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Dossier : Les types de distributions logicielles
(Article écrit par David Brunet - juin 2004, mis à jour en août 2005)


Faut-il dire logiciel libre ou Open Source ? Quelle différence y a-t-il entre un shareware et un freeware ? Quelle est la manière la plus avantageuse, à la fois pour le développeur et l'utilisateur, pour distribuer un logiciel ? Nous tenterons, dans cet article, de nous frayer un chemin dans cette jungle des dénominations sur la distribution des logiciels.

Distribuer un logiciel

La création d'un programme s'accompagne généralement de sa diffusion (mais pas toujours, comme nous le verrons plus bas) et il se pose donc la question du type de distribution. Si pour une entreprise commerciale, le choix de diffusion est assez restreint (distribution commerciale avec logiciel propriétaire), ce n'est pas le cas pour les programmeurs du dimanche qui n'ont pas les mêmes objectifs commerciaux que les entreprises : ils se tourneront plus volontiers vers le shareware voire le domaine public.

Entre ces deux extrêmes, il existe aussi des variantes, notamment le logiciel libre qui monte en puissance depuis le milieu des années 1990 grâce à l'idéologie GNU/Linux.

Les types de distributions

Voici les grandes classes de distributions logicielles.

Logiciel propriétaire

C'est un logiciel, très souvent payant, dont le code source n'est pas disponible pour l'utilisateur. On dit "propriétaire" car il relève de la propriété intellectuelle de quelqu'un qui ne souhaite pas s'en séparer ou la mettre dans le domaine public. Les logiciels propriétaires sont à l'opposé des logiciels libres : l'utilisateur ne pourra ni adapter le programme à son utilisation personnelle, ni corriger les bogues.

Logiciel libre

Terme synonyme : logiciel Open Source.

C'est un logiciel dont le code source est disponible pour tous les utilisateurs, il s'oppose donc au logiciel propriétaire. Il n'est pas forcément gratuit mais peut être modifié à volonté et même redistribué sous sa forme modifiée à condition que les codes sources d'origine accompagnent cette version. Le logiciel peut appartenir à ses auteurs, contrairement aux logiciels du domaine public, grâce à un système de copyright.

En résumé, un logiciel libre donne la liberté à ses utilisateurs d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer le logiciel. Les exemples les plus connus de logiciels libres sont Linux, Apache, Perl, OpenOffice, Mozilla, PHP et MySQL.

Logiciel du domaine public

Il s'agit d'un programme qui n'a pas de propriétaire : le ou les auteur(s) originel(s) ont décidé de ne pas s'approprier la propriété intellectuelle de leur logiciel (pour diverses raisons : l'idéalisme de l'auteur, la mauvaise qualité du produit, le faible nombre de clients potentiels, un constructeur qui veut inonder un marché...). Le code source de ce type de programme n'est pas nécessairement disponible.

Tout le monde peut l'utiliser sans payer de licence, les logiciels du domaine public sont donc tous gratuits et distribuable librement (sauf si l'auteur si oppose). Toute entreprise peut aussi s'accaparer ce type de programme pour en faire la base d'un logiciel propriétaire. Inutile de préciser que les programmes du domaine public sont extrêmement nombreux. :-)

Licence GPL

La licence GPL (GNU General Public License) est une licence de logiciel libre particulière.

C'est une licence de "logiciel" car c'est le programmeur du logiciel qui définit un cadre d'utilisation.
"Libre" car le cadre d'utilisation défini par cette licence est de s'assurer qu'un certain nombre de libertés seront respectées sur le logiciel sous licence GPL (ou sur tout logiciel en dérivant). Les libertés sont la liberté d'exécuter le logiciel, de le modifier, de le redistribuer (gratuitement ou contre rémunération), et de distribuer des versions modifiées.

La GPL ne donne pas à l'utilisateur des droits de redistribution sans limite. Le droit de redistribuer est garanti seulement si l'utilisateur inclut dans le code source une modification. En outre, les copies distribuées, incluant les modifications, doivent être aussi sous les termes de la GPL.

Cette condition est connue sous le nom de copyleft (traduit par "copie autorisée" ou "gauche d'auteur"), et il obtient son origine légale du fait que le programme est copyrighté. Puisqu'il est copyrighté, l'utilisateur n'a aucun droit de le modifier ou de le redistribuer, sauf sous les termes du copyleft. On est obligé d'adhérer à la GPL si on souhaite exercer des droits normalement limités (voire interdits) par le copyright, comme la redistribution. Ainsi, si on distribue des copies du travail sans respecter les termes de la GPL (en gardant le code source secret par exemple), on peut être poursuivi par l'auteur original en vertu du copyright.

Licence LGPL

La LGPL (ou GNU Lesser General Public License, ce qui donne Licence Publique Générale Limitée GNU en français) est une licence dérivée de la GPL. Cette licence limitée a été créée pour que certains logiciels libres puissent être tout de même inclut dans certains domaines où le choix d'une publication entièrement libre était impossible.

La différence principale avec la licence GPL est que la LGPL permet de lier un logiciel à une bibliothèque tiers non-LGPL, sans pour autant révoquer la licence. Cette licence LGPL permet donc de s'affranchir du caractère héréditaire de la licence GPL. Un programmeur peut ainsi utiliser certains outils du monde libre dans son logiciel propriétaire, sans contraindre son programme à l'être également.

Cette licence s'applique souvent aux bibliothèques ou à de petits fichiers (par exemple : ahi.device, ixemul.library, ixnet.library, GTK, NList.mcc ou NFloattext.mcc).

Notez enfin que la signification d'origine de LGPL est "Library General Public License". Le sens du "L" a ainsi été modifié de "Library" en "Lesser" afin d'éviter les inductions en erreurs.

Licence BSD

La licence BSD (Berkeley Software Distribution) est une licence libre, qui diffère de la licence GNU GPL, car elle n'est pas contaminante : toute personne peut réutiliser le composant sans aucune restriction, qu'il soit intégré dans une application Open Source, gratuite mais non libre ou même commerciale.

La version originale de la licence BSD incluait une clause de publicité particulièrement contraignante qui obligeait la mention du copyright dans toute publicité ou document fourni avec le logiciel, ce qui peut provoquer quelques problèmes en cas d'utilisation d'un grand nombre de composants sous cette licence.

Sous la pression de la FSF (fondation pour le logiciel libre), la nouvelle version de cette licence exclut cette clause de publicité.

Abandonware

Les abandonwares sont des vieux logiciels n'ayant plus aucun intérêt commercial (aux yeux de leurs propriétaires) et qui sont abandonnés à la communauté. A force d'être harcelées, certaines sociétés d'édition "lâchent" leurs vieux logiciels ; d'autres éditeurs, plus lucides, le font d'eux-mêmes. Dans ce cas, les logiciels sont disponibles sur leur site Internet, et dans le cas contraire, ce sont des sites Web spécialisés dans l'abandonware qui s'en chargent. A noter que certains d'entre eux sont à la limite du piratage car ils n'ont pas demandé l'avis préalable des auteurs.

Il y a une autre sorte d'abandonwares : ce sont les logiciels non finis qui sont offerts à la communauté. Ici, le code source est livré avec le programme. Les auteurs espèrent, de ce fait, que leur logiciel soit un jour terminé par quelqu'un d'autre. S'il arrivait que le logiciel soit achevé, il ne serait bien sûr plus qualifié d'abandonware. Il prendrait alors n'importe quelle autre dénomination (généralement freeware, Open Source ou domaine public), suivant les volontés des auteurs.

On peut citer comme abandonware le jeu Transport Tycoon Deluxe de MicroProse disponible sur le site www.abandonware-france.org/.

Freeware

C'est un logiciel en version complète distribué gratuitement par son/ses auteur(s). Le copyright demeure la propriété des auteurs et eux seuls peuvent autoriser ou non la distribution de leur produit par d'autres circuits de distribution. Les freewares sont souvent créés par des jeunes développeurs (qui ne franchissent pas le cap de la commercialisation pour diverses raisons) mais aussi par des entreprises qui veulent inonder un marché (la société Netscape avec son Navigator, suivie par Microsoft et son Internet Explorer voulaient s'accaparer le marché de navigateurs Web avec cette technique de distribution).

Les freewares sont disponibles sur Internet et/ou via des distributeurs comme Fish ou Aminet. Pour ces derniers, on ne payait que le support (disquette, CD) ou divers frais mais en aucun cas les logiciels eux-mêmes. Enfin, leur code source n'est généralement pas accessible, ce qui est l'une des petites différences qu'ils ont avec les logiciels du DP.

Shareware

Termes synonymes : contributiel, partagiciel, logiciel contributif, distributiel.

C'est un logiciel propriétaire particulier, puisqu'après une période d'utilisation gratuite, l'utilisateur doit rétribuer le concepteur du programme. Généralement, cette contribution est modeste car le modèle de distribution est direct. En effet, il n'existe pas d'intermédiaire entre l'acheteur et le concepteur (vente par Internet ou par envoi postal direct). Ceci permet de diminuer les prix par rapport à un logiciel identique qui aurait été vendu à travers un circuit de distribution classique.

La participation financière à un shareware permet d'avoir une version complète du logiciel et non limitée dans le temps. Cela ouvre aussi parfois le droit à des mises à jour gratuites.

Exemple : le jeu PairsNG de Christian Kimna nécessite un enregistrement de 10 euros pour avoir la version complète.

Crippleware

Ce sont des logiciels distribués gratuitement mais dans une version bridée et/ou limitée dans le temps. Il faut donc payer sa licence pour en avoir toutes les fonctionnalités. On recevra ainsi une mise à jour du programme de la part de l'auteur. Beaucoup de sharewares sont des cripplewares.

Dongleware

Terme synonyme : logiciel à clé.

Le dongleware est gratuit mais pour bénéficier de toutes ses fonctions, il faut acheter son dongle. Ce dernier est un petit périphérique qui se branche sur l'ordinateur (port série, port manette...) et qui débridera le logiciel. Évidemment, le code source d'un dongleware n'est pas disponible. C'est l'une des meilleures solutions contre le piratage de logiciels.

Guiltware

Il s'agit d'un logiciel gratuit, parfois même livré avec son code source, qui vous donne honte de l'utiliser si vous ne payez pas sa licence d'utilisation. Pour cela, l'auteur mentionne très clairement dans sa doc combien de temps il lui a fallu pour concevoir son produit et le nombre hallucinant de problèmes auquel il a été confronté, sans parler du coup "si vous voulez que je continue à développer des logiciels, j'ai besoin de votre soutien". Pour plus d'impact, des messages arrivent même de temps en temps sur des fenêtres lors de l'utilisation de ce type de logiciels. C'est un bon moyen pour leurs auteurs de se faire rémunérer sous un statut pourtant gratuit.

Nagware

C'est une sous-classe du shareware, le logiciel est payant mais distribué gratuitement. Le logiciel (grâce à des messages intempestifs) rappelle régulièrement à l'utilisateur non enregistré qu'il doit payer sa licence.

Exemple : une des versions du FastFileSystem.

Logiciel promotionnel

C'est un programme en version complète distribué généralement avec un autre produit. Il est destiné à faire connaître l'entreprise ou la personne qui a développé ce programme. On peut acquérir ces logiciels via les circuits de distribution habituels ou directement chez l'entreprise qui a fait la publicité. Leur code source n'est pas disponible.

Exemples : Pepsi All Over The World développé par Ego Soft (1991), Bifi 2 développé par Art Department (1994), ou Player Manager version Paris Saint Germain développé par Anco.

Caritaticiel

Terme synonyme : charityware, careware.

C'est une classe de logiciels très rare. Cela décrit des programmes dont on règle la licence par un don à une oeuvre ou association caritative. Soit le nom de l'association est mentionné dans le logiciel, soit il n'y a rien de précisé et c'est à l'utilisateur de faire un don à l'oeuvre caritative qu'il souhaite.

Exemple : l'éditeur de texte VIM sous Linux.

Adware

C'est un logiciel propriétaire qui vous est fourni gratuitement, mais qui contient des publicités. Ce produit est aussi disponible dans une version qui ne contient pas de publicité, mais il faudra s'en acquitter financièrement parlant. Ce type de programme se rencontre surtout sur Internet.

Mailware

Le mailware est un programme gratuit avec parfois des fonctions bridées. On demande aux utilisateurs de mailwares d'envoyer un courrier électronique vers l'auteur afin que celui-ci expédie : la clé qui débridera le logiciel, des informations supplémentaires, d'autres de ses logiciels ou diverses choses. Cela a l'avantage, pour l'auteur, de savoir combien de personnes environ utilisent son logiciel.

Exemple : ViruZ III, Detris...

Giftware

Termes synonymes : cadeaugiciel, donationware.

C'est une classe de logiciels se rapprochant du shareware et du freeware. Le logiciel est complet et gratuit mais l'utilisateur est invité, s'il le veut bien, à faire une donation à l'auteur. Les donations ("gift" en anglais signifie "cadeau") peuvent être de tout ordre : argent, objet, service, logiciel, etc.

Exemple : le jeu Brutal Tenia ou l'utilitaire Magic Menu.

Par extension, on peut définir un nombre quasiment infini de giftwares particuliers, il suffit d'ajouter le suffixe "ware" aux cadeaux/donations que l'on souhaite : chocoware (pour avoir du chocolat), cardware (carte postale), tchoutchouware (locomotive miniature), candyware (bonbons), etc.

Cardware

Terme synonyme : postcardware.

C'est un giftware particulier. Il s'agit d'un logiciel distribué gratuitement mais l'utilisateur doit envoyer une carte postale à l'auteur. Comme pour les autres giftwares, cela permet à l'auteur de voir, à peu près, combien de personnes utilisent son logiciel. Et cela lui fait aussi une belle collection de cartes postales du monde entier. :-)

Exemple : XBase, WBStartupPlus.

Olderware

C'est une classe de logiciels distribués gratuitement sous la forme d'une version ancienne, dont on peut avoir la dernière version en payant sa licence (pour un prix généralement inférieur).

Formeware

Terme inventé pour cet article. C'est un logiciel non distribué. "For Me" signifie "pour moi". Il reste sur le disque dur de l'auteur. C'est, par exemple, un outil qui permet de simplifier d'utilisation de sa propre machine, alors l'auteur ne voit pas l'intérêt de le distribuer car c'est un logiciel aux fonctions très personnelles. Ce type de programme est assez important en nombre, surtout chez les bidouilleurs qui en créent en permanance afin de rendre leur machine aussi proche que possible de l'idéal qu'ils se sont fixé.

Bundle

C'est un groupe de logiciels (propriétaires ou gratuits) réalisé par un éditeur, un développeur ou un revendeur. Le but d'un bundle est souvent promotionnel. Un revendeur peut, par exemple, regrouper des logiciels qui ne se vendent pas bien afin d'écouler son stock et de donner une seconde vie à ces logiciels au sein d'un bundle dont le prix sera très compétitif.

On rencontre aussi des bundles thématiques : des logiciels sur un thème précis sont réunis afin que l'utilisateur final ait tout ce qu'il faut pour s'en sortir (exemple : la compilation Net Connect de chez Active Technologies comprend tous les logiciels nécessaires pour utiliser l'Internet sur Amiga). Dans le cas de gros bundles (le SuperBundle de Genesi), on a affaire à la fois à une manoeuvre promotionnelle et aussi à une volonté de mettre à disposition du client un maximum de logiciels.

Distribution

C'est un ensemble de logiciels (mais pas seulement) formant tout ce dont on a besoin pour utiliser une application, notamment un système d'exploitation. Très utilisées dans le monde Linux (Debian, Red Hat, Slackware...), ces distributions n'ont pas de règles strictes : elles peuvent être gratuites ou payantes (mais le prix reste tout à fait abordable), contenir des logiciels libres ou non, et contenir des logiciels complets ou non.

Conclusion

Le nombre de types de distributions logicielles est vaste, notamment dans la catégorie du logiciel libre où de nouvelles licences apparaissent sans cesse. Comme nous sommes dans un article parlant des distributions, je finirais par ajouter des types de distributions qui ne sont pas spécialement dédiées aux logiciels :

OEM

Acronyme anglophone de "Original Equipment Manufacturer". Il désigne du matériel informatique ou des logiciels vendus aux constructeurs informatiques ou aux assembleurs d'ordinateurs. N'étant pas prévu pour être vendu à l'unité, il est généralement dépourvu de boîte et de manuel d'utilisation, voire de pilote.

Bulk

Ce terme s'emploie pour des pièces détachées d'ordinateurs. Il signifie "nu", c'est-à-dire vendu sans boîte, sans logiciel, sans notice. Contrairement aux produits OEM, les produits Bulk peuvent être achetés par les particuliers.

Retail

Appelé aussi version boîte, un matériel "Retail" est un matériel informatique vendu aux particuliers dans son emballage original (avec accessoires d'origine, manuel, logiciel, pilote). Exemples : un graveur de CD qui comprend aussi le disque d'installation, les câbles, un ou plusieurs CD vierges, le manuel, etc.


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