très basique. Ceux qui voulaient dépenser moins d'argent se tournait donc vers un PC. Mais à l'époque, j'avais vendu un PC 486 monochrome, avec lecteur de disquette et carte son VIP pour 150 pesos : le peso valait à ce moment un dollar en Argentine et j'ai pu m'acheter un CDTV complet.

En comparaison, avec l'équivalent d'un PC sous Windows 95 doté d'un moniteur VGA, d'un lecteur de disquette, d'un disque dur, d'une carte son et d'une carte vidéo, vous ne pouviez que vous acheter un Amiga 1200 avec disque dur, 4 Mo de mémoire et sans moniteur.

Comme un peso équivalait à un dollar, l'Amiga est entré dans beaucoup de foyers en Argentine. Ceux qui avaient acheté un PC n'en trouvaient que dans les banques pour la saisie de données. Il était alors déjà évident que l'Amiga avait une technologie en avance de quinze ans et que les PC ne pouvaient pas rivaliser avec l'Amiga.

- Comment avez-vous découvert l'Amiga ? Qui vous l'a présenté ?

Un ami avait un rapport à imprimer pour l'école, il disposait d'un Amiga 500 avec une imprimante couleur. Il a tout imprimé avec l'Amiga. C'est à ce moment-là que j'ai découvert l'Amiga pour le restant de ma vie.

Claudio Daniel De Castro

- Quelle était la situation de l'Amiga en Argentine ? Quelle était sa popularité vers 1990 ?

Sa popularité fut élevée à l'époque où l'on pouvait copier les jeux sur disquettes. On regardait les photos d'écran de ces jeux en version ZX Spectrum, Commodore 64 et PC... mais la meilleure était toujours la version Amiga. Il y avait aussi plus de jeux copiés sur Commodore 64 et un peu sur PC. L'Amiga était omniprésent avec ses démos et ses vidéos sur la chaîne de télévision Telefe.

Claudio Daniel De Castro

- A cette période, comment était l'Amiga en tant qu'ordinateur ? En Iraq par exemple, l'Amiga avait environ 70% de part de marché en 1990.

Ceux qui étudiaient l'informatique à la fin des années 1980 et au début des années 1990 voulaient tous un Amiga. Par chance, je possédais plusieurs modèles alors que d'autres personnes ne pouvaient pas s'en acheter. Ce que je pouvais voir à l'époque dans le district fédéral de Buenos Aires, c'est que 60 à 75% des gens utilisaient un Amiga ou étaient en train d'économiser pour s'en acheter un. Tout le monde savait que les animations de The Faith étaient réalisées à 100% sur Amiga... et à l'époque rien ne pouvait rivaliser avec une technologie qui avait quinze ans d'avance.

- Comment était la situation de l'Amiga après la faillite de Commodore en 1994 ?

En 1994, l'Amiga était utilisé par les principales chaînes de télévision, par des gens qui filmaient leurs fêtes ou leur mariage, etc. Les gens utilisaient encore leur Amiga et les rares qui sont partie sur PC ont perdu beaucoup d'argent car le PC ne pouvait alors pas faire le travail d'un Amiga. En 1994, l'Amiga était plus connu qu'en 1990 et tout le monde voulait un Amiga 1200. Je me rappelle qu'au Microcentro, le lieu le plus important de Buenos Aires, sont arrivées des machines de réalité virtuelle et leur propriétaire m'avait dit qu'il s'agissait d'Amiga 3000.

- Combien y avait-il d'utilisateurs Amiga à l'époque ? Et quelle est sa popularité aujourd'hui ?

En 1998, on ne le voyait plus que dans quelques boutiques et magazines informatiques. Je dirais qu'environ 30% des utilisateurs Amiga ont vendu leur machine pour s'acheter un PC, mais les chaînes de télévision et certaines discothèques continuèrent à l'utiliser, tout comme un certain nombre de personnes pour filmer leur mariage, etc. Les gens dans l'ensemble n'ont pas quitté l'Amiga, il n'y a que les fous qui l'ont vendu.

A cette époque, l'ami qui m'a fait connaître l'Amiga me recommanda de le vendre et me proposa un PC. Mais je lui ai expliqué que je voulais un PC qui puisse produire des animations 2D comme avec Deluxe Paint IV, produire des animations 3D comme avec Real 3D, composer de la musique comme dans OctaMED, et je voulais tout ce que pouvait proposer un Amiga.

J'ai donc monté un PC, de bonne gamme pour l'époque, mais cela n'allait pas. Scala pour PC était pathétique, View Pro plantait, et il m'était impossible d'utiliser un programme comme Deluxe Paint IV...

Quatre mois plus tard, sa soeur devait avoir un PC pour l'école et mon ami devait vendre son Amiga. Un jour, il m'appela pour voir si j'acceptais d'échanger son Amiga contre le PC que j'avais monté. Je lui ai répondu que son Amiga était très complet. Il m'a alors dit que comme je détestais le PC, je pouvais récupérer son Amiga.

Je n'oublierai jamais ce jour où est arrivé cet Amiga 1200 doté d'une carte accélératrice, d'un Vidi 24, d'un échantillonneur DSS8, de 8 ou 12 Mo de mémoire, d'un moniteur 1084S, d'un lecteur de disquette externe, d'un disque dur de 120 Mo, de diverses boîtes et de manuels. Heureux que j'étais ! J'ai aimé cet Amiga et je l'ai même utilisé dans une discothèque près de chez moi avec Scala affichant des animations 2D et 3D. Je suis revenu dans cette discothèque avec des cassettes SVHS et j'ai projeté sur un écran géant des démos Amiga grâce à Scala. Les propriétaires du club créèrent même les cartes de la boîte de nuit avec un Amiga. Mais tout se termina en 2000 où, à la suite d'un meurtre, ils ont dû fermer l'établissement.

Après cela, j'ai tout revendu et je suis passé sur PC. En 2017, je connais encore des personnes qui utilisent des Amiga avec un Video Toaster pour le montage vidéo de leurs fêtes. Certaines petites chaînes de télévision utilisent encore des Amiga mais généralement les Amiga restants sont la propriété de collectionneurs ou de gens qui ont un Amiga mais qui utilisent un PC pour la plupart des tâches (numérisation, DVD, Blu Ray...). Je dispose encore d'un Amiga 500 en condition impeccable avec 400 disquettes que j'ai transférées via ADTWin.

Les utilisateurs de MorphOS sont très peu nombreux mais il en existe. Pour l'AmigaOne, j'ai pu en compter quatre dans un forum argentins. Mais beaucoup émulent AmigaOS 4 avec leur PC.

- Y a-t-il des groupes d'utilisateurs Amiga en Argentine ?

Jusqu'en 2002, il existait un groupe d'utilisateurs mais qui a disparu. Aujourd'hui, il y a un forum sur l'informatique rétro mais qui est rempli de personnes pathétiques qui vous escroquent ou mentent à propos de l'Amiga. Je ne recommande pas du tout ce forum dont ses utilisateurs ne sont pas de vrais amigaïstes.

Valente Computación était une société gérée par deux frères qui ont tout enregistré pour l'Amiga, ce sont de bons gars qui ont travaillé pour Telefe, l'une des meilleures chaînes de télévision en Argentine et qui utilisait des Amiga. Les deux frères travaillaient aussi dans des discothèques. A la fin des soirées, ils mettaient Sensible Soccer sur un écran géant, j'ai même joué avec eux à quelques jeux.

Le seul groupe encore vivant en 2017 est RetroComputatión, mais mieux vaut ne pas entrer dans ce forum avec un Amiga, certains de ses utilisateurs sont pathétiques. J'ai réussi à sauver trois utilisateurs de ce forum, ce sont des bonnes personnes ; les autres étant à éviter (www.retrocomputacion.com/amigosdeamiga).

- Y a-t-il des rassemblements Amiga en Argentine ?

Oui, il y en avait en 1990 jusqu'en 1995/1996 avec des personnes de chez Valente Computación. En 2017, ce groupe se nomme RetroComputación, ses membres se réunissent tous les six mois, mais ils ne sont même pas 20 et la plupart y vont pour embêter les nouveaux utilisateurs qui rejoignent le groupe. Et ils parlent seulement d'informatique rétro.

- Où trouvez-vous du matériel Amiga dans votre pays ? L'achetez-vous d'Europe ou avez-vous des revendeurs ?

Depuis 1996 en Argentine, vous ne pouvez plus rien acheter sauf du matériel d'occasion et à prix d'or. Importer des biens d'un autre pays n'est possible que pour des millionnaires. Je n'ai pas pu m'acheter un lecteur Gotek, l'économie de mon pays étant morte depuis 2000. Aujourd'hui, seul un millionnaire qui a la chance de posséder un Amiga peut le faire.

Une de mes connaissances importe du matériel d'occasion d'Espagne pour le revendre sur RetroComputación à des prix fous. Le matériel Amiga neuf en 2017 n'est réservé qu'à une poignée d'utilisateurs que j'estime à moins de 100.

- Qu'en est-il des magazines Amiga en espagnol ? Les aviez-vous en Argentine ?

Oui, dans les années 1990, tous les magazines Amiga en espagnol et même en anglais et allemand (sur demande) pouvaient être trouvés en Argentine, et ce, jusqu'en 1995. Très peu de gens utilisaient Internet en 1995 en Argentine. J'ai créé mon premier compte Internet avec Hotmail, dans une période où presque personne n'avait Internet. Il s'agissait d'un accès Internet via la ligne téléphonique, et seulement utilisé pour le courrier électronique. Les premières sociétés Internet sont arrivées à la fin des années 1990 (vers 1998), et elles offraient des débits de 64 kbps à 128 kbps et pratiquement toute l'Argentine utilisait ces accès Internet pour Hotmail, MSN ou pour le téléchargement de photos pornographiques, de musique, mais rien concernant l'Amiga. Je ne me rappelle même plus combien d'internautes utilisaient Internet pour se renseigner sur l'Amiga. Sans connaître l'anglais, j'ai appris à modéliser en 3D et à faire des animations 2D, le tout pendant des heures sur des logiciels en anglais.

- Que pensez-vous d'AROS, d'Amibian et des autres projets Amiga Open Source ?

Sincèrement, pour moi, AROS est à mettre à la poubelle. Je l'ai utilisé pendant quelque temps et je ne l'ai pas apprécié, contrairement à MorphOS. Sur Amiga, MorphOS est le projet le plus stable et en Argentine, plusieurs personnes l'utilisent. Concernant les projets Open Source, j'espère que quelque chose de bien sortira mais pour le moment, je ne vois rien d'intéressant.

- Quelles suggestions avez-vous pour l'avenir de l'Amiga ? Que souhaitez-vous dire à A-EON Technology et à l'équipe Apollo ? Que pensez-vous du projet Vampire ?

Pour moi, l'avenir de l'Amiga n'est pas l'AmigaOne ou les machines d'ACube Systems. L'avenir ce sont les cartes Vampire qui sont le moyen de créer l'Amiga que nous aimons, via une extension jamais vue auparavant. Avec elles, un Amiga 500 peut tout faire sans avoir besoin de recourir à un PC.

Si j'avais une suggestion à faire à A-EON Technology, ce serait de travailler sur les pilotes et sur la création de logiciels en général. Mieux vaut pour le moment utiliser Linux sur AmigaOne car vous pouvez profiter de tout son matériel. Mais un acheteur d'AmigaOne achète cette machine pour utiliser AmigaOS 4 et non Linux...

Je connais plusieurs personnes qui ont un AmigaOne X1000 ou X5000 et ils m'ont tous dit que leur machine était stable avec AmigaOS 4.1. Mais il leur manque des pilotes et ils ne disposent pas de beaucoup de logiciels, c'est pourquoi ils finissent par installer Linux.

Il faut qu'A-EON Technology se mette maintenant au travail ! Cette société dispose d'une machine énorme mais à peine 40% de celle-ci est utilisée.

Donc pour moi, c'est Vampire FPGA Amiga Forever.

- Que pensez-vous de Commodore en tant qu'entreprise ? Ont-ils fait du bien ou du mal en Argentine ?

Tout le monde avait des Commodore 16/64/128 ici en Argentine, et tout le monde était satisfait.

La mauvaise chose à propos de Commodore en Argentine fut de laisser une entreprise (la pathétique Drean) fabriquer des Commodore 64/128 que vous utilisiez deux mois avant qu'elles ne tombent en panne ; problème de démarrage ou de clavier, etc. J'ai cru devenir fou quand je renvoyais tout le temps mon Drean Commodore 64C en réparation. Ceci est une grosse erreur de Commodore en Argentine.

Du coup, j'ai revendu le Drean Commodore 64 pour m'acheter un Commodore 64 d'importation que je n'ai revendu que récemment.

Puis est apparu le PC Commodore, qui n'était pas si mal, il s'est plutôt bien vendu, mais cela n'a duré que deux ans.

Aujourd'hui en 2017, si vous parlez d'Amiga à la plupart des gens, ils ne savent pas ce que c'est. Par contre, si vous parlez de Commodore, tout le monde connaît et se souvient des modèles Commodore 128, 16 et 64C.

Commodore a eu le monopole en Argentine pendant quelques années !

- Avez-vous quelque chose à ajouter ? Un mot pour la communauté Amiga ?

Ceci ne peut être compris que par les vrais amigaïstes qui disposaient de nombreux modèles d'Amiga et qui étaient heureux d'utiliser ses logiciels qui nous faisaient créer des choses spectaculaires : seul l'Amiga pouvait faire autant avec si peu.

Dites-leur et répétez-leur que l'Amiga est le seul ordinateur de tous les temps qui pouvait réaliser des choses que les autres machines ne pouvaient faire. Seul un vrai amigaïste peut savoir ce qu'est véritablement un Amiga. Même en 2017, il peut vous faire ressentir ce qu'aucun autre ordinateur ne peut. J'espère que l'Amiga est plus vivant que jamais.

Si chaque vrai amigaïste soutient l'Amiga, alors il est éternel : Amiga Forever !

Je voudrais aussi ajouter que la société Drean en Argentine fut la seule dans l'histoire de mon pays à fabriquer des ordinateurs à bas prix.


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