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Test de ProFlight
(Article écrit par David Coronat et extrait d'Amiga News - novembre 1993)


HiSoft, à qui l'on doit le fameux HighSpeed Pascal nous surprend ici avec un simulateur de vol, que nous allons découvrir ensemble.

ProFlight

Ouvrons la boîte

ProFlight est livré sur une seule disquette accompagnée d'une luxueuse documentation en anglais de 162 pages, le tout rangé dans un classeur.

Annonçons tout de suite que ProFlight est installable sur disque dur, et qu'il est équipé d'une protection du genre "entrez l'énième mot du x-ième paragraphe de la page et de la documentation", et ceci à chaque chargement du programme.

L'installation ne pose pas de problèmes particuliers, même s'il n'y a pas de programme d'installation sur la disquette : il suffit de copier tous les fichiers de la disquette dans le répertoire voulu du disque dur.

La documentation

Très bien organisée, elle permet aux impatients de faire un petit essai rapide du simulateur grâce au premier chapitre "Quick Tour", sans avoir à potasser tout le reste de la documentation.

ProFlight

Après le chapitre "Quick Tour", un chapitre est consacré à la présentation du Panavia Tornado, l'appareil simulé par ProFlight. Signalons tout de suite que l'esprit de ProFlight est de simuler uniquement le Panavia Tornado, mais en le faisant à fond. Ce chapitre comprend un bref aperçu du Tornado, suivi d'un historique de cet appareil, puis complété par les spécifications techniques de l'appareil et ses performances.

Vient ensuite le gros morceau de la doc ("ProFlight Flight Deck"), la description des commandes du simulateur et du tableau de bord ; ceci suivi d'un chapitre "Advanced Flying Techniques" qui décrit une série de figures de vol acrobatique, utilisables par exemple dans des situations de combat.

Le chapitre "Combat", comme son nom l'indique, explique comment rester en vie dans des situations de conflit, et décrit comment utiliser l'armement du Tornado. A noter aussi : une fiche résumant l'utilisation du clavier, très utile, accompagne la documentation, et le chapitre "Flight Theory", décrivant les phénomènes physiques entrant en jeu lors du vol d'un appareil comme le Tornado, pour conseiller le pilote.

Décollage

Le "Quick Tour" nous fait découvrir le pilotage automatique du Panavia Tornado et nous laisse prendre les commandes une fois que l'avion a décollé automatiquement. Le pilotage automatique se règle en programmant l'emplacement de "way-points" (points de passage) sur la carte des environs de la base. L'appareil décolle ensuite de lui-même pour aller vers le premier point de passage.

Ce petit voyage rapide nous permet de constater que ProFlight est d'une facture plus que convenable : l'animation 3D est très correcte, et on peut d'ailleurs régler le niveau des détails pour avoir une animation plus rapide, dans le cas d'une machine non accélérée ; en revanche les bruitages sont assez simples.

ProFlight

L'avion se manipule à la souris et au clavier, sous les conseils de l'auteur qui a quand même prévu une option manette ou manette analogique, pour les inconditionnels. Avec les réglages par défaut, le pilotage ne pose aucun problème et ressemble de très près à celui de tout autre simulateur de vol "ludique", ce qui permet déjà de s'adapter aux commandes de base.

Approfondissons

ProFlight, d'après son auteur, est très axé sur la simulation, et c'est pourquoi il ne simule qu'un seul appareil : le Tornado. Voici donc un aperçu de ce qui est géré par ProFlight :
  • Calcul de la vitesse de montée en fonction de l'angle d'attaque des ailes.
  • Dérives et frottements dûs au train d'atterrissage, aux aérofreins, aux ailerons d'aile et de queue et au gouvernail.
  • Forces entrant en jeu sur le gouvernail.
  • Effets différents des ailerons suivant la position de l'appareil.
  • Forces gravitationnelles.
  • Effets au sol : guidage, freinage.
  • Freinage par roues.
  • Prise en compte du poids de l'appareil.
  • Calcul des glissements de l'appareil en fonction du gouvernail.
  • Calcul de l'accélération (g) dans l'appareil.
  • Relation entre g et la rapidité de rotation et de piqué de l'appareil, etc.
En effet, ProFlight calcule en temps réel tous les paramètres de la simulation à l'aide des modèles mathématiques de ces paramètres. Bien sûr, qui dit calculs dit dépense de temps machine, donc ralentissement. Ici aussi, le programme prévoit divers niveaux de simulation, réglables par l'utilisateur.

ProFlight

Ensuite, il est possible de régler un certain nombre de paramètres régissant l'environnement : vol de jour, au crépuscule ou de nuit, étoiles visibles durant la nuit, réglages du vent, des turbulences, des nuages... ainsi que les paramètres régissant l'observateur : possibilité de voir l'appareil de l'extérieur en le suivant ou depuis un point immobile, ou depuis un point de passage, etc.

Une autre partie de la simulation concerne la navigation : réglage du pilotage automatique, de l'ILS (Instrument Landing System), le système d'atterrissage aux instruments, la sélection de points de passage, et j'en passe.

ProFlight prévoit en outre toute une série d'options pour l'entraînement (menu "training"), avec la possibilité de restreindre les mouvements de l'appareil dans telle ou telle direction, ou encore le mode "slew" qui permet de placer l'appareil manuellement là où le pilote le désire.

Les instruments

Le tableau de bord a été lui aussi conçu dans les règles de l'art, avec tous les instruments du Tornado. Certains de ces appareils ont retenu mon attention, par exemple l'indicateur de type de poussée : le pilote peut régler lui-même la poussée des réacteurs, ou bien laisser l'ordinateur de bord le faire à sa place en indiquant une vitesse à atteindre. Ainsi, la poussée est automatiquement réglée pour que la vitesse reste à cette valeur quelle que soit la position de l'appareil.

Ensuite, le HUD (Head-Up Display, visée tête haute) est un des plus complets que je connaisse : horizon artificiel, boussole, indicateur d'accélération (g), ligne de vol, vitesse verticale, incidence, erreur d'autopilotage, et enfin repères d'atterrissage aux instruments.

Combat

Lorsque le pilote commence à être à l'aise avec le Tornado, il peut entreprendre quelques missions de combat. Pour cela, il doit se fixer des cibles à détruire ; cela se fait de la même façon que la programmation de points de passage. On recherche sur la carte l'objectif voulu, et on le fixe comme cible principale. Les armes disponibles sont une mitrailleuse Mauser 27 mm, quatre missiles Sidewinder, quatre missiles Sky Flash, et 1,2 tonne de bombes hautement explosives.

Outre les cibles au sol, il y a aussi des cibles aériennes. On peut choisir le niveau de compétence des pilotes adverses (de 0 à 4), et je peux vous dire qu'au niveau 4, ce n'est vraiment pas de la tarte ! Il faut vraiment maîtriser le pilotage si l'on veut s'en sortir en un seul morceau... De plus, je n'avais pas réglé le niveau de simulation au maximum ! Tout cela pour dire que le mode combat de ProFlight est très bien fait, même s'il reste simple dans son principe (en fait, il n'y a pas de missions pré-établies, mais cela revient au même).

Conclusion

ProFlight est un simulateur à mon avis assez réussi, car on peut s'habituer peu à peu aux diverses commandes en changeant les paramètres de la simulation. De plus, avec le mode "Combat", le côté ludique n'a pas été laissé pour compte, ce qui rend ce simulateur très agréable à utiliser.

Nom : ProFlight.
Développeur : Nick Brown.
Éditeur : HiSoft.
Genre : simulateur de vol.
Date : 1991.
Configuration minimale : Amiga OCS, 68000, 512 ko de mémoire.
Licence : commercial.
Prix : 36 £.

NOTE : 7/10.

Les points forts :

- Les nombreuses possibilités de paramétrage.
- La profondeur de la simulation.
- La documentation très complète.

Les points faibles :

- Les bruitages un peu simplistes.


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