Obligement - L'Amiga au maximum

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Test de Knights And Merchants
(Article écrit par David Brunet et extrait d'Obligement 39 - mai 2003)


Le Pegasos, en tant que nouvelle machine, a besoin de bons jeux pour prouver sa crédibilité. Sur le papier, Knights And Merchants a tout pour remplir ces critères, mais que vaut-il vraiment ?

Stratégie temps réel

Knights And Merchants fut créé en 1999 par JoyMania et Topware Interactive, le portage sur Mac OS et MorphOS a été réalisé par Epic Interactive. Le jeu est tout droit influencé par The Settlers, pas étonnant quand on voit que certains développeurs ont travaillé sur ce dernier il y a dix ans déjà. On a donc affaire à un jeu de stratégie temps réel où il faudra gérer les ressources, son peuple et combattre les ennemis.

L'installation pose problème sur certaines versions de MorphOS (bogue du VIA, version de l'Installer,...), mais le jeu fonctionne si on le lance directement du CD ou si on copie son répertoire sur le disque dur. Mais dans ce cas, il faudra renommer le fichier speech-xxx.wav pour utiliser sa langue préférée parmi les quatre disponibles : anglais, allemand, espagnol et français.

Il n'y a pas de soucis particulier concernant la configuration nécessaire puisque le jeu demande simplement un Pegasos. Ce qui sous entend un minimum matériel tel que 64 Mo de mémoire, une carte graphique 8 Mo et un G3/600 MHz, ce qui est largement suffisant car la version Windows tourne sur un Pentium 133, en théorie. ;-)

Construction d'une citée

Le roi Ferdinand, volé et trahi par son fils, le Prince Bertrand, décide de faire appel à vous pour une mission bien délicate. Il vous met à la tête de ce qui reste de son domaine afin de reconquérir son ancien royaume.

Pour cela, il faudra développer une microsociété puis constituer une armée. Votre royaume se compose de plusieurs personnes ayant des métiers différents : la base repose sur des maçons qui contruisent vos bâtiments et vos routes, et des serfs qui transportent vos ressources. Les bâtiments à édifier sont à placer de façon logique pour faciliter votre accroissement. Par exemple, le fermier produira du blé qui sera transformé en farine au moulin pour être ensuite acheminé chez le boulanger qui en fera du pain. Le pain sera enfin stocké soit dans votre château soit à l'auberge.

Pour arriver à l'indépendance économique de votre peuple, il faudra bien entendu produire suffisamment de denrées en tous genres (le commerce/troc n'existe pas). À la différence de Foundation, votre peuple ne meurt pas de vieillesse mais de... faim. Chacun de vos sujets possède en effet une barre de vie qui devra se régénerer en allant vider quelques chopines et ingurgiter quelques victuailles à l'auberge.

Knighs And Merchants

La prise en main est aisée, les graphismes sont précis (résolution jusqu'en 1024x768) et on reconnaît intuitivement tous les bâtiments. Malgré un nombre de couleurs un peu faiblard, tout juste 256, l'aspect visuel est en harmonie avec l'époque de Knights And Merchants. Mais cette limite en couleurs autorise une animation bien fluide (même si on notera quelques ralentissements quand il y a énormément de monde à l'écran, un peu surprenant vu la configuration de test).

Le point fort côté technique est sans doute les différents bruitages et les voix numérisées (en français notamment), à peu près tous les faits et gestes de vos sujets sont couplés à des sons très réalistes : la scie qui coupe le bois, le grognement du cochon, les coups de pioche du mineur, etc. C'est comme dans The Settlers, mais en mieux. D'ailleurs, quand votre village aura atteint une certaine taille, tous ces bruitages se superposeront et on aura droit à un gros brouhaha.

Les combats

C'est bien beau d'avoir un village prospère mais il faudra tôt ou tard penser à attaquer l'ennemi. Il faut alors recruter des soldats selon plusieurs spécialités : miliciens, fantassins, archers, cavaliers, etc. Au total, une dizaine d'unités seront de la partie en fonction de vos ressources, les miliciens se contentent d'une simple hache alors que les cavaliers sont équipés d'une armure, d'un bouclier, d'une épée et d'un cheval. Le dilemme est de savoir doser entre la construction unique de petites unités peu onéreuses ou d'une armée complète, chère, mais plus efficace. Ce secteur militaire est bien plus développé que dans Foundation ou The Settlers mais on n'arrive tout de même pas au niveau des wargames spécialisés tels que Napalm ou Earth 2140.

Knight And Merchants

On apprend vite à jouer tactique lors des combats : les épéïstes se lancent à l'assaut, les hallebardiers stoppent la cavalerie adverse, on place les archers en retrait pour que leurs flèches atteignent efficacement leurs cibles, etc. Généralement, les grosses armées devraient battre les petites mais pas toujours, le relief joue un rôle important, tout comme le fait de placer et orienter correctement ses unités. D'ailleurs, prendre à revers les ennemis donne droit à un bonus d'attaque bien utile. Mais ce qui est réellement nouveau, c'est qu'il faudra ravitailler les troupes sur le front et, évidemment, plus vos unités sont nombreuses, plus il faudra une production alimentaire conséquente. Vous l'avez compris, le côté militaire est à maîtriser pour réussir dans Knights And Merchants.

Quelques erreurs ?

Déjà, le jeu original (version PC) présente des bogues dans les messages au bas de l'écran. Avec un peu de jugeote, on arrivera à savoir ce qu'ils voulaient nous dire, mais c'est quand même embêtant les premières fois. Il y a aussi l'affaire du tutoriel : alors que la version anglaise propose deux entraînements, les versions allemande, française et espagnole n'en ont qu'un. C'est curieux de voir que pour une histoire de langue (quelques textes à traduire) des options sont tout simplement oubliées...

On a aussi des manques dûs à MorphOS : l'option multijoueur n'a pas été implémentée du fait que les pilotes réseau ne sont toujours pas prêts. Mais une mise jour est prévue pour pallier ce manque qui fera de Knights And Merchants un jeu encore plus convivial avec des parties entre humains (messages, alliances,...).

Bilan global

C'est un bon clone de The Settlers, il n'apporte pas de grandes innovations mais il reprend les principales forces de son aîné et ajoute un domaine militaire plus abouti. Techniquement, il est bien sûr supérieur à The Settlers (la résolution plus grande, les voix numérisées,...) et il propose une meilleure jouabilité qui en fait un jeu facile à prendre en main et agréable à utiliser. Les voix et les textes entièrement en français sont aussi un plus non-négligeable. Par contre, l'absence du mode multijoueur est vraiment dommage, et on espère que ce manque sera vite réparé...

Nom : Knights And Merchants.
Développeurs : Topware Interactive / Joymania.
Conversion : Epic Interactive.
Genre : stratégie temps réel.
Date : 2003.
Configuration minimale : MorphOS 1.0, Pegasos G3/600, 16 Mo de mémoire, carte graphique.
Configuration souhaitée : MorphOS 1.0+, Pegasos G3/600, 64 Mo de mémoire, carte graphique 8 Mo.
Licence : commercial.
Prix : 50 euros.

NOTE : 8/10

Les points forts :

- Bonne jouabilité.
- Stratégie temps réel en 1024x768.
- Textes et voix en français.

Les points faibles :

- Le mode multijoueur est absent.
- Bogues dans les messages au bas de l'écran.
- Peu de grandes innovations depuis The Settlers.


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