Obligement - L'Amiga au maximum

Mercredi 01 décembre 2021 - 14:11  

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Entrevue avec Geoff Heath et Ann Jacobs
(Entrevue réalisée par un auteur inconnu et extraite de Joystick - décembre 1992)


Voici une entrevue de Geoff Heath, directeur chez Mindscape et Ann Jacobs, responsable commerciale en Europe, à propos de Mindscape en général et de leur dernier jeu, Battletoads.

Mindscape
Les locaux de Mindscape

- Pouvez-vous nous donner un bref aperçu de Mindscape ainsi que de vous-même ?

Geoff Heath : ma formation originale est la recherche et la distribution musicale et je me suis occupé de trouver des compositeurs de chansons durant une vingtaine d'années. Au sommet de ma carrière, j'ai dirigé une société du nom d'ATV pendant six ans, et parmi les divers centres d'intérêt que nous avions, il y avait Northem Songs (qui s'est occupée des Beatles). Là-bas, j'ai rencontré un avocat américain qui m'indiqua que j'avais un nouveau client : non pas un compositeur, mais une société de jeux vidéo appelée Activision qui faisait un véritable tabac avec cette console, l'Atari 2600.

Bien que leurs produits aient été déposés en Angleterre, ils recherchaient quelqu'un pour créer une structure européenne. J'ai engagé une personne pour s'occuper de ce département mais, au fil du temps, cela a pris une telle ampleur que j'ai décidé d'arrêter le développement musical pour m'occuper de cela à plein temps et de créer une structure en Angleterre. Depuis, pas mal d'eau a coulé sous les ponts puisque nous sommes passés de l'Atari 2600 à une véritable entreprise qui produit des jeux pour PC et Amiga !

C'est à partir de là que j'ai pris des intérêts dans Melbourne House puis, de cette dernière, ai rejoint Virgin. J'y ai élaboré de nouveaux projets comme la première distribution des produits de chez Sega en Europe. J'ai participé au lancement de Sega en Angleterre. Un peu moins de quatre ans auparavant, j'avais été contacté par Mindscape Amérique pour créer un département européen. A ce moment, j'ai senti que Sega dominerait la compagnie et, mon intérêt étant dans les jeux, c'est comme cela que je me suis retrouvé chez Mindscape.

- Quelle est la part de pouvoir de Mindscape Angleterre ? Si vous voyez un jeu qui vous semble bon pour le marché européen, devez-vous obligatoirement prendre en compte le marché américain et attendre le feu vert des États-Unis ?

GH : C'est exact. Software Toolwork est maintenant la société parente de Mindscape. C'est bien moi qui signe les jeux mais je désire que les Américains soient aussi impliqués que moi. Lorsque nous étudions un produit, je le regarde et ne dis pas qu'il est idéal pour l'Europe mais pour les deux marchés. Mindscape Europe est une société qui se suffit à elle-même, ce qui implique que nous contrôlions nos propres affaires dans le domaine financier.

Mindscape
Les programmeurs chez Mindscape

Ann Jacobs : Personnellement, je crois que l'on fait toute une mythologie des différents marchés de pays à pays. D'accord, il y a des différences, mais ce que désirent, grosso-modo, les joueurs, reste la même chose de bons jeux ! Nous procédons constamment à une étude du marché individuel. On peut voir cela d'une autre façon. Nous essayons de trouver le point commun existant entre les pays et toutes les similarités présentes à l'intérieur d'un programme. Dans cette mesure, il nous arrive d'essayer un produit et de le localiser afin de prendre les mofications en conséquence. C'est la raison pour laquelle nous ne changeons jamais la terminologie originale en d'autres langages. Nous la localisons, ce qui signifie qu'un peu plus du langage de présentation sera modifié. C'est une démarche assez minimaliste mais c'est important.

Nous n'établissons jamais de cibles sur les pays. J'ai cette philosophie que, quel que soit l'âge ou le pays de l'utilisateur, ils sont à prendre en considération, sans distinction.

- Est-ce que la perte de Origin a été douloureuse et prévoyez-vous de travailler vous-même sur des produits de type Original Dungeon ?

GH : Bien sûr que cela a été difficile. Si nous avions eu les moyens de garder Origin, nous l'aurions fait, mais ce n'était pas le cas. L'option était alors d'acheter Origin. Remplacer Origin ne se résolvait pas seulement en trouvant une société équivalente. Nous avons grandi avec Origin. Ce sur quoi nous avons travaillé depuis deux ans va commencer à porter ses fruits. Nous avons des tas de programmeurs prêts à être lancés pour l'année prochaine et sommes, actuellement, en train d'étudier la signature de plusieurs nouveaux contrats dans des départements assez divers du marché, et en matière de changement, nous remplacerons certainement Origin par une société adéquate. Mais je ne crois pas que nous puissions dire "tiens, écrivons un jeu dans la veine d'Ultima", etc.

- Depuis quelques mois, il s'est produit une remontée spectaculaire du PC. Pensez-vous que cela dure et, à votre avis, dans quel domaine du marché Amiga comblera cette lacune ?

GH : Notre concentration sur le PC a débuté bien avant que les autres compagnies ne s'aperçoivent de ce développement rapide, ceci deux ans auparavant. Je dirai que le marché PC s'était développé pour toutes les raisons que l'on connaît. De plus, les produits proposés sur PC se démarquent de plus en plus de ceux sur Amiga. Un bon exemple en est la série des Ultima. Il s'agit plus d'un jeu de type PC que Sensible Soccer qui s'adresse plus particulièrement aux possesseurs d'Amiga.

Nous continuerons à soutenir Commodore pendant longtemps, ce qui implique directement l'Amiga. Nous croyons beaucoup en eux. Je ne peux imaginer la disparition de l'Amiga, même s'il se dit pas mal de choses à propos de cela ! Vous avez dit que vous pensiez que la plupart des sociétés tendaient à catégoriser les jeux et leur développement, en lançant, par exemple, une simulation ou un jeu sophistiqué sur PC, ou en faisant un jeu d'arcade pour console qui sera parfait s'il peut tourner sur Amiga... Eh bien, en fait, Mindscape fait exactement le contraire. Nous avons poussé le PC comme aucune autre société depuis deux ou trois ans. Notre idée sur Amiga est que si Commodore avait gardé l'A500 comme machine de base, celui-ci serait juste devenu une machine budgétaire... le 64 des années 1990. Étant donné qu'ils améliorent constamment cet ordinateur, il est certain que l'A1200 est une machine attrayante qui a pris pas mal d'avance technologique. Mais les choses vont bien pour Commodore. Nous voyons qu'ils s'améliorent constamment en tenant compte de leur époque et nous les appuieront à tout instant. Il est possible qu'il y ait pas mal de confusion entre les différentes machines : A500, A600, A1200, A1500, A3000, etc. mais le fait est que Commodore ne s'est pas contenté de garder l'Amiga comme locomotive. Ils ont un souci permanent d'amélioration.

AJ : Nous venons juste de tenir une réunion où nous nous sommes entretenus des produits sortis depuis les deux dernières années, et l'Amiga tient une place vraiment prédominante dans nos projets.

- Est-ce qu'Atari fait aussi partie des projets de Mindscape ?

GH : Non, pas du tout !

- Votre société a toute une gamme très diverse de produits. Quels sont les formats d'ordinateur qui vous intéressent tout spécialement : CDI, CDTV, Falcon ou bien est-ce dans votre politique de développer des jeux qui sortent un peu des sentiers battus et qui peuvent néanmoins marcher ?

GH : Nous ne testons pas le marché. Nous sortons des programmes pour un marché spécifique parce que nous savons qu'il y a une demande de l'utilisateur de base. Nous laissons les autres sociétés effectuer les tests. En ce qui concerne le CDI, nous l'avons observé depuis les deux dernières années et mon sentiment est que cela va être un produit fantastique dans un avenir proche, mais c'est vrai que pour le moment, il n'est pas vraiment utilisé comme il se devrait, et jusqu'à ce que cela se fasse, je ne sais pas quels types de programmes nous pouvons écrire pour ce système. En tout cas, ce ne sera certainement pas pour le Falcon. J'ai cet idéal de voir chaque foyer équipé à la fois d'une console et d'un micro-ordinateur. Je crois que le ciblage du marché sur chaque machine va se développer de plus en plus, et qu'il en sera de même quant à l'utilisation.

Mindscape
Les responsables de projets chez Mindscape

Nous avons déjà plus de quarante titres sur CD-ROM, et sommes, de ce fait, déjà bien impliqués dans cette partie du marché ; je crois que c'est une progression naturelle et inévitable. Nombreux sont nos programmes sur CD-ROM qui se basent sur des références, mais nous sommes en train de combiner des éléments d'interactivité avec des éléments de loisirs et les choses semblent bien se présenter. La première fois que nous avons présenté Animals, les gens ont été surpris. Lorsque nous avons effectué un prélancement où vingt gérants de magasins ont pu le voir, ils n'arrivaient pas à croire que ce paquet puisse être à la fois aussi facile d'accès qu'agréable à jouer. Ce fut pour nous une grande satisfaction car il s'agissait de l'avis de personnes vendant sans arrêt des jeux pour micro-ordinateurs. Nous sommes vraiment en train de lancer cette machine. Si les gens ont pris conscience de l'importance du marché PC, ils doivent être plus que satisfaits. Les gens ont revu leur approche et leur attente sur les machines.

- Que pensez-vous à propos du Japon ?

GH : Eh bien, nous avons un département là-bas, donc le territoire nous y est pas mal acquis. Il s'y trouve de nombreux possesseurs de PC mais vous savez peut-être que le DOS américain et européen ne tourne pas sur leurs systèmes, ce qui fait que le plus grand ordinateur personnel de base du monde, le NEC 9800, ne peut appliquer nos produits. D'ailleurs, les jeux qui ont été écrits au Japon ne tournent pas ailleurs. C'est un travail de reconversion énorme d'adapter ces programmes aux standards européens. L'inverse est également vrai.

Les sociétés européennes ont eu beaucoup de succès lorsque ont été adaptés des programmes sur leurs systèmes et il se trouve que des boîtes comme Hudson, Koei et Hudson, ont du succès en Europe. C'est un marché gigantesque, à la fois dans le développement d'idées originales, de programmeurs, et tout simplement, de vente de logiciels. Peut-être le plus important qui soit. Ce qui se passe est que Microsoft est actuellement en train de développer un DOS qui tournera au Japon, et la plupart des compagnies japonaises de matériel commencent à prendre sérieusement en considération ce nouveau DOS de chez Microsoft. Cela signifie que très bientôt, nous devrions pouvoir faire marcher ces programmes japonais et vice versa.

- Les projets de Mindscape pour 1993 sont-ils de continuer à travailler sur tous les fronts ou, au contraire, de vous spécialiser ?

GH : Nous avons des projets sur trois ans et nous n'en sommes qu'à la moitié, mais déjà, les choses se présentent très positivement. Nous allons étendre la base de nos programmes en Angleterre et certainement à la France et à l'Allemagne où nous avons des sièges. Battletoads, par exemple, constitue l'un des premiers jeux adaptés spécialement au marché européen et, de plus, nous avons tout un tas de titres originaux déjà en route pour 1993. C'est véritablement en matière de développement de logiciels que nous allons travailler et centrer notre action. Nous allons garder des labels extérieurs, comme Renegade, pour leur qualité de spécialisation, dans certains types de jeux ou Mindscape n'intervient pas. En matière de jeux de plates-formes, on ne peut avoir mieux que Gods ou même Fire And Ice, et en football, il est difficile de dépasser Sensible Soccer. Nous avons un catalogue de titres de très bonne qualité, avec des inédits, prêts pour le CD-ROM pour 1993. C'est un peu tôt pour en parler mais sachez qu'ils sont nombreux !

Battletoads
Battletoads, le dernier produit de Mindscape

En ce qui concerne le CDTV, son problème est d'être en avance sur son temps dans la mesure où il est arrivé avec un catalogue de logiciels très réduit ; cela est un handicap. Nous devrions y sortir Sensible Soccer pour Noël. Écrire un programme spécial pour le CDTV qui puisse utiliser ses capacités au maximum, représente un travail de deux ans et cela fait moins longtemps que ce système est sorti. Pour parler franchement, je crois que le CDTV commencera à décoller s'ils arrivent à tenir la distance encore un an, car à ce moment-là, vous pourrez y voir des logiciels tout à fait intéressants... nous en avons et ils semblent très bons ! Je n'en parlerai néanmoins pas car ils ne seront totalement terminés que dans un an.

- Est-ce que Battletoads représente le début d'une série de jeux d'arcade ? Est-ce que c'est un véritable défi pour vous et est-ce que la licence fut facile à acquérir ?

AJ : Nous avons déjà reçu une demande massive du jeu et il n'est même pas sorti... Le niveau d'intérêt a dépassé toutes nos espérances ! Nos lignes téléphoniques ont été saturées durant plusieurs jours avec des gens qui demandaient quand le jeu sortirait. Cela nous procure pas mal de satisfaction et d'excitation.

GH : Cela se présente vraiment fantastiquement. Il fut très difficile d'acquérir la licence. Je ne crois pas que vous puissiez voir beaucoup de licences venant de chez Mindscape. Si nous en trouvons une qui corresponde à notre catalogue, alors c'est bon, mais nous ne les recherchons pas spécialement. Battletoads est vraiment quelque chose de spécial. Ocean s'est remarquablement distingué en obtenant les licences et je ne nous vois pas en train de rentrer en compétition avec eux à ce niveau.

Mindscape
La vedette de Battletoads dans le bureau de Geoff Heath

- Pensez-vous que le marché des consoles devienne de plus en plus prédominant et ceci au détriment de la scène des micro-ordinateurs ?

GH : Si je reviens à nos débuts, le marché de l'Atari 2600, force est de constater qu'il s'est essoufflé et tout cela a mal fini. C'est l'une des raisons pour lesquelles Activision a eu tant de problèmes car ils ont développé trop de produits sur le 2600 et trop investi sur ce dernier. Quelques critiques sont à faire quant à l'action de Nintendo et de Sega sur le marché, mais je crois que, bien que ceux-ci sortent trop de produits, il n'y pas de risque véritable que la situation leur échappe. Nintendo et Sega contrôlent tous deux le marché de façon remarquable. Certaines personnes sont frustrées par le temps de sortie d'un jeu, mais je pense que c'est une chose nécessaire pour éviter la lassitude, et de surcroît, cela permet de disposer d'un catalogue de jeux toujours plus intéressants pour une année entière.

Pour ce qui est de la scène des micro-ordinateurs, il me suffit de regarder Mindscape pour m'apercevoir que l'ordinateur est aussi important dans certains domaines, comme le CD-ROM, et est même en train de devenir encore plus important au niveau de ce marché.

- Avec le recul, est-ce que 1992 a été une bonne année pour Mindscape ?

GH : Nous travaillons sur tous les formats et sommes même en train de développer des jeux sur Sega, bien que depuis l'année dernière, nous ayons tendance à nous focaliser sur des jeux pour Nintendo. Côté micro-ordinateurs, les choses vont tout à fait bien aussi ; donc, nous ne nous plaignons pas. Il semble qu'il y ait plus d'intérêt de la part des médias pour la scène des micro-ordinateurs, avec tout un tas d'émissions TV informatiques à l'appui. Les gens se rendent compte que le marché est gigantesque. Le marché micro-ordinateur et celui des jeux vidéo anglais, où nous établissons nos statistiques, est plus important que celui de la vente vidéo à proprement parler, ainsi que de celui du disque. Il est étonnant que les médias aient mis tant de temps à prendre conscience de cette réalité. Je crois que ces émissions télévisées sont là grâce aux consommateurs !

- Ann Jacobs, pensez-vous qu'il y ait un véritable marché féminin que nous ignorons ?

AJ : Oui, c'est très intéressant. Je ne crois pas que ce soit un produit spécialement destiné aux femmes, au départ. La plupart d'entre elles préfèrent des jeux de rôle ou de résolution d'énigmes. Le public feminin plus âgé se sent menacé quelque part par la machine. Mais nous espérons, et tendons à satisfaire la clientèle féminine, nous ferons tout pour cela ; ce qui ne veut pas dire que nous proposerons des produits du genre Cindy ou Barbie. Simplement, nous sommes conscients du fait que c'est un marché en majorité masculin, ceci n'étant pas une raison pour que les femmes ne puissent avoir autant d'amusement et d'implication dans les jeux que les garçons. Nous sommes très sérieusement en train d'examiner ce marché, alors faites passer le mot !

- Vos jeux favoris ou les gens que vous respectez le plus ?

GH : Ocean, parce qu'en matière de longévité et d'attrait toujours renouvelés, ils l'emportent haut la main. Ils font les choses exactement comme elles doivent l'être. Même s'ils ne sortent pas toujours les meilleurs produits, leur constant éveil au marché l'emporte sur le reste.

Mes jeux favoris eh bien... je ne m'en rappelle d'aucun en ce moment.

AJ : Championship Tennis.

- Vos passes-temps ?

GH : J'adore MTV !

AJ : Oui, moi aussi.

- Le mot de la fin, Geoff ?

GH : C'est une bonne chose que Sony et d'autres boîtes travaillent sur CD-ROM car ces disques d'argent sont la clé du futur.


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