Obligement - L'Amiga au maximum

Dimanche 18 août 2019 - 06:55  

Translate

En De Nl Nl
Es Pt It Nl


Rubriques

 · Actualité (récente)
 · Actualité (archive)
 · Comparatifs
 · Dossiers
 · Entrevues
 · Matériel (tests)
 · Matériel (bidouilles)
 · Points de vue
 · En pratique
 · Programmation
 · Reportages
 · Quizz
 · Tests de jeux
 · Tests de logiciels
 · Tests de compilations
 · Trucs et astuces
 · Articles divers

 · Articles in english
 · Articles en d'autres langues


Twitter

Suivez-nous sur Twitter




Liste des jeux Amiga

0, A, B, C, D, E, F,
G, H, I, J, K, L, M,
N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z


Trucs et astuces

0, A, B, C, D, E, F,
G, H, I, J, K, L, M,
N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z


Glossaire

0, A, B, C, D, E, F,
G, H, I, J, K, L, M,
N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z


Galeries

 · Menu des galeries

 · BD d'Amiga Spécial
 · Caricatures Dudai
 · Caricatures Jet d'ail
 · Diagrammes de Jay Miner
 · Images insolites
 · Fin de jeux (de A à E)
 · Fin de Jeux (de F à O)
 · Fin de jeux (de P à Z)
 · Galerie de Mike Dafunk
 · Logos d'Obligement
 · Systèmes d'exploitation
 · Trombinoscope Alchimie 7
 · Vidéos


Téléchargement

 · Documents
 · Jeux
 · Logiciels
 · Magazines
 · Divers


Liens

 · Sites de téléchargements
 · Associations
 · Pages Personnelles
 · Matériel
 · Réparateurs
 · Revendeurs
 · Presse et médias
 · Programmation
 · Logiciels
 · Jeux
 · Scène démo
 · Divers


Partenaires

Annuaire Amiga

Amedia Computer

Relec

Hit Parade


A Propos

A propos d'Obligement

A Propos


Contact

David Brunet

Courriel

 


Dossier : Les logiciels de création graphique 3D sur Amiga
(Article écrit par Pascal Anquetil et extrait d'Amiga Spécial Environnement - juillet 1994)


L'imagerie synthétique et l'Amiga ont fait parcours commun depuis l'existence de cette machine. La puissance des logiciels ne cesse de se rapprocher des stations dédiées et d'ailleurs, combien de logiciels de synthèse d'image initialement développés sur Amiga ont été adaptés sur d'autres plates-formes ? Toujours plus perfectionnés et plus nombreux, les logiciels 3D sur Amiga ne se comptent plus : LightWave 3D étant le dernier, mais non des moindres...

Le bilan de l'Amiga en 3D

Chaque année, depuis presque cinq ans, des prouesses en programmation sont réalisées sur notre micro-ordinateur mais en deux ans l'environnement Amiga se permet, tout en gardant des prix "raz des pâquerettes", de sortir des programmes rivalisant avec les meilleurs du marché semi-pro (Imagine 3.0, Aladdin 4D) et même pro avec LightWave 3D 3.1 (nous n'en parlerons pas dans cet article du fait de sa sortie seulement en ce moment même).

En fait, le seul problème de l'Amiga, c'est son manque de puissance, mais le processeur 68060 de Motorola arrive, avec la possibilité d'en monter jusqu'à quatre sur une même carte, la condition sine qua non pour bénéficier de la puissance de ce "68240", étant que les logiciels devront être programmés en conséquence.

Et pour un bon choix ?

De l'objectivité ! Les personnes qui parlent en mal de tel ou tel logiciel 3D, faites-moi confiance, ce sont des gens qui n'ont pas la documentation de ces logiciels et qui ne peuvent par conséquent pas s'en servir convenablement. Un logiciel n'est jamais mauvais mais peut ne pas répondre aux besoins réels ou aux exigences d'un utilisateur, ce qui est fondamentalement différent. Tout ça pour vous dire qu'il ne faut pas faire confiance aux pirates quant au choix d'un logiciel. Par contre, dialoguer avec des personnes qui ont acheté leur logiciel et qui s'en servent, il n'y a pas mieux pour avoir un avis objectif, posé et professionnel !

En appliquant cette règle, là encore, faites-moi confiance : vous ne vous tromperez pas. Ceci dit, entrons dans le vif du sujet. Il vous faut d'abord un logiciel adapté à vos exigences, vos besoins et vos connaissances en la matière. Eh oui, si vous êtes novice, il ne faut surtout pas vous jeter sur le premier logiciel venu, sous peine de vous sentir dépassé avant même d'avoir compris qu'il était destiné aux "vétérans", ce qui serait dommage : la 3D est un univers tellement captivant !

Les logiciels 3D demandent à l'ordinateur d'exécuter des calculs faramineux afin de faire d'une modélisation une belle image de synthèse. Il faut donc un ordinateur avec de la puissance. Il est certain que tout le monde ne peut pas se payer une carte accélératrice ou un Amiga 4000 mais un 68020 aidé d'un coprocesseur mathématique est néanmoins un minimum devenu indispensable aux logiciels de 3D. En outre, ces logiciels (pas tous) demandent énormément de mémoire pour pouvoir s'exprimer pleinement. Avec une capacité de 5 Mo on peut sans être trop "visionnaire" utiliser convenablement un logiciel 3D.

Pour finir sur la partie matériel, il vous faut un disque dur de bonne capacité pour stocker les animations, les textures, etc. Les disques durs IDE coûtent moins chers que les disques durs SCSI, mais malheureusement, seule la nouvelle génération (A4000, A1200) peut recevoir de l'IDE.

1. Les logiciels 3D

Caligari 24

Caligari 24 n'est pas un logiciel de ray-tracing mais le simule très bien dans bien des cas. Ceci lui permet de calculer une scène en moyenne 15 fois plus rapidement qu'avec un véritable logiciel de ray-tracing. La première chose bénéfique que vous apportera cette rapidité, c'est d'abord un apprentissage rapide de l'image de synthèse si vous êtes débutant, ensuite votre créativité sera décuplée et enfin vous pourrez être productif. De plus, cette rapidité se retrouve aussi dans son modeleur, qui, même s'il ne l'est pas en permanence, reste tout de même ce qui se fait de mieux en la matière et ceci est un véritable critère de qualité pour un logiciel de 3D.

Caligari

Fenêtres de modélisation

Celles-ci sont au nombre de quatre (vue en perspective, vue de face, vue de haut, vue de côté), vous pouvez donc modéliser en perspective (indispensable pour finaliser une modélisation sans difficulté) ou orthogonalement (vue de face, de haut, de côté), le seul inconvénient c'est que vous ne pourrez afficher qu'une seule fenêtre à la fois. Mais pour compenser ce petit défaut, elles sont affichées en plein écran ou en suraffichage. En fait, ce petit défaut pourra très vite devenir un avantage car, par définition, plus un écran comporte de fenêtres, plus le rafraîchissement est lent.

Le modeleur

L'extrusion simple (il n'y a pas d'extrusion suivant une trajectoire) et l'extrusion avec révolution vous permettront de réaliser des logos, des bouteilles, des verres, des vases et, si l'envie de déformer l'argenterie se fait sentir, un outil de déformation très performant est là pour ça.

Cet outil servira aussi pour modéliser, par exemple, des vaisseaux spatiaux, des formes organiques ou des montagnes très facilement. Je m'en suis servi pour modéliser le biplan ci-dessous.

Caligari

Pour réaliser des polices de caractères ou créer un logo, le logiciel charge une image en arrière-plan et permet, à l'aide d'une fonction de détourage (manuelle), la vectorisation. Caligari 24 bénéficie d'une fonction autorisant le chargement d'objets issus d'Imagine, Sculpt, VideoScape, LightWave 3D, DXF et Caligari 24 bien sûr. Pour sauvegarder vos objets, vous n'aurez droit qu'aux trois formats suivants : Caligari 24, LightWave 3D et VideoScape. Vous pourrez donc, dans 90% des cas, récupérer vos objets modélisés avec un autre logiciel et les réutiliser dans Caligari 24 sans obligatoirement acheter un programme dédié. La rapidité des fonctions du modeleur vous plaira, ça ne fait aucun doute !

Les attributs

Comme dans tout bon logiciel de 3D qui se respecte, vos objets peuvent, après un simple paramétrage, prendre l'apparence du plastique, du métal, du verre, du chrome, etc. et toutes sortes de brillances. Si vous voulez une matière genre chrome, par exemple, il faudra d'abord appliquer sur votre objet un placage d'environnement à deux dimensions (x,y), qui n'est en fait qu'une image (IFF) représentant un environnement de jour, de nuit ou ce que vous voulez : l'effet est saisissant de vérité.

Pour une meilleure qualité de réflexion, il faudra appliquer un placage d'environnement à quatre dimensions (environnement cubique généré par Caligari 24), et ainsi vous obtiendrez un rendu style ray-tracing, ceci en un temps record. Pour habiller vos objets, Caligari 24 fait du placage de texture. Pour placer une texture sur un objet, le logiciel propose de modifier un rectangle dans une fenêtre, cette dernière représentant la surface intuitive de l'objet à mapper.

Plusieurs modes de placage sont présents (sphère, orthogonal, cylindre, etc.). Le logiciel permet de fabriquer des textures à partir d'images IFF, PC ou DCTV. Caligari 24 est livré avec une quinzaine de textures (bois, marbre, or...). Les fonctions sont simples à l'utilisation et permettent de multiples effets de matière.

L'animation

L'autre point fort de Caligari 24 est bel et bien l'animation qui, encore une fois, est faite pour les débutants (et ce n'est pas parce que j'emploie le mot "débutants" que cela sous-entend "médiocre" : le génie n'est-il point sur terre afin de simplifier le complexe ?). Je vais vous démontrer que Caligari 24 a du génie, avec son mode d'animation hiérarchique. Imaginez que vous ayez animé un personnage en le déplaçant, en lui faisant tourner la tête, en lui grossissant les muscles et, pourquoi pas, en changeant la couleur de ses yeux. Mais soudainement, vous ne voulez plus que la tête tourne. Comment faire ? La plupart des logiciels 3D ne peuvent résoudre ce genre de problème si ce n'est en vous obligeant à recommencer purement et simplement votre animation.

Avec Caligari 24, vous n'aurez pas ce genre de problème car vous pourrez effacer à tout moment la rotation d'un objet, tout en gardant son déplacement. Ce genre de manipulation est possible avec la taille, les attributs, l'invisibilité, la rotation et le déplacement. Vous pourrez donc apporter sans difficulté des modifications à vos animations (avant les calculs bien sûr !).

Les cartes graphiques

Le logiciel gère le HAM8 et les cartes graphiques suivantes : HAM-E, DCTV, Firecracker, OpalVision, Harlequin, IV24, Targa, Vista et Mimetics.

The end

Attention, Caligari 24 n'est pas multitâche. Le logiciel est en version PAL suraffichage et est livré en version compilée sans optimisation pour machine dotée d'un coprocesseur et en version coprocesseur 68881/68882. Caligari 24 est vendu avec une documentation en français.

A qui Caligari 24 est-il destiné ?

Si vous n'avez jamais fait d'images de synthèse, Caligari 24 fera partie des logiciels qui vous conviendront parfaitement. Il peut aussi convenir aux étudiants en architecture puisqu'il travaille avec des facettes quadrangles (quatre côtés) donnant un aspect CAO facilitant la visualisation des objets.

Configuration Caligari 24

Un 68020 et un coprocesseur 68882 sont un minimum pour pouvoir utiliser convenablement la puissance du logiciel (temps réel, rendu rapide, etc.). Pour la mémoire, 2 Mo suffiront car Caligari 24 est doté d'une fonction de mémoire virtuelle qui transforme votre disque dur en mémoire vive, mais n'oubliez pas que la mémoire Chip est plus lente que la mémoire Fast alors, si vous n'avez que les 2 Mo de mémoire Chip de votre A1200, Caligari 24 sera donc plus lent que si vous aviez de la mémoire Fast (ceci est valable pour tous les logiciels sur Amiga). A partir de 6 Mo de mémoire, vous pourrez couper la mémoire virtuelle afin d'accélérer encore plus les calculs.

Imagine 3.0

C'est un pur, un dur, un vrai ray-tracer, mais peut aussi faire du faux ray-tracing à l'aide du placage d'environnement. Les temps de calculs seront donc plus rapides que si Imagine travaillait en ray-tracing mais ne pourront jamais rivaliser avec ceux de Caligari 24 et d'Aladdin, pour la simple et bonne raison que ces derniers sont dotés d'algorithmes dédiés "faux ray-tracing".

Fenêtres de modélisation

Avec Imagine, quatre fenêtres sont affichées simultanément à l'écran : vue en perspective, vue de face, vue de haut et vue de côté. La vue en perspective peut représenter les objets en mode fil de fer, fil de fer avec faces cachées, fil de fer avec faces cachées en 16 tons de gris, ou en mode "modélisation en perspective", ce dernier pour ses qualités intuitives, permet de simplifier la façon de modéliser des parties d'objets complexes (exemple : jointure bras/buste). Si les quatre vues à l'écran vous gênent, optez pour une seule d'entre elles qui s'affichera alors en plein écran, améliorant sensiblement le rafraîchissement. Ça c'est du luxe !

Imagine 3

Le modeleur

Il est à ce jour l'un des plus puissants logiciels dans ce domaine. Les outils de modélisation sont extrêmement diversifiés. Il est pourvu de trois éditeurs de modélisation. Le premier s'appele Detail Editor et permet entre autres, à l'aide de fonctions dédiées, les déformations suivantes : essorage, compression, écartelage, démantibulage, torsion, déformation par boîte englobante, déformation d'objet par placage de texture, déformation en vagues ainsi que des options de conformation sphérique, cylindrique et selon une trajectoire. Apprenez à maîtriser ces outils puis à les marier entre eux et vous obtiendrez des objets psychédéliques !

Travailler la matière, vous aimez ? Pas de problème, les opérations booléennes sont là pour ça. Avec elles, un objet devient l'outil du parfait sculpteur qui peut ainsi creuser, soustraire, additionner des parties d'objets ou bien des objets entiers. Les opérations booléennes simplifient fantastiquement la modélisation (je m'en suis servi pour créer les fesses de mon humain.

Imagine 3

Avec Imagine, fini le simple et ennuyeux lissage des facettes, maintenant se sont les segments (arêtes) que vous paramétrez pour être lissés. Par exemple, comment faire pour simuler une sphère fêlée en deux parties sans rajouter de faces ? Simple ! Vous n'avez qu'à sélectionner les segments médians de votre sphère, et leur interdire tout simplement le lissage à l'aide d'une fonction prévue à cet effet.

Les primitives sont présentes : sphère, tube, cône, disque, anneau, carré (pas de cube !), et, de plus, elles sont paramétrables. Exemple, la primitive cône peut devenir une pyramide en réduisant simplement le nombre de ses segments verticaux à 4. Vous avez envie de trouer un objet, là encore pas de problème : une fonction vous le permettra.

L'édition des points, des segments et des faces est hypra ergonomique, vous ne rencontrerez aucun problème quant à leur sélection puisqu'une fonction automatique et ultra complète est là pour vous soulager de cette fastidieuse manipulation ! Avant de continuer, regardez ce que j'ai pu faire avec le Detail Editor.

Imagine 3

Imagine 3

Oui ! Imagine est très puissant ! Le second éditeur de modélisation s'appelle Forms Editor et permet, lorsque qu'il est bien utilisé, de créer des formes organiques. Cet éditeur vous demande de déformer une sphère. Banal me direz-vous, mais lorsque vous saurez que cette sphère n'est faite que de courbes, vous imaginerez facilement le fabuleux potentiel de cet éditeur pour créer des formes complexes. J'ai modélisé un corps humain (pas terminé !) en seulement trois jours, à l'aide de Forms Editor, et de Detail Editor.

Imagine 3

Nous finirons avec Spline Editor, le troisième éditeur de modélisation. Avec lui, la création de caractères typographiques est un jeu d'enfant : vous dessinez un contour à l'aide de courbes B-Spline et vous appliquez ensuite une extrusion (cinq extrusions différentes). Les lettres modélisées avec cet éditeur sortent de l'ordinaire et sont d'une excellente qualité.

Les attributs

Les textures et les effets de matières ne sont plus un secret pour Imagine, puisqu'il peut plaquer deux sortes de textures, la première étant une image IFF. Tous les modes de placage sont présents (sphère, cylindre, orthogonal, etc.), ainsi que plusieurs natures de placage d'environnement, placage de relief, placage de filtre.

Imagine 3

La deuxième est une texture algorithmique (bois, cuir, marbre, chrome, or) qu'il faut paramétrer numériquement (au clavier) pour obtenir la matière désirée. 99 textures algorithmiques sont livrées avec Imagine 3.0. Vous positionnez vos textures IFF et/ou algorithmiques à l'aide d'une boîte englobante rétrécissable et agrandissable dans les trois axes X, Y, Z. De plus, les textures à base d'images IFF et les textures algorithmiques sont cumulables sur un même objet. En outre, un objet peut prendre l'apparence du brouillard, mais aussi de toutes sortes de matières translucides (eau, verre, diamant...) ou brillantes. Un objet peut même être une source lumineuse et il est aussi possible de plaquer une texture algorithmique (prévue à cet effet) sur cette source lumineuse ! Je laisse votre imagination entrevoir le résultat...

L'animation

Avec ce logiciel, vous pourrez réaliser de vrais dessins-animés en image de synthèse. L'outil "State" vous permettra de faire de la morphose d'objets ou de textures, la seule restriction de cette morphose, c'est que pour pouvoir interpoler des objets, il faut absolument qu'ils aient la même structure (les objets doivent avoir le même nombre de points, de segments et de faces) sinon cela ne fonctionne pas.

L'outil "Bones" vous permettra d'animer avec plus d'ergonomie, de facilité et surtout de véracité vos objets (utilisez les Quickedges pour une meilleure ergonomie). Vos personnages pourront, grâce à cet outil, courir, marcher, grimper, sauter... Mais comment ça marche ? Bones permet de greffer une structure squelettique interne à un objet et de l'afficher dans les fenêtres de modélisation sous la forme d'axes reliés entre eux par des lignes (on pourrait les comparer à des nerfs !).

Techniquement, ce sera ensuite à vous d'inculquer à votre Amiga les contraintes de mouvements de chaque partie d'un objet susceptible d'être animé. Il faudra, pour chaque point de jonction (articulation), spécifier des degrés de liberté et des procédures de rotation. Prenons un exemple de la vie quotidienne : lorsque vous ouvrez une porte, vous ne le pouvez que d'un côté ! Que faut-il faire pour recréer ce phénomène ? Simple ! Pour commencer, une porte ne bouge que sur un seul axe (Z pour nous). Il faut donc geler les axes X et Y et spécifier un degré de liberté de 0° (porte fermé) à 180° (porte grande ouverte) sur l'axe Z. Maintenant, votre porte réagira comme une vraie porte !

Vos objets peuvent également suivre des trajectoires B-Splines, assurant de ce fait des déplacements fluides. Un objet assigné à une trajectoire peut encore subir des accélérations et des décélérations. En outre, une option permet de conformer la forme physique d'un objet à celle d'une trajectoire : l'animation de poissons ou de serpents n'est plus un casse-tête ! Si vous aimez les vaisseaux spatiaux et les guerres intergalactiques, eh bien, vous pourrez sans problème réaliser de belles scènes de poursuites en faisant exploser vaisseaux, planètes et autres stations orbitales (Imagine 3.0 est livré avec douze effets spéciaux : explosions, rotations, vagues, etc.).

Ce logiciel est doté de l'extraordinaire effet de particule qui pourra servir, par exemple, à simuler l'explosion d'une bombe nucléaire ou simuler le jet d'un réacteur, celui d'une fontaine ou alors le frémissement du feuillage d'un arbre, tout est faisable avec cet effet. Pour rendre plus crédibles les images et les animations, la caméra génère la profondeur de champ mais aussi le superbe effet de halo lumineux. Connaissez-vous l'effet de halo lumineux ? Non ? Comment vous expliquer ce que c'est ? Ah oui ! Regardez de face les phares d'une voiture en pleine nuit (mettez-vous sur le trottoir de préférence !). Voilà, vous avez compris ?

La compréhension et l'utilisation de ces effets spéciaux sont un peu difficiles au début, mais, vous verrez, après une bonne nuit de tests, tout finit par rentrer !

Les cartes graphiques

Imagine gère le mode HAM8 ainsi que les cartes graphiques DCTV, OpalVision et Firecracker.

The end

Le logiciel est en PAL et est livré en version sans coprocesseur ainsi qu'en version coprocesseur 68881/68882. Pour conclure, je dirais qu'Imagine est tout simplement un superbe produit.

A qui est-il destiné ?

Aux concepteurs et aux architectes. Bien que ne possédant pas d'outils dédiés, le logiciel peut, grâce au chargement et à la sauvegarde du format DXF, devenir un logiciel de calcul de scènes modélisées avec un logiciel de CAO. Il conviendra aussi aux artistes et aux créatifs. Imagine demande de bonnes bases en 3D, du temps, des essais et beaucoup d'attention car il ne faut pas oublier ce qu'il est : un pur ray-tracer.

Configuration Imagine

Un Amiga 1200 de base avec coprocesseur 68882 est beaucoup trop lent. Un 68030 avec coprocesseur 68882 est vraiment le minimum. Pour la mémoire, 8 Mo est là aussi un minimum. Avec 5 Mo, de graves problèmes sont apparus au rendu (lissage défectueux, pas assez de mémoire pour faire un rendu rapide dans les éditeurs).

Croyez-moi, cette configuration est réellement indispensable. Bien sûr, avec 3 Mo seulement, le logiciel tournera, mais votre machine plantera souvent : depuis que mon A2000 est doté d'une extension de 4 Mo de mémoire, plus aucun problème n'est apparu.

Aladdin 3.0

C'est avant tout un réel logiciel de production. Ce n'est donc pas un ray-tracer, mais il arrive à simuler cette fonctionnalité plus que parfaitement à l'aide du placage d'environnement. Cette technique est aussi utilisée, mais avec moins de possibilités, par Caligari 24. J'irais même jusqu'à dire, sans trop de risques de me tromper, qu'avec de la pratique, Aladdin peut être largement aussi puissant qu'un véritable ray-tracer tant en qualité qu'en capacité de rendu.

Aladdin 4D

Le fonctionnement du programme me fait penser à Turbo Silver qui, à son époque, était une sacrée référence ! Bien sûr, Aladdin n'a aucun point commun avec ce logiciel, mais ce que je veux dire par là c'est que, si sa philosophie est comprise de travers, alors là, déçus vous serez !

Fenêtres de modélisation

Elle n'est pas très intuitive, pour des raisons de repérage par rapport à la profondeur dûs à l'unique fenêtre de modélisation (à mon avis, la seule condition pour qu'un système mono-fenêtre de modélisation apporte un plus, c'est d'avoir un logiciel directement interfacé avec des lunettes 3D carburant aux cristaux liquides). Certes, les vues orthogonales sont présentes, mais c'est surtout en perspective que tout se fait et un temps d'acclimatation est donc indispensable pour bien comprendre le système.

Le modeleur

L'interface utilisateur est très douce, les commandes sont iconifiées et placées sur un tableau vertical, comme dans Deluxe Paint ! Une grille est affichable dans l'espace 3D et elle est primordiale pour le repérage spatial, surtout lorsque le logiciel en question ne dispose que d'une seule fenêtre de modélisation ! Des volumes et des formes géométriques, Aladdin en propose un grand nombre (primitives) : ellipsoïde, tore, pyramide, octaèdre, etc. Grâce à cette multitude de primitives, vous pouvez, en les jumelant, aboutir très vite à des objets complexes !

Quelques fonctions en vrac : déformation d'un objet selon une trajectoire. Pour travailler plus librement sur les créations de logos, on peut charger une image en arrière-plan pour la vectoriser et procéder par la suite à une extrusion. Une fonction ultra puissante permet de transformer une courbe B-Spline en polygone, cette option peut, pourquoi pas, être utilisée avec l'extrusion en révolution pour modéliser de beaux verres ou des vases parfaits ! Il est possible de faire l'inverse : changer un polygone en courbe.

Continuons : lorsque l'on veut modéliser un objet symétrique (tête, corps humain...), par définition la moitié gauche est inversée et est néanmoins identique à la moitié droite et inversement. Réconfortant est de trouver une fonction "Mirror" permettant d'inverser facilement un objet pour en faire une forme symétrique, il n'y donc plus lieu de modéliser une tête entière mais seulement une moitié. Pour clore cette partie modeleur, sachez que ce logiciel peut recevoir des modules de modélisation supplémentaires. Aladdin est donc un programme extensible et en constante évolution.

Les attributs

Alors là, il n'y a vraiment rien à dire, tout est possible ! Les effets de matières approchent la perfection. Avec Aladdin, du feu c'est du feu, du granit c'est du granit. Avec un judicieux paramétrage et en superposant plusieurs textures, la simulation des phénomènes de nébuleuses et de trous noirs dans l'espace est plus que possible. Aladdin propose les masses gazeuses pour donner, par exemple, une apparence de distorsion dans l'air due à une chaleur élevée, le paramétrage est un petit peu titillant pour les neurones, mais l'effet est garanti.

Tous les placages sont présents : placage de relief, d'environnement, de réflexion, de filtre, placage animé, etc. Plusieurs modes de placages sont également proposés (sphère, orthogonal, cylindre, polygone...). La multitude des paramètres spatiaux servant au positionnement d'une texture est terrifiante de précision ! Un effet de vagues animées très convaincant peut, si vous le voulez, venir déformer vos textures. Le problème des textures est qu'elles prennent énormément de place sur le disque dur. Cependant, rassurez-vous tout de suite car Aladdin fait partie des rares logiciels à y avoir pensé puisqu'il vous permet de lire le puissant et pratique format de compression d'image JPEG (mais aussi celui du DCTV) ! Ceci est très bénéfique pour ceux qui ne disposent pas de disque dur de grande capacité.

Il va de soi qu'après un tel étalage de puissance, la brillance, la transparence, la réflexion, le brouillard et la fumée sont obligatoirement générés ! De plus, Aladdin est détenteur du plus rapide, du plus beau et du plus puissant effet de halo lumineux (très à la mode en ce moment !) car, à la différence des autres logiciels, vous pouvez le personnaliser avec des couleurs et des textures originales !

L'animation

Bien que n'étant pas aussi puissant qu'Imagine 3.0, il ne s'en sort pas trop mal avec ses accélérations et décélérations sur une trajectoire. Je préfère cette version car elle est contrôlée par une courbe B-Spline offrant un paramétrage visuel du mouvement de l'objet et est donc bien plus facile à mettre en oeuvre que celle d'Imagine qui se fait numériquement (en aveugle). Les objets assignés aux trajectoires ont la possibilité de changer de taille en cours d'animation, vous permettant, par exemple, d'animer des nuages.

Un système mécanique n'est pas chose facile à animer mais Aladdin est doté de quelques fonctions prévues à cet effet, et ce n'est pas tout : vous aimeriez pouvoir animer la modélisation d'un champ de blé ? Si oui, Aladdin, avec ses vagues mécaniques, y consentira (les vagues mécaniques altèrent la modélisation alors que les vagues appliquées sur une texture se rapprochent de l'effet de relief). L'ergonomie des fonctions d'animation est au rendez-vous, et celles-ci ne sont pas complexes quant à leur paramétrage. Les animations d'Aladdin m'ont surpris plus d'une fois !

Les cartes graphiques

Aladdin gère le mode HAM8 ainsi que les cartes graphiques DCTV, OpalVision, Resolver, Retina et Firecracker.

The end

Le logiciel est livré en version non compilée pour coprocesseur ainsi qu'en version utilisant un coprocesseur 68881/68882. L'avantage d'Aladdin est qu'il est vraiment très rapide !

A qui Aladdin est-il des-tiné ?

Un débutant ayant une grosse appétence en images de synthèse pourra, avec peu de difficultés, le maîtriser. Un vétéran, après une bonne journée de tests, saura se servir du modeleur et des fonctions d'animation sans trop de mal. Pour les textures, par contre, il faudra un peu plus de temps.

Configuration Aladdin

Un A1200 muni d'un coprocesseur 68882 pourra suffire aux débutants ! Aladdin demande un minimum 2 Mo de mémoire. Il faudra doter l'Amiga d'un très gros disque dur pour pouvoir utiliser Aladdin. Eh oui, lorsqu'un logiciel de 3D est rapide, on devient bizarrement productif !

2. Les convertisseurs d'objets

Interchange Plus

Simple ! On clique sur tous les objets à convertir, on sélectionne un format de sauvegarde et le logiciel fera le reste ! Interchange gère 14 formats différents : Imagine, LightWave 3D, Turbo Silver, Sculpt, Geo, Page Render, ProDraw, Ishape, Interfont, DXF, Vista, Surface, Aegis Draw, SStatistics. Attention : le format Vista ne fonctionne qu'en lecture.

La rapidité et la qualité des conversions d'Interchange n'a plus lieu d'être critiqué et tout utilisateur de plus d'un logiciel de modélisation 3D se doit de posséder ce logiciel indispensable.

3. Les modeleurs

Animatrix

Animatix est un modeleur très spécial : ça vous dirait de modéliser en relief avec des lunettes ? Parce que si c'est le cas, Animatrix est le logiciel qu'il vous faut. Le programme est réellement intuitif. Bien qu'il ne possède pas de fonctions puissantes, le simple fait de pouvoir modéliser en relief avec des lunettes (avec un verre rouge et un autre cyan) dans une fenêtre en perspective change radicalement toutes les données du problème lié à la profondeur.

Animatrix

L'autre avantage de ce programme réside dans le fait qu'il est interfaçable avec les lunettes à cristaux liquides X-Specs de Haitex, ouvrant ainsi la voie à la modélisation en relief avec faces cachées ! Il est bien sûr possible d'appliquer des rotations, extrusions, changements de taille aux points, segments, facettes ainsi qu'aux objets. La caméra peut se déplacer et zoomer.

De plus, Animatrix charge et sauve dans les formats d'objets suivants : Sculpt, Wavefront, Imagine, Turbo Silver, Geo et LightWave 3D. Personnellement, j'adore ce programme et je vous le recommande vivement. Si vous avez les moyens de vous payer les lunettes à cristaux liquides, n'hésitez pas une seconde, c'est fantastique !

Vertex

Intuitif, rapide et très complet. Le fonctionnement et le nombre des fenêtres de modélisation est identique à celui de Caligari 24. Un nouveau système de menus appelé "pop-up" est offert en plus des menus style Intuition. Ce gadget permet de faire apparaître les menus sous le curseur et ceci, quelle que soit sa position à l'écran. Voici ce que Vertex peut faire : distorsion d'un objet par fonction mathématique, extrusion dans les trois axes, déformation d'un objet par courbe de Bézier, dispersion aléatoire des points... Il y a 20 effets différents ! L'édition des points est excellente et ressemble à celle d'Imagine (la référence). Vertex est aussi un véritable logiciel de conversion d'objets, mais jugez plutôt puisqu'il assume : Sculpt, Imagine, Turbo Silver, 3D Pro, LightWave 3D, Geo, Wavefront, Rayshade.

Pixel 3D Professional

Ce programme est bien plus un excellent logiciel de conversion et de manipulation qu'un véritable modeleur. Les fonctions de modélisation manquent de diversification, elles sont certes intuitives, simples et ergonomiques, mais elles ne peuvent en aucun cas faire de Pixel 3D Pro un authentique modeleur.

Pixel 3D Professional

Quelques fonctions en vrac : extrusion, lissage des objets, extrusion en révolution, subdivision des facettes. Pas très convaincant ! Par contre, pour ce qui est des conversions du style "entrer du texte dans une cellule prévue à cet effet afin de le convertir en objet", ça, Pixel 3D Pro est passé maître en la matière.

Les choses ne s'arrêtent pas ici, ce logiciel excellant aussi dans la conversion d'objets issus de 3D Pro, Digital Arts, VideoScape (binaire et/ou ASCII), Turbo Silver, Imagine, AutoCad, DXF, Aladdin, Wavefront, LightWave 3D, Sculpt, Draw 4D, Draw 4D Pro, Caligari 24, Vista Pro, Scenery Animator. Hormis Vista Pro et Scenery Animator dont les formats ne sont disponibles qu'en lecture, tous les autres fonctionnent en chargement et en sauvegarde. La qualité des conversions est parfaite. Le nombre des fenêtres de modélisation sont identiques à celui de Caligari 24. La visualisation des objets peut se faire sous différents modes : fil de fer, fil de fer + faces cachées en 16 tons de gris, faces cachées en couleur.

4. La modélisation mécanique et manuelle

Sur les puissantes stations Silicon Graphics, PC Alpha et autres machines à base de transputer, ces techniques de modélisation existent depuis plusieurs années et ont largement fait leurs preuves. Vous ne savez pas de quoi je parle ? Tout simplement d'appareils permettant de numériser un objet en 3D ! Sur Amiga, il en existe deux : 3D Digitizer et Vertisketch.

Impulse la société américaine dont le produit phare est Imagine 3.0, commercialise, aux États-Unis uniquement (!) 3D Digitizer qui se présente sous la forme d'un barbecue (ça y ressemble vraiment !). Comment ça marche ? Simple ! On embroche l'objet réel, une tige de plastique vient se poser dessus, tel un manche de tourne-disque et la machine applique alors à votre objet une rotation complète, la tige enregistrant fidèlement cette rotation et la transmettant à l'ordinateur qui l'affiche sous la forme d'un profil. Ensuite la tige se déplace d'un ou deux centimètres et refait la même chose, l'ordinateur enregistrant ce deuxième profil, puis... Je vous laisse délibérément sur votre faim afin de vous donner encore plus faim !

La société NewTek, dont les produits phares sont le Video Toaster et LightWave 3D, commercialise, aux États-Unis toujours (!), le deuxième numériseur 3D, Vertisketch qui se présente, lui, sous la forme d'un stylo à numériser que l'on promène sur l'objet réel et celui-ci se retrouve modélisé... Mais comment ça marche ? Simple ! Si vous avez un logiciel de 3D sous la main, chargez et regardez attentivement une primitive sphère. Remarquez les profils horizontaux et verticaux de cette primitive. Eh bien sur votre objet réel, il faudra, à l'aide d'un simple feutre, les dessiner de même. Ceci fait, vous avez donc dessiné une grille sur votre objet réel, et celle-ci comporte, par définition, des intersections.

Vous me suivez ? Je continue. Il faudra studieusement numéroter ces intersections afin de créer des points de contrôle facilement repérables (plus il y aura de points et plus votre objet sera complexe et précis). Ensuite, vous passerez avec le stylo à numériser sur ces points de contrôle, en respectant scrupuleusement la nomenclature des points (très important) et votre objet apparaîtra modélisé sur l'écran de votre Amiga. Cette technique, un peu complexe, je vous l'accorde, n'est pas obligatoire mais, si vous utilisez un stylo à numériser, croyez-en mon expérience, elle n'est plus à démontrer. Ces deux outils sont tout simplement fantastiques !

5. La 3D et le domaine public

Objets 3D

Ce n'est pas un logiciel, mais un conseil que je vous donne : au lieu d'apprendre à modéliser tout seul dans votre coin, procurez-vous dans le domaine public un maximum d'objets parfaitement modélisés. Il en existe des tonnes (vaisseaux spatiaux, bâtiments, animaux, etc.), vous pourrez en trouver dans les archives CAM. Les TSiWF et les DP More sont, quant à elles, de véritables mines d'or. Ainsi vous apprendrez dix fois plus vite la modélisation, en les étudiant !

Textures

Gros problème si vous ne possédez pas de numériseur. Heureusement Super DP avec ses disquettes musclées et là pour sauver vos modélisations d'un possible coup de froid en vous procurant tout ce dont vous avez besoin pour les emmitoufler ! Vous en trouverez de superbes sur les TSiWF.

Shelly

Shelly est un logiciel spécialement programmé pour créer en 3D des coquillages en tout genre. Avez-vous essayé d'en modéliser un ? Moi si avec Imagine, et je n'y suis pas arrivé car cela demande une fonction d'extrusion non linéaire, que seul Shelly peut faire (à ma connaissance). Une fois votre coquille modélisée, la sauvegarde ne peut se faire qu'en deux formats : Pov-Ray et Real 3D 2. Le problème c'est que le format de Real 3D 2 n'est pas convertible, ni celui de Pov-Ray d'ailleurs, si je ne me trompe...

Vertex (version allégée)

C'est un très bon modeleur d'objets mais surtout un formidable logiciel de conversion d'objets. Il peut charger et sauvegarder des objets dans les formats suivants : Imagine, Turbo Silver, Sculpt, LightWave 3D, Geo, Wavefront et Compressed (format de Vertex). Si vous n'avez pas les moyens de vous payer un logiciel dédié d'importation/exportation d'objets, Vertex est fait pour vous ! Son seul point noir réside dans le fait que vos objets perdront toutes leurs couleurs pendant le transfert et il vous faudra donc les reparamétrer dans votre logiciel de ray-tracing.

Vertex

Le fonctionnement et le nombre des fenêtres de modélisation sont identiques à ceux de Caligari. Vous pouvez appliquer des rotations, des translations et des zooms à l'observateur. Le logiciel informe sur le nombre de segments, de points et de faces que comporte votre objet. Extrusion, extrusion en révolution, translation, déplacement d'un objet, de fractions d'un objet. Un système de menus contextuels vous est offert. Sa présence dans le domaine public assurant un prix dérisoire, il est donc possible d'acquérir ce superbe produit sans aucune difficulté !


[Retour en haut] / [Retour aux articles]