Obligement - L'Amiga au maximum

Lundi 29 mai 2017 - 15:13  

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Reportage : IPISA 1997
(Article écrit par Andrea Vallinotto et extrait d'Amiga News - janvier 1998)


L'annuelle rencontre des programmeurs et développeurs italiens sur Amiga (IPISA) a eu lieu les 29 et 30 novembre 1997 à Milan. Cette année, la manifestation était ouverte, non seulement à l'Amiga mais aussi aux systèmes alternatifs, notamment Linux et BeOS.

Parmi les participants, il y avait quelques personnalités bien connues : Urban Müller ("Monsieur Aminet"), Michael Battilana (fondateur de Cloanto), Paolo Canali (gourou italien du matériel Amiga), Jürgen Haage (fondateur de Haage & Partner), Richard Stallman (fondateur de GNU) et Wouter Van Oortmerrsen (créateur du langage E).

IPISA est surtout un rendez-vous de programmeurs, donc très technique. Toutefois, on a quand même eu quelques nouvelles sur le futur de l'Amiga, ainsi que sur les produits commerciaux et DP à venir. Tous les participants ont reçu quatre CD : AmyRessource 1, IPISA'97, Amiga Forever (l'émulateur, pas le fanzine sur CD !) et Personal Paint 7.1.

Le dernier IPISA !

Sergio Ruocco, l'organisateur principal d'IPISA, a ouvert la rencontre avec une mauvaise nouvelle : l'édition 1997 d'IPISA sera la dernière, au moins dans sa formule actuelle. Sergio a expliqué que lui et les autres organisateurs n'ont ni le temps ni l'argent pour d'autres IPISA (en effet, cette manifestation n'est organisée que par des volontaires).

Battilana : la magie de l'Amiga

Ensuite, Michael Battilana, patron, fondateur et programmeur de Cloanto, a présenté la préversion (mais déjà bien stable) d'Amiga Forever, l'émulateur Amiga sur PC. Ça tournait sur un portable PC et donnait l'impression d'un produit bien complet. L'AGA n'est toujours pas émulé mais on peut utiliser directement les ressources graphiques du PC à travers un pilote Picasso96 qui ouvrent des écrans 8, 16, 24 et 32 bits. Michael a rassuré tout le monde en disant qu'il restait un amigaïste, et espérait qu'on en reviendrait à des jours meilleurs. Pour lui, il y a une sorte de magie dans l'Amiga que l'on ne trouve pas dans un PC.

Java

Vint ensuite Matteo Mille, d'une boîte italienne travaillant avec Sun sur Java. Il a parlé des idées qui inspirent Java : décentraliser les opérations les plus communes sur les bases de données, séparant la machine qui gère la base de données de celle qui l'utilise. Entre les deux, un réseau comme Internet. Les autres points forts de Java sont la totale compatibilité binaire sur toute machine, la sûreté d'exécution du code "autorisé" et le langage orienté objet.

La suite de son discours devint ennuyeuse et, à la fin, la moitié des auditeurs étaient partis !

Be, le concurrent terrible de l'Amiga

Ensuite, l'estrade fut occupée par Be Europe pour une démonstration qui a sûrement intéressé et marqué tout le monde. Ils ont montré toute la puissance et la fiabilité de BeOS sur une machine UMax (clone de Mac) avec deux PowerPC 604e à 200 MHz. La stabilité, la totale intégration des outils multimédia et la gestion du multiprocesseur ont tous été bien montrés et expliqués. Un exemple : dans une petite fenêtre, on avait l'état des deux processeurs et on pouvait les éteindre et les allumer sans problèmes. Un livre virtuel dans une fenêtre graphique zoomait et tournait dans la plus grande fluidité. Ça n'aurait rien eu de spécial si le glisser et déposer n'avait pas permis de changer de page, et même d'y mettre des animations MPEG !

D'autres démonstrations permettaient de voir le MIDI, l'anticrénelage et une multitude d'outils pour programmer plus facilement et rapidement.

BeOS est probablement ce que serait devenu AmigaOS si on l'avait continué. On a enfin vu BeOS tourner sur Pentium II à 266 MHz (un peu plus lent que les deux 604e) et des CD de BeOS pour UMax/Macintosh furent distribués à tous les présents. Ils ont confirmé qu'ils ne feraient pas de portage vers l'Amiga PowerPC car ils considèrent que le marché est trop petit. Cela a mis le moral de tous les amigaïstes présents au tapis, car BeOS est un terrible concurrent d'AmigaOS...

Les nouveaux bus

Après cela, ce fut le tour d'un gourou italien du matériel Amiga, Paolo Canali. Paolo est bien connu grâce à sa rubrique permanente dédiée au matériel dans un des deux magazines Amiga italiens. Dans un langage clair, mais aussi technique, il a donné un panorama des nouveaux bus introduits sur le marché.

Paolo a analysé trois types de bus. L'AGP, le "nouveau" type de bus pour cartes mères PC. AGP signifie "Advanced Graphic Port" et devrait permettre des vitesses que le PCI n'atteint pas. Quand Paolo a commencé à parler d'un "nouveau" type de mémoire graphique partagée avec le processeur, quelqu'un dans le public a eu des soupçons. Soupçons immédiatement vérifiés par le transparent suivant qui montrait deux schémas, décrivant deux bus identiques : à gauche l'Intel AGP de 1997, à droite le bus Amiga de 1987 ! Conclusion de Paolo : "Intel a repris (rires du public...) l'idée d'un bus commun entre mémoire graphique et mémoire, laissant à part la partie de dialogue avec les cartes d'extension. La seule vraie différence vient de la vitesse, car l'AGP tourne à des fréquences bien plus élevées que l'Amiga". Il a terminé en parlant du FireWire et de l'USB (le port série rapide et universel), deux autres standards de bus, non limités au monde PC.

Monsieur Aminet

Urban Dominik Müller, dit "Monsieur Aminet", était là aussi et il a raconté la naissance et la bonne fortune de notre réservoir de DP. Le travail derrière Aminet est énorme, et tout (ou presque) passe par Müller : chaque fichier envoyé sur un des sites miroirs est également transmis au site principal, désarchivé, testé par un antivirus et finalement porté à l'attention d'Urban. S'il l'approuve, le fichier sera mis à disposition du public sur le site principal, puis sur les miroirs. Tout cela est effectué par des scripts automatiques et il n'y a qu'une seule personne qui travaille avec Urban.

Il a fini son discours en montrant l'outil qui lui permet de voyager tout en s'occupant de sa créature : un Nokia Communicator, téléphone cellulaire avec clavier et logiciels pour se connecter au réseau. Il peut ainsi commander Aminet de n'importe où en Europe : il a même montré en direct comment il fait. Peut-être n'est-il pas au courant des tarifs téléphoniques italiens...

POVray

Paolo Redalli a fait une description assez complète de Persistence Of Vision, un moteur de rendu 3D très évolué. A la différence de LightWave et autres Imagine, POV n'a pas d'interface graphique préétablie. Le logiciel principal est seulement un moteur 3D qui interprète un langage particulier et produit les images qui en résultent. Développer le modeleur est donc laissé aux différents programmeurs des différentes plates-formes sur lesquelles existe POV. Sur Amiga, un tel modeleur existe et Paolo en est le chef du développement. Les premières versions arriveront dans quelques mois. La seule différence avec d'autres logiciels du même type : POV est gratuit ! De plus, en nous montrant des images calculées sur POV, on s'est aperçu qu'il est tout à fait capable de rivaliser avec des logiciels commerciaux : animation de particules, halos de lumière, raytracing de haute qualité, pour pas un rond !

Tasora : le génie de la 3D

Quand Alessandro Tasora est monté sur la scène, tout le monde se demandait quelles merveilles il allait présenter. Alessandro est bien connu pour ses précédentes apparitions à IPISA en tant qu'expert de Real 3D et de 3D en général. Les années passées, il avait montré des animations procédurales écrites en RPL (le langage de Real) qui avaient étonné tout le monde.

Cette année, plus de fil de fer, on a eu droit à du rendu, et de nouvelles expériences. Il est d'ailleurs devenu bêta-testeur de Real Soft et a particulièrement travaillé sur les nouvelles capacités de la version 4.0. Un exemple : une incroyable utilisation des "skeletons" et de la cinématique inverse au travers d'un camion avec remorque qui évoluait sur une route. Il y avait aussi des effets de particules sur l'échappement d'un réacteur d'avion, de la réflexion-réfraction, de la lumière dans un brouillard... Tout était extrêmement réel (ou Real...). Bonne nouvelle : on a vu une capture d'écran de Real 3D 4.0 avec ToolManager sur le côté ! RealSoft n'a pas abandonné l'Amiga !

Haage & Partner : deux Quake sur le Workbench

Le dimanche matin, H&P a pris la place d'honneur. Ils ont montré un ensemble matériel et logiciel pour tenter de remonter l'Amiga. C'était sans doute l'intervention la plus attendue, et les Allemands n'ont pas déçu le public. Pour les représenter : Jürgen Haage lui-même, et Sam Jordan, principal auteur de WarpOS et d'un document qui décrit les techniques principales pour les jeux sur PowerPC. Jürgen parlait la plupart du temps et ne laissait la parole à Sam (qui avait l'air d'un programmeur de démos) que pour des questions techniques.

Ils ont commencé leur intervention avec leur fameux voxel qui tournait en 640x480 à la VBL sur CyberVision64. Puis, Jürgen a montré les nouvelles capacités du StormC 3.0, l'environnement de développement intégré de Haage & Partner. Même si le compilateur a planté quelques fois (à cause d'une mauvaise installation), le système semblait bien complet. Sam a été bien clair en expliquant l'idée derrière leur WarpOS : une couche supérieure toujours égale avec un HAL (Hardware Abstraction Layer) pour s'harmoniser avec toute architecture 68k/PowerPC.

Ce système devrait mettre l'utilisateur à l'abri des changements de cartes PowerPC, et aussi assurer la compatibilité avec d'autres systèmes Amiga PowerPC (comme le BoXeR d'Index et le projet Atéo si cela aboutit). Ils ont aussi souligné que leur système peut être configuré pour être compatible avec celui de Phase 5, mais dans ce cas, il faut une version spéciale de leur powerpc.library qui n'est pas aussi performante que la standard. Jürgen a dû voir que la démonstration de BeOS la veille, avait rabaissé le moral de tout le monde, et après un coup de théâtre parfait, il a annoncé : "Et maintenant un logiciel avec de la couleur, du son, de l'animation : un jeu ! Et vous les connaissez sûrement !".

Et ils ont refait le coup de Cologne : l'écran du Workbench est devenu noir, puis Quake est apparu en 640x480 tournant à la VBL. Le public a éclaté de joie et d'applaudissements.

Sam a expliqué : "Il faut se rappeler que le bus Zorro III est plus lent qu'un PCI, et que la version PC de Quake est bien optimisée en assembleur. Cette version est presqu'entièrement écrite en C++, seules quelques boucles ont été optimisées en assembleur. De plus, notre système ne tourne qu'à 150 MHz, ce sera encore plus rapide à 200 MHz."

Il a ajouté : "Nous ne pouvons pas vous donner cette version, mais Clickboom est en contact avec id Software pour acquérir les droits de Quake". Ensuite, ils ont montré quelque chose de difficilement faisable sur un PC : deux Quake en fenêtre sur le Workbench ! Les deux fenêtres étaient en 320x200 sur un écran en 800x600 et saccadaient un petit peu. Néanmoins, c'était une merveille difficilement oubliable ! H&P avaient changé l'humeur de la salle !

Innocenti : le testeur de compilateurs

Bernardo Innocenti a eu ses 15 minutes de gloire en retraçant ses expérimentations sur les compilateurs C. Les trois compétiteurs sont : StormC 2.0, SAS C 6.58 et GCC 2.7.2.1. Il a porté plein d'exemples en assembleur pour montrer les différentes techniques d'optimisation. Le gagnant est SAS C ! Bernardo a avoué être un peu surpris, car le GCC semblait plus intelligent : il l'a comparé à un joueur d'échecs qui prévoit tout, mais étant distrait, se fait manger la reine parfois. Le SAS, par contre, est moins équipé niveau théorie, mais dispose d'une optimisation plus agressive surtout au niveau de l'assembleur. En plus, le SAS est capable de passer des paramètres dans les registres, au contraire de GCC. Classement final : 1er SAS, 2e (tout proche) GCC et 3e StormC, défini par Bernardo comme "trop jeune et naïf". H&P a encore du boulot...

AROS discute avec Amiga

Aaron "Optimizer" Digulla est un programmeur allemand qui est en train de réécrire intégralement le noyau d'AmigaOS, avec l'aide d'autres programmeurs. Ils sont partis il y a deux ans, en voulant ajouter la protection de mémoire et le pistage des ressources à AmigaOS. Comme ils ne pouvaient pas faire tout ça sans une connaissance profonde et étendue d'AmigaOS, ils ont décidé de réécrire complètement AmigaOS, et en ont déjà fait la moitié (il y a une version bêta sous Linux). Malheureusement, Amiga International n'est pas d'accord pour que quelqu'un fasse ceci sans leur approbation : Aaron a donc dit dans son intervention qu'il ne pourrait pas parler d'AROS comme projet en général, car les négociations avec AI sont encore en cours.

Il s'est plutôt concentré sur des développements d'AROS : les "hardware-independant device drivers" (HIDD). Les HIDD reprennent l'idée des devices Amiga (comme serial.device), mais d'une façon plus étendue. L'interface de programmation des HIDD permet aux programmeurs, d'utiliser tout matériel différent de la même façon, pourvu qu'il s'agisse de la même catégorie. Donc, pour gérer n'importe quelle carte graphique, un seul pilote suffirait (comme on fait déjà avec Picasso96/CyberGraphX) ; mais également pour la gestion des écrans en réseau ou de larges bitmaps sur disque ! Le système prévoit aussi le basculement de fonctions (comme le calcul 3D) en logiciel si le correspondant matériel n'est pas disponible, tout ça, dans le but de rendre la vie plus facile à l'utilisateur final, et aux programmeurs aussi.

Enrico Altavilla parle d'AmyWarp

L'intervention de Enrico "Lowlevel" Altavilla, auteur d'AmyWarp, était attendue surtout par les connaisseurs du système graphique de l'Amiga et en général par les programmeurs de bas niveau. Le logiciel développé par Enrico est un accélérateur des fonctions graphiques de base, qui accélère l'AGA dans certains cas de 300%. L'intervention de Enrico, faite à l'aide de quelques diaporamas Scala, a laissé quelques points obscurs, mais a quand même montré que son travail n'était pas simple. Il a pris comme exemple quelques procédures originales de Commodore, et mit en évidence les points faibles et ses optimisations correspondantes. Certaines fonctions de la graphics.library sont pour lui incompréhensibles, et dans ses correctifs, il a dû parfois dupliquer le fonctionnement de quelque chose qu'il ne comprenait pas. Enrico a ajouté que lui aussi a eu des contacts avec Amiga International, pour inclure AmyWarp dans AmigaOS 3.5, soit directement, soit sous forme de SetPatch.

Richard Stallman : GNU et Linux

Quand Richard Stallman est monté sur la loge de l'IPISA, son intervention a été présentée comme la plus importante en cinq ans de l'IPISA. Et même si on ne suit pas le monde Linux/Unix avec intérêt, il faut avouer que le charisme de ce vieux hacker est bien fort.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Richard est le fondateur, principal inspirateur, et grand distributeur du projet GNU et de la FSF (Free Software Foundation), de sa fondation au début des années 1980, jusqu'à la réalisation de leur objectif principal, un système d'exploitation complet et surtout gratuit, avec tous les outils principaux.

Richard et ses associés avaient commencé en programmant tous les outils de programmation indispensables (éditeur de texte, compilateur, interpréteur de commande, etc.). Au moment où il fallait écrire le noyau, la partie centrale d'un système d'exploitation, Linux a fait son apparition. Voilà donc que l'idée d'un système libre, distribué avec les sources, et où tous peuvent donner leur contribution, est devenue réalité.

Dans les deux heures de son intervention, Richard a couvert tous les aspects légaux et techniques de GNU ; dans la partie du débat libre, presque tous les noms importants de la scène Amiga participant à IPISA ont posé des questions à Richard (Müller, Battilana, Digulla, Innocenti). Même si le débat a couvert des aspects très chauds (comme le droit de copier des logiciels ou la véritable signification de la licence GNU), tout s'est bien passé.

Il y a eu un seul moment de désaccord entre le public et M. Stallman : à un moment donné, Richard a expliqué les nouveautés du noyau GNU Linux qu'ils sont en train de préparer. Il a présenté une multitude d'aspects qui sont nouveaux et innovateurs pour Unix/Linux... mais rien de nouveau pour le "vieux" AmigaOS ; donc, vers la fin de son discours sur le noyau, quelqu'un du public a osé dire : "Mais on a déjà quelque chose d'identique depuis 1985 !".

"Ah oui ?..." a-t-il répondu. "Mais vous savez quel est le plus grand défaut de l'Amiga ? Il n'est pas libre."


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