Obligement - L'Amiga au maximum

Lundi 27 juin 2022 - 17:03  

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Test de Tornado
(Article écrit par Jérôme Darnauder et extrait de Joystick - février 1994)


L'incontournable de la simulation de vol sur Amiga... Même la bourse ne vous offre pas autant d'actions !

Tornado

Le dernier-né des simulateurs aériens pour Amiga se nomme Tornado. Dans sa version PC, je vous disais à l'époque tout le bien que je pensais de ce programme fabuleux. Eh bien, c'est toujours aussi génial et je m'en vais tout de suite vous expliquer pourquoi.

Tout d'abord, les menus de présentation sont relativement soignés et extrêmement pratiques à l'utilisation. Ainsi, vous pourrez décider de visionner une démonstration, d'entrer directement dans le vif du sujet grâce à la fonction "Quick Start" ou plus raisonnablement de suivre une formation complète, suite à quoi vous devrez effectuer de multiples missions offensives.

Tornado

Tornado se distingue entre autres de ses concurrents, sur ce point précis. Le manuel, entièrement en français jusqu'à la 335e page (la 336e étant un bref résumé en klingon) est en fait un remarquable didacticiel. Après de brèves explications concernant le Tornado, les fonctionnalités de base de l'appareil et les principes fondamentaux destinés à mieux comprendre les divers phénomènes comme l'aérodynamique, la notice vous invite à configurer votre aéronef de manière identique à celle décrite, et de suivre pas à pas les instructions données. Vous apprendrez de la sorte à manipuler l'intégralité des fonctions de l'appareil, à découvrir l'utilité de chaque instrument, et vous manipulerez toute la partie délicate qu'est l'armement.

Tornado vous étonnera là encore sur la richesse de chacun de ces aspects. Jamais l'instrumentation n'aura été aussi complète. La plupart des éditeurs nous avaient habitués à de superbes représentations de cadrans factices... Pas de ça dans Tornado. Autant vous dire que les amoureux d'arcade peuvent continuer à s'amuser avec Retaliator. Seul le vrai passionné sera à même de plonger pleinement dans le réalisme poussé du simulateur de Digital Integration. Même le panneau d'alarme y est représenté dans son intégralité, c'est pour dire.

Tornado

Vient ensuite la richesse de l'armement. Certes, la majorité des simulateurs de vol proposent une flopée d'armes, mais finalement très proches les unes des autres. Bien entendu, on retrouve la plupart d'entre elles dans Tornado, mais une fois n'est pas coutume, on nous propose de manipuler des armes dernier cri telles que les bombes à guidage laser, les missiles ALARM (missiles restant en suspension grâce à leur parachute et fonçant à la première occasion sur une cible émettant un faisceau radar) ou encore les munitions "anti-piste". De plus, il existe plusieurs modes de largage par type d'arme. Ainsi, les bombes pourront-elles être larguées au ras du sol, par inertie ou lançage, ou bien automatiquement en paramétrant le point de chute dans le plan de vol.

Tiens, justement, parlons-en du plan de vol. Le système développé pour l'occasion enterre bel et bien tout ce qu'il m'a été donné de voir jusqu'à maintenant. N'importe quel Golmon serait à même de créer lui-même sa mission tant l'opération est facile. Il suffit de définir le tracé avec les vitesses à prendre en compte, le type d'arme à usiter en fonction de la cible... Il est même prévu de visionner chacune de ces cibles à l'aide du mode "explore", mode vous invitant à visionner n'importe quel endroit de la carte en 3D.

Enfin, les missions "clés en main" qu'il vous faudra accomplir sont plutôt variées. Vous pourrez, outre dégommer les avions qui vous déboulent sur la tronche, escorter des convois aériens ou terrestres, détruire des gares, des trains, des camions, des centrales électriques ou nucléaires, des relais de communication... Bref, anéantir tous les éléments nécessaires à la survie d'une population. Les détails sont si précis qu'il vous suffira par exemple de suivre les lignes électriques pour retrouver les bâtiments qu'elles alimentent.

Mais un vrai simulateur se doit d'offrir une fluidité parfaite et un maniement exemplaire de l'appareil. C'est malheureusement le point faible de Tornado. Si le programme tourne parfaitement bien (quoique...) sur Amiga 1200, il se traîne lamentablement sur un simple A500. Il faut alors supprimer la totalité des détails (texture du sol, du ciel, des bâtiments...) pour espérer obtenir une fluidité acceptable. Je vous rassure, l'intérêt n'en est pas altéré pour autant, même s'il est regrettable de ne pouvoir profiter de tous ces petits détails qui embellissent l'ensemble.

La maniabilité, quant à elle, dépend directement de la fluidité de l'animation. Comme je vous le disais plus haut, Tornado tourne très bien sur un A1200 avec tous les détails, bien que le programme n'exploite en rien les graphismes AGA ou autres améliorations qu'apporte ce micro-ordinateur. Je conseillerai tout de même aux moins habiles de rester le plus longtemps possible en pilote automatique, ce qui vous évitera dans bien des cas de stupides accidents dus à une anticipation trop lente.

Tornado

Il est d'ailleurs intéressant de noter que le pilote automatique propose des options aussi alléchantes que le suivi de terrain, le maintien de la vitesse, du cap, du largage automatique des bombes, mais aussi une approche automatisée après accrochage d'un faisceau ILS. Dans tous les cas de figure, il est impératif de connaître parfaitement son appareil et les nombreuses touches du clavier. En effet, certaines missions requièrent de grands réflexes et des temps de réponse éclairs. C'est notamment le cas des missions "multi-avion" où vous ferez partie d'un groupe d'aéronefs ayant chacun un but précis. Albert s'occupera par exemple de détruire les lanceurs SAM, Roger des forces aériennes et vous du bombardement au sol. Vous devrez pour cela respecter les horaires des points de passage à la seconde près, une attaque groupée n'étant efficace que si elle se déroule... groupée justement.

Bref, il y a tellement de choses à faire et à dire qu'il me faudrait des dizaines de pages pour en parler. Vous l'aurez donc compris, Tornado m'a énormément plu, bien que souffrant d'une extrême lenteur sur A500. Un test ne suffit pas à faire le tour d'un programme si complet et je ne peux que vous conseiller de l'acheter, pour peu que vous aimiez les simulateurs de vol. Pour finir, je vous signale que le programme reconnaît les manettes analogiques et qu'il peut s'installer sur disque dur.

Nom : Tornado.
Éditeur : Digital Integration.
Genre : simulateur de vol.
Date : 1994.
Configuration minimale : Amiga OCS, 68000, 1 Mo de mémoire.
Licence : commercial.

NOTE : 8/10.

Les points forts :

- Le plus complet de tous les simulateurs de vol sur Amiga.
- Plus qu'un simple mode d'emploi, le manuel fait office de véritable cours de pilotage, en français qui plus est !
- Une durée de vie accrue, notamment grâce au grand nombre de missions.

Les points faibles :

- La lenteur de l'animation est inacceptable sur A500 et il faut enlever l'ensemble des détails.
- Les vues extérieures sont un peu limitées.
- Les combinaisons de touches sont trop nombreuses et peu pratique à utiliser.


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