Obligement - L'Amiga au maximum

Samedi 20 octobre 2018 - 22:56  

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Test de MIA Disk #001
(Article écrit par Pierre Ardichvilli et extrait d'A-News (Amiga News) - octobre 1989)


Ce n'est pas le début du miaulement d'un chat en mal d'amour, ce sont les initiales d'un groupe de création diffusion de programmes du domaine public, basé à Anvers en Belgique, et travaillant en coopération avec Hermes Diffusion en France.

Si vous avez une idée de ce que MIA peut bien vouloir dire, écrivez-le vite à MIA Disk, Eric Smeets, P.O. Box III, 2018 Antwerp 14, Belgique et si vous êtes dans les premiers à avoir trouvé la bonne réponse, vous pourrez recevoir un abonnement gratuit à la série de disquettes MIA.

Les membres de ce groupe sont également d'anciens "hackers", donc d'excellents programmeurs, et il y a sur les disquettes l'un ou l'autre programme de leur cru. J'ai eu l'occasion de tester la première disquette produite par ce groupe, et voici mes impressions.

Un mot sur la présentation des disquettes DP

Tout d'abord, j'aimerais faire un petit détour sur le thème de la présentation des disquettes domaine public en général. Il y en a de toutes sortes. Les Fish, bien connues, présentent les programmes avec leur documentation, pas toujours avec des icônes, et il vaut tout de même mieux être un adepte du CLI pour en tirer le maximum. D'autres, comme les TBAG, sont amorçables avec une introduction graphique et musicale parfois remarquable. Certains groupes allemands font des disquettes détestables, dans lesquelles on ne peut qu'accéder aux programmes, qui sont d'ailleurs parfois tout simplement des programmes commerciaux déplombés et rebaptisés, et s'arrangent pour qu'on ne puisse rien copier de la disquette sur une autre disquette ou sur un disque dur.

Certains groupes publient aussi des disquettes sur lesquelles on trouve en vrac un tas de programmes sans aucune doc, dont on ne sait pas ce qu'ils font, dont un bon nombre sont tout juste capables d'extraire le détesté Guru du trou dont il ne devrait jamais sortir.

Que devrait-on attendre d'une organisation de diffusion de programmes du domaine public ?

1. Soit la diffusion de tout ce qui existe ou à peu près, quitte à avertir l'utilisateur qu'un programme n'est pas tout à fait au point, mais qu'avec les sources l'utilisateur peut se débrouiller s'il en a la compétence, une condition à laquelle tiennent à juste titre les auteurs de programmes du DP étant de mettre sur la disquette tout ce qui accompagne le programme selon les indications de son auteur. C'est ce que fait Fred Fish et c'est très bien.

2. Soit à l'autre extrémité du spectre, on présente à l'utilisateur une disquette amorçable, et on lui donne le choix d'accéder à tous les programmes et à leurs documentations, et de les utiliser ou de les copier en utilisant au choix le Workbench et les icônes, soit le CLI. Les programmes présents sur la disquette ont été essayés et marchent, les cas particuliers d'incompatibilité étant signalés dans la doc. Un bon exemple de ceci sont les disquettes des Gourous, que nous connaissons depuis longtemps.

Le groupe MIA a voulu faire un pas de plus en présentant le contenu de ses disquettes accompagné d'outils conviviaux pour la lecture de la documentation, le lancement du programme et sa copie. A mon avis, cette tentative est assez réussie, je vais donc vous décrire en quelques lignes l'utilisation de cette disquette, puis je ferai quelques commentaires résultant de l'essai des programmes qu'elle contient.

La disquette MIA #001

Le système démarre sur la disquette en une quinzaine de secondes. Faites "Return" comme demandé, et vous voilà devant le tableau de commande du MIA Disk #001, où vous voyez apparaître des rectangles avec les noms de pas moins de 15 programmes, plus un fichier d'information générale. Cliquez dans un de ces rectangles, un nouvel écran s'ouvre, dans lequel apparaît le début de la doc, et une série de gadgets, permettant de faire défiler le texte, d'exécuter une démonstration du programme, ce qui vous permet de voir ce qu'il fait, puis de revenir à votre écran de commande, plus un gadget nommé "Copy" qui mérite un commentaire.

En effet, si vous cliquez dedans, vous voyez apparaître une demande (en bon français une requête) qui vous propose de donner le nom d'un répertoire destination pour la copie du programme, de sa doc, et des fichiers qui l'accompagnent (les sources par exemple). Bon, vous avez un Amiga 500 avec un seul lecteur, ou un 2000 avec un seul lecteur et un disque dur, vous êtes fichus, car où copier vos fichiers ? Pas en RAM: car lorsque vous redémarrerez sur votre Workbench habituel... Pas sur votre disque dur non plus, car, ayant démarré depuis la disquette MIA, le système ne reconnaît pas votre disque dur, ni sur RAD: non plus car la disquette MIA pourrait bien avoir configuré un RAD: mais il y a peu de chances qu'il corresponde à celui qu'il y a dans votre "mountlist" (liste de montage).

Par ailleurs, si vous avez lancé votre système et que vous cliquez sur l'icône du MIA Disk pour accéder au tableau de commande, le système redémarre, et c'est voulu par les auteurs qui souhaitent protéger leur système de présentation. Bon, pour tous ceux qui comprennent ce que je viens d'écrire, ils n'ont pas attendu mes élucubrations pour copier ce qu'ils veulent où ils veulent via le CLI.

Alors, à quoi sert cette fonction "Copy" ? Elle sera très utile à une catégorie précise d'utilisateurs, qui ont acheté une machine simple, A500 tout nu ou A2000 sans disque dur, et dont la première extension du système a consisté à s'équiper d'un second lecteur. Ceci est l'analyse qu'ont faite Eric Smeets et ses amis de MIA, et elle a sa valeur. Elle permet à l'utilisateur non sophistiqué mais qui a un second lecteur de copier facilement un des programmes de la disquette MIA sur la disquette de son choix, son Workbench par exemple, à condition d'y avoir fait un peu de place.

La documentation de la disquette que j'ai reçue indiquait la possibilité d'utiliser cette fonction Copy pour une copie vers une unité quelconque (DH0:, DH1:, RAM:...) c'est une erreur qui sera corrigée dans les versions que vous pourrez commander à la date où paraîtra cet article.

Enfin, la disquette est faite pour un clavier américain, ce qui fait que pour utiliser cette fonction Copy pour copier vers votre second lecteur, il faudra taper "DF&M" au lieu de "DF1:". Là, pour la clientèle visée, ce n'est pas de la plus grande évidence et ce sera à corriger.

Les programmes

Passons maintenant en revue les programmes que l'on trouve sur cette disquette.

Textra

Textra nous est présenté comme un éditeur de textes très facile d'utilisation. C'est vrai. L'auteur s'est ingénié à rendre toutes les manoeuvres les plus simples possibles. Le mouvement du curseur, l'insertion et la suppression de caractères, le défilement du texte, le travail sur les blocs se fait le plus naturellement du monde ; quiconque a utilisé un traitement de texte se servira de Textra sans aucune peine, et celui qui part de zéro n'aura pas de difficultés particulières, à part le fait que la documentation soit en anglais.

Par contre, il y a une certaine ambiguïté au niveau de la vocation réelle du programme, car le mot éditeur suggère un programme destiné à travailler sur des fichiers, et entre autres des sources de programmes, et, dans ce domaine, Textra ne satisfera aucun programmeur car il lui manque une série de fonctionnalités indispensables, comme par exemple la possibilité d'insérer un fichier dans un autre, ou un compteur de lignes.

Le mot de texte, quant à lui, suggère l'utilisation de Textra comme traitement de texte, mais là, surprise, il n'y a pas de passage automatique à la ligne lorsqu'elle est pleine, et il n'y a pas de fonction de justification des blocs ni même de réglage des marges !

En conclusion, je crois qu'on peut surtout se servir de Textra comme remplacement de Ed, avec l'avantage immense de pouvoir déplacer le curseur et faire les opérations sur les blocs avec la souris.

QView

L'auteur annonce fort honnêtement que son programme n'est qu'un programme d'examen de fichiers parmi d'autres. QView fait exactement la même chose que la commande "Type" de l'AmigaDOS en mettant l'option "Hex", avec en plus la possibilité de faire défiler le fichier, et de faire des recherches de caractères ASCII, le tout sous un volume de 3372 octets, soit à peine 50% de plus que Type, et donc nettement moins que la plupart des programmmes de ce genre, habituellement écrits en C alors que celui-ci est en assembleur. J'ai copié QView dans mon répertoire c: et je m'en sers à l'occasion.

Calc 3.0

Calc 3.0 nous est présenté comme trois calculateurs en un : un calculateur scientifique, un calculateur opérant sur les nombres binaires, et un traceur de courbes. C'est certainement le calculateur "d'écran" le plus puissant qui existe. Personnellement, je préfère attraper une calculette lorsque j'ai à faire une opération arithmétique, mais j'admets volontiers que pour le possesseur d'un Amiga, il a avec Calc 3.0 l'équivalent d'une combinaison des possibilités de plusieurs calculatrices genre Hewlett-Packard, sans débourser un sou (sachant toutefois qu'on ne met pas l'Amiga dans sa poche...).

IconMeister

L'auteur commence sa documentation en disant "Le moment est venu de mettre IconEd à la poubelle". D'abord, n'oubliez pas d'y jeter aussi IconMerge tant que vous y êtes, car IconMeister remplit les fonctions des deux, et d'une manière infiniment plus conviviale. Si vous voulez faire des super-icônes qui remplissent la moitié de l'écran, il existe plusieurs programmes permettant de faire des icônes à partir de programmes de création graphique comme Deluxe Paint. Par contre, pour se faire rapidement et simplement des icônes personnalisées et animées, IconMeister est parfait, ou presque. Le programme vous donne deux fenêtres de travail, de taille variable entre environ 120x70 pixels et 220x100 pixels (rappelez-vous que l'écran du Workbench est en 640x200).

Dans chacune de ces fenêtres, vous pouvez dessiner avec les outils suivants : ligne continue à main levée, segments de droite, cercles et ellipses, rectangles, remplissage et effacement total ou partiel (gomme), plus insertion de texte. Il y a encore une fonction couper-coller qui n'est pas entièrement fonctionnelle, de même qu'un gadget comportant un point d'interrogation, et qui, dans les versions ultérieures, contiendra une loupe, laquelle pourra agir avec un gadget de défilement, présent mais non encore fonctionnel dans la version actuelle. Ceci est le point faible du programme, car, si les outils sont très simples et agréables à utiliser, il faut de bons yeux ou de bonnes lunettes pour fignoler les détails du dessin.

Quoi qu'il en soit, j'ai effectivement remplacé IconEd et IconMerge par IconMeister après avoir réalisé avec ce dernier une icône animée en un temps record.

TinyClock

Ce n'est pas la plus petite horloge pour l'Amiga, la plus petite est ClockPtr du Workbench 1.3. Mais c'est une toute petite horloge qui marche bien, et qui ne prend que 624 octets.

Float

Si l'icône d'un disque vous casse les pieds en allant se mettre au milieu de l'écran au lieu d'occuper sagement la première place libre en haut et à droite de l'écran du Workbench, Float vous permettra dans la plupart des cas de la "défixer".

Blockout

Un jeu de stratégie à deux ou contre la machine, que je vous laisserai le plaisir de découvrir. Bien plus subtil qu'il n'en a l'air.

ClockDJ

Horloge, Sunmouse, manipulation de fenêtres, extinction automatique de l'écran ou du pointeur, programmation des touches de fonction, etc. Là, je ne voudrais pas m'étendre trop longtemps. Voyez dans le numéro d'août d'A-News, en page 21, la fenêtre de commande de Mach II. Elle donne une bonne idée de ce que fait ce programme. ClockDJ fait assez bien la même chose, mais avec une interface utilisateur à mon avis moins conviviale. Il a le même défaut que Mach II en ce qui concerne la programmation des touches de fonction avec un clavier non américain. Je ne vois pas bien au fond pourquoi l'auteur s'est donné la peine d'écrire ce programme alors que Mach II existait déjà.

Au prix où sont les disquettes du domaine public, autant vaut prendre le programme que l'on préfère. Pour ma part, je préfère Mach II, mais ClockDJ est un bon programme aussi. Affaire de goût.

PcPatch2 (Dos2Dos)

Ceci est une série de petits utilitaires destinés à permettre aux programmes PcCopy et PcFormat du tiroir PcUtil du Workbench 1.2 ou 1.3 (disquette Extras) de lire, écrire et formater n'importe quelle disquette de type MS-DOS, y compris les disquettes de 3,5 pouces de 720 ko. Il y a aussi un éditeur de format, permettant à l'utilisateur de réaliser des formatages spéciaux. Deux exemples sont donnés, Atari DS et Atari SS.

C'est tout ce que je vous en dirai, n'étant pas équipé de la carte PC, je n'ai fait aucun essai.

Spy

Ce petit utilitaire permet de savoir à tout instant quelles sont les tâches gérées par le système. La commande Spy ouvre une fenêtre avec la liste de ces tâches, en double-cliquant sur une des lignes, on obtient une série d'informations sur la tâche en question : son nom, son état, son adresse en mémoire, etc.

Qed

Qed est un éditeur puissant, mais qui n'est pas livré complet sur la disquette, bien que ce qui est livré permette déjà pas mal de choses. L'auteur indique que ce programme est en shareware (pour rappel cela signifie que l'utilisateur qui décide de s'en servir régulièrement a l'obligation morale d'envoyer une contribution à l'auteur ; cette approche est typiquement américaine). Envoyer 20 dollars à un Américain, d'autant plus que s'il le fait par l'intermédiaire d'une banque, la commission de la banque risque d'être supérieure au montant envoyé. Pour ma part, je me procure des billets de 20 dollars et je les envoie par la poste. Ce n'est pas réglementaire, mais au moins j'ai la conscience tranquille et je manifeste ainsi mon soutien à ces programmeurs qui nous rendent un grand service en mettant leurs créations dans le domaine public.

Quoi qu'il en soit, l'auteur de Qed, si vous lui envoyez 20 dollars, vous enverra le complément du programme, c'est-à-dire le langage de commande, l'interface ARexx, le programme de redéfinition du clavier, et d'autres choses non mentionnées. N'étant pas programmeur (je me limite au BASIC, quitte à le compiler ensuite pour améliorer la performance), je ne suis pas vraiment à même d'apprécier tout ce que peut faire Qed pour un programmeur en C, Pascal ou assembleur. Je signale tout de même que les fonctions d'indentation de lignes sont très complètes, et que Qed donne la possibilité d'afficher quelque chose (à savoir les caractères "A" à "-" en vidéo inverse) pour représenter les caractères binaires DEC 1 à DEC 31.

Atree

C'est sans doute la pièce de résistance de la disquette. Les habitués des compatibles PC et des Norton Utilities apprécieront. Avec représenté dans une moitié gauche de la fenêtre l'arborescence des répertoires à partir d'un répertoire choisi ; on se meut dans cette arborescence au moyen des touches de flèche (touches de contrôle du curseur) du clavier. Pour des raisons de mise en page, le nom des répertoires est tronqué à huit caractères (ayons une pensée émue pour les pauvres types qui utilisent des PC et n'ont droit qu'à huit caractères pour le nom d'un fichier ; par expérience, je trouve cette limitation très ennuyeuse).

Le répertoire sélectionné apparaît en vidéo inverse, tandis que les fichiers qu'il contient apparaissent dans la moitié droite de la fenêtre. En prime, on a droit à toutes les facilités pour déplacer, copier, renommer et supprimer des fichiers, ou des répertoires, avec tout ce qu'il y a dedans. Il y a à peu près toutes les fonctions que l'on trouve dans les utilitaires du genre CLIMate. C'est vraiment un programme à essayer.

InitCLI

Un petit programme, pas trop lourd (10 ko), qui vous permet par une commande simple de CLI d'obtenir les choses suivantes :
  • Écran Workbench monochrome (immédiat ou lors du prochain démarrage).
  • Fenêtre CLI couvrant tout l'écran (dans votre shell-startup vous mettez un alias adéquat et par la suite vous étendez la fenêtre CLI ou Shell à tout l'écran, comme avec F2 de ConMan).
  • Fenêtre CLI sans bordures.
  • Écran entrelacé.
  • Changement de police de caractères.
  • Retour à la normale.
Attention : InitCLI marche très bien, et se révélera sans doute à l'usage très commode, mais si vous travaillez sous ConMan, InitCli vous donne un Guru à tous les coups, quelle que soit la syntaxe essayée. Les programmes incompatibles avec le gestionnaire de console de ConMan sont pourtant rares. Pour moi, ceci est un défaut que l'auteur serait très aimable de corriger dans une future version.

Par ailleurs, la documentation est en anglais et a été visiblement traduite de l'allemand par quelqu'un qui n'était pas très à l'aise avec cette langue. Si vous lisez l'allemand, tapez "InitCLI ?" et vous aurez une description exacte de ce que fait cette commande avec ses divers paramètres. Ne vous inquiétez pas du fait que la démo d'InitCLI sur la disquette ne marche pas, ceci vient du fait que le réalisateur ne lui a donné, avec juste raison, aucun paramètre, voyez le commentaire similaire au sujet de Newlook.

Newlook

Newlook permet d'agrandir l'écran Workbench, et par conséquent les fenêtres que l'on ouvrira dedans. Il n'y a pas grand intérêt à les ouvrir au-delà des dimensions de l'écran physique car on n'a pas accès aux portions invisibles. Ceci permet, entre autres, d'obtenir des fenêtres capables d'afficher des textes comportant des lignes de 80 caractères (normalement on n'en voit que 77). Vous pouvez aussi comme le suggère l'auteur, ouvrir un écran très profond dans le bas duquel vous avez, le haut d'une fenêtre CLI que vous pouvez consulter pendant que vous travaillez dans l'écran de votre programme d'application, sans avoir à faire passer votre écran principal à l'arrière-plan.

Si vous essayez la démo de Newlook à partir du tableau de commande de la disquette, ne vous étonnez pas du fait que par la suite toutes les autres démos vous apparaîtront sur une fenêtre entrelacée à demi-taille en hauteur ; pour revenir à la normale, il faudrait pouvoir taper "newlook" sans argument dans une fenêtre CLI. Pas grave.

Outre cela, quand vous utiliserez Newlook, faites bien attention aux valeurs à donner aux paramètres, car à l'occasion vous vous récolterez un message "Invalid parameters", c'est bien, mais dans d'autres cas votre écran va se désagréger en pixels répartis d'une manière aléatoire, ce qui est moins agréable. Malgré le fait que la doc, assez courte contienne toutes les informations nécessaires, j'ai eu quelques problèmes à trouver les valeurs correctes pour les paramètres. C'est sans doute une question de tournure d'esprit. Mais enfin, Newlook est le programme type de ce qu'on met dans une startup-sequence après avoir déterminé les paramètres valables une fois pour toutes. Il a l'avantage d'être très peu encombrant (1060 octets).

PickPacket

Un utilitaire pour programmeurs, il permet de visualiser la communication entre les handlers (gestionnaires) et les programmes. Je suis tout à fait incompétent pour en parler. Je verrais bien par contre Roméo Rapido ou Batchman jeter un coup d'oeil à ce petit programme et dire aux lecteurs d'A-News ce qu'ils en pensent.

A l'heure où paraîtra cet article, la disquette MIA 2 sera sortie. Je l'attends avez le plus grand intérêt.

Nom : MIA Disk #001.
Éditeur : MIA.
Genre : compilation de logiciels.
Date : 1989.
Configuration minimale : Amiga OCS, 68000, 512 ko de mémoire.
Licence : freeware.


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