Obligement - L'Amiga au maximum

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Point de vue : Pourquoi l'Amiga résiste au temps ?
(Article écrit par José Grillierre et extrait d'Amigazette et d'Obligement 35 - septembre 2002)


La première réponse peut simplement être : parce qu'il est le meilleur ami de l'Homme ! Moi, je pense que c'est surtout parce qu'il sait faire tellement de choses d'une manière simple et sans complexe. Contrairement à mon libre essai du numéro précédent, je ne citerai en aucun cas le PC (oups !), car tout amigaïste qui connaît bien son ordinateur sait faire la différence.

En fait, c'est une question que l'on ne se pose même plus, tellement on a pris l'habitude d'utiliser un Amiga (quel que soit le modèle), et ce fait n'aide pas beaucoup dans cette attente du renouveau qui devient éternel. C'est alors que j'ai pensé qu'il serait intéressant et même utile, de revoir le savoir-faire de cette machine qui ne cesse de nous émerveiller, même les plus anciens modèles.

Le matériel

Ce qui caractérise notre chère machine, c'est de pouvoir fonctionner avec "rien". C'est le principe que j'ai toujours utilisé de déshabiller l'ordinateur dans un cas de mauvais fonctionnement. On enlève tout et on redémarre en ajoutant les éléments les uns après les autres jusqu'à trouver celui qui cause problème. Donc un système de dépistage de panne assez efficace. Mais aussi ce pouvoir d'adaptation à tout ce qui nous entoure, les concepteurs avaient-ils imaginé mettre l'Amiga sur l'internet ? Et lire du MP3 sur un CD !

Le logiciel

Tout ce qui n'est pas matériel est logiciel, un monde souvent virtuel pour certains, et souvent mal compris. Et pour commencer, justement, il y a la phase de démarrage. Géniales ces options de pouvoir choisir le mode de démarrage par un "bootmenu". Autre manière de se dépanner si le démarrage se termine par un plantage ou n'aboutit pas.

Le Workbench, quelle belle invention ! Une interface géniale qui a traversé le temps au travers de plusieurs niveaux de mises à jour, au rythme des versions DOS, les plus anciens Workbench pouvant fonctionner avec les ROM plus récentes (mais pas le contraire). Pas la peine de changer sa logithèque ou de machine lors d'une mise à niveau vers un nouvel OS. Un A500 en ROM 1.3 (avec un disque dur et un peu de mémoire) peut réaliser un rêve et passer en 3.1 afin de profiter de toutes les nouveautés (l'AGA en moins). Un autre point fort de l'Amiga est d'avoir un maximum de logiciels système dans sa ROM (Read Only Memory) et qu'un Workbench simple sans fioriture (donc d'origine) ne consomme que très peu de mémoire. Les réglages mini du Workbench ne perturbent en aucun cas les réglages des logiciels lorsque ceux-ci disposent de leur propre écran, par contre ceux qui s'ouvrent dans l'écran du Workbench utiliseront ses caractéristiques d'affichage...

Qui n'a jamais eu un message disant que le programme ne peut démarrer car il manque un quelconque fichier dans un des répertoires du système. Pas de problème, il suffit de copier le fichier à l'endroit prévu et de relancer le programme. Notons tout de même que ce genre de problème cause parfois des plantages, considérons qu'ils auront été programmés sans option de contrôle. Et puis, un redémarrage d'Amiga c'est presque de l'instantané. :-)

La liste des fonctions offertes est assez longue

Prenons par exemple les articles que m'apporte Ludo chaque semaine sur disquette. Le format est toujours le même, trois répertoires contenant textes, images et fichiers PageStream. Ces répertoires ont leurs jumeaux sur mon disque dur. A l'aide de Directory Opus j'effectue une copie des répertoires vers ceux du disque (sans les ouvrir). L'Amiga trouvant les mêmes noms de répertoires va aussitôt copier le contenu de l'un vers l'autre, mais sans toucher à ce qu'il contient déjà, sauf s'il en rencontre un du même nom.

Un autre exemple, à partir du Workbench on peut changer le nom d'un fichier en utilisation, voire le copier ou le déplacer.

Le Ram Disk est lui aussi une sacrée trouvaille. Travailler directement sur la mémoire comme sur un disque, n'est-ce pas fort ?

Et pour rester dans le sujet de la mémoire, en avoir beaucoup c'est bien, mais avec peu on fait déjà beaucoup. Idem avec la vitesse du microprocesseur. Plus vite c'est plus confortable, mais avec le minimum on obtient aussi de bonnes performances selon les applications dédiées à l'ordinateur. Personnellement, je pars du principe de ne pas être trop pressé, donc je m'adapte à mon ordinateur qui est tout de même cadencé à 66 MHz. Cela ne m'empêche pas d'utiliser également des Amiga moins puissants dédiés à d'autres tâches.

Une démonstration facile pour frimer avec sa machine devant un néophyte : ouvrir un programme de dessin, lancer une animation (ou un dessin) dans une palette de couleurs différente du Workbench, lancer un autre programme et basculer d'un écran à un autre (Amiga droit + M), puis avec la souris baissez les écrans pour montrer la puissance d'affichage sans défaillance de l'Amiga (selon ses possibilités mémoire pour afficher tout cela, bien entendu). Ensuite, sans rien quitter, stopper l'ordinateur avec le bouton marche/arrêt puis redémarrer le, pour prouver qu'il se porte toujours bien. On peut inventer toutes sortes d'autres manipulations dont chacun a le secret ! Et pour finir lancer, sur disquette 880 ko, une super démo de derrière les fagots. Normalement la personne vous demandera ou l'on peut se procurer cette merveille.

Elle n'est peut-être pas très loin, sous un autre nom, avec un coeur d'Amiga dans une technologie plus moderne. Après ces longues années à maintenir la flamme en vie on peut encore patienter. Certains privilégiés les ont déjà vus lors de salons Amiga, mais ce que tout le monde attend avec impatience, c'est de le voir commercialisé pour de bon, donc de prouver aux incrédules que l'Amiga n'est pas un mythe, mais une réalité, même si sa forme a changé avec le temps. Il est vrai que depuis la chute de Commodore l'Amiga est parti dans l'oubli : son retour ne serait, pour certains, que l'arrivée d'un nouvel ordinateur tout beau tout neuf.


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