Obligement - L'Amiga au maximum

Mardi 19 septembre 2017 - 22:50  

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Reportage : Imagina 1997
(Article écrit par François Gastaldo et extrait d'Amiga News - avril 1997)


Imagina 1997, l'héritage Amiga

Cette année encore Amiga News était dignement représentée à la manifestation phare de l'image de synthèse en Europe : Imagina. Ses deux apprentis reporters n'ont pas hésité à questionner jour et nuit, à se coucher à des heures impossibles, voire à ne pas dormir, etc. pour vous faire le compte-rendu le plus détaillé et le plus juste de ces trois jours de folie. Alors, en avant!

Imagina 1997

Imagina en bref

Trois jours, 28 stands pour environ 45 sociétés représentées, des conférences, des tables rondes, des expositions, des conférences de presse, du champagne, un festival d'images numériques et de synthèse : le prix Pixel-INA, des soirées, etc. Tout cela architecturé autour d'un thème fédérateur : l'image numérique haut de gamme. Pas de place pour les petits. Ici, c'est la loi du plus fort, du plus puissant, du plus productif. L'argent vient après... Enfin, presque. De plus en plus, les solutions bas de gamme (à ne pas confondre avec grand public) envahissent le salon et ce n'est plus Silicon Graphics (=SGI, c'est le plus important constructeur de stations graphiques) qui équipe la majorité des stands. Car le vent tourne et ce sont les stations Windows NT (Alpha et Intel Pentium Pro) qui ont le vent en poupe... Que deviennent les autres ?

Imagina 1997

Le monde du A

Pas un Amiga, rien. Pour tout vous dire, l'Amiga n'est plus une machine viable dans le monde de la production d'image. Les professionnels se devant de rester concurrentiels ne peuvent attendre les hypothétiques versions 68060 des logiciels et les non moins hypothétiques cartes PowerPC. Alors ils investissent dans ce qui ce fait de mieux à l'heure actuelle : Silicon Graphics et Windows NT (surtout ne pas confondre avec un PC). De tous les gens appartenant à la communauté Amiga que j'ai croisés durant ce salon, bien peu utilisent un Amiga. Les seuls qui y croient encore, sont ceux ne devant pas répondre à des impératifs de productivité.

Alors, même sur Windows NT, on fait toujours partie de la "communauté Amiga" ? Oui, cent fois Oui ! Car l'esprit Amiga est plus vivant que jamais. Malgré les changements d'OS, nous continuons à ignorer les limitations des machines pour donner vie à nos créations les plus folles, à ne pas se noyer dans un système d'exploitation, à lancer 15 applications à la fois et, avant tout, à utiliser sa machine pour en sortir quelque chose. Cet esprit nous vient de l'Amiga et nous le revendiquons haut et fort.

Quelle différence y a-t-il entre une personne qui utilise LightWave et TVPaint et une autre utilisant les mêmes logiciels, mais sur station NT ? Pour ma part, aucune, et toutes les rencontres faites à Imagina me le prouvent.

Mais tout n'est pas perdu, car il y avait au moins une nouveauté Amiga à Imagina ! Les représentants de NewTek m'ont annoncé la sortie prochaine de LightWave 5.5 (ou 5.x ?) pour Amiga dans quelques mois... Quelles sont les nouvelles fonctions ?... A suivre...

Le monde du Non-A

Qu'il est vaste, le monde du Non-A. Et qu'il n'est pas varié... Seulement deux systèmes d'exploitation se battaient en duel : Irix, sur SGI, et Windows NT, sur tout le reste.

Avant les logiciels, les machines

L'Amiga 4000 est mort, vive l'O2 ! Tel aurait pu être le slogan de SGI pour la présentation de son dernier bébé. Cette machine correspond tout à fait à ce qu'aurait pu (dû) être l'Amiga 6000 si Irving Gould avait mieux fait les choses.

Voici en vrac, quelques caractéristiques : 3D câblée OpenGL ultra rapide, 24 bits partout, son stéréo, sortie vidéo, processeur MIPS R5000 ou R10000, système d'exploitation Irix (=Unix avec interface de style Workbench), 64 Mo de mémoire, 2 Go de disque dur, architecture unifiée de la mémoire (la puce utilise la même mémoire que le processeur, donc pas de limitation de mémoire Chip/Fast). Le tout pour un prix de base de moins de 30 000 FF, ce qui est extraordinairement faible pour une vraie Silicon Graphics.

Mais la description ne saurait être complète sans parler de son aspect (voir capture d'écran de la page Web de SGI). Cette petite bulle bleue n'est pas sans évoquer le défunt Walker. Certaines mauvaises langues disent même qu'elle est issue du croisement entre une Fiat 500, un scarabée et un aspirateur... Sa taille est vraiment minuscule (environ la moitié d'un boîtier mini-tour) et représente le meilleur rapport encombrement/puissance, loin devant l'Amiga 1200, même avec un 68060.

Imagina 1997

Hélas, les principaux inconvénients viennent aussi de son principal avantage : c'est une Silicon Graphics ! Ce marché n'est pas encore ouvert à des prix aussi "bas". Les logiciels sont tous hors de prix, le moins cher étant LightWave aux alentours de 15 000 FF. Le piratage est totalement inexistant (ne riez pas, car beaucoup, beaucoup de gens choisissent une plate-forme Intel parce que, sur PC, on ne fait que pirater !). Les moindres options coûtent très chères (il faut compter plus de 50 000 FF pour l'option vidéo faisant à peu près la même chose qu'une VLab-Motion à 4500 FF). Et il ne faut surtout pas oublier qu'une SGI ne fonctionne correctement qu'à partir de 96 Mo de mémoire...

Heureusement, Silicon Graphics essaye de rattraper la situation et propose un paquet très attractif avec Aliassi Wavefront à 90 000 FF... C'est bizarre, mais je sens que mon réseau ScreamerNet Amiga<->NT va fonctionner encore longtemps. SGI ne se contente pas du bas de gamme et montrait, pratiquement pour la première fois, une merveilleuse machine arborant fièrement son étiquette "prototype" : l'Octane. Le principe, venant de feu Next, est celui d'un machine coupée en trois : à gauche la carte mère, à droite la carte graphique et les disques durs au centre, le tout dans une toute petite boîte (plus petite qu'un DraCo). C'est une porte ouverte vers une station hyper-modulaire, mais dépassant un peu le cadre de la micro-informatique.

Alors que SGI essaye d'entrer dans le marché de la micro, les fabricants de micro ont exactement la démarche inverse et essayent de s'imposer dans le marché des stations. D'ailleurs, on ne dit plus un PC, mais une station Intel. En fait, il y a une énorme différence entre les deux. Un PC de base, celui du blaireau moyen, se compose comme suit : processeur Pentium, 16 Mo de mémoire, Windows 95, carte d'affichage de base, carte son, Duke Nukem.

Imagina 1997
"Où ça ?", compétition Prix Pixel-INA

Une station Intel, elle, est constituée par : un à quatre processeurs Pentium Pro, minimum 128 Mo de mémoire, Windows NT, carte d'affichage avec 3D câblée OpenGL, pas de son, une carte vidéo (PVR ou plus), LightWave 3D, 3DS-Max ou Softimage. Il existe quelques variantes à base de processeurs Alpha de DEC. La vitesse est alors multipliée par 10...

Aussi étrange que cela paraisse, nous assistons à un tassement du marché Alpha. Ces processeurs, développés par DEC, se caractérisent par une architecture RISC associée à une cadence d'horloge démentielle. Les modèles de base sont à 433 MHz et DEC présentait, pour la première fois, un Alpha à 746 MHz. Le gigahertz (1000 MHz) devrait être disponible l'année prochaine... Qu'il est loin le 25 MHz de mon 68040...

Inutile de vous dire que la puissance ainsi obtenue est absolument gigantesque. Et pourtant...

Imagina 1997
"Runs", compétition Prix Pixel-INA

Alors que l'année dernière l'Alpha se présentait comme étant le sauveur de la micro-informatique, il n'occupait qu'une place réduite au fond d'Imagina cette année. Car malgré sa différence de vitesse impressionnante par rapport à un Pentium Pro, de plus en plus de gens choisissent la solution Intel.

Le principal défaut de l'Alpha est son prix. Il faut compter pas moins de 100 000 FF pour une bonne configuration. Sans compter que tous les prix des logiciels sont multipliés par deux pour cette plate-forme. Bien évidemment, à la condition qu'ils existent en version Alpha, ce qui reste la minorité... la plupart des utilisateurs sont ainsi obligés de posséder aussi un Intel pour avoir accès à toute la logithèque Windows NT. Alors, pourquoi ne pas tout rassembler dans la même machine ?

La réponse la plus percutante est proposée par Intergraph. Et si un Pentium Pro, ce n'est pas assez rapide, alors on en met plusieurs ! Jusqu'à quatre dans une seule machine. Les prix deviennent ainsi beaucoup plus attractifs, avec une base à 20 000 FF. Hélas, si vous voulez le maximum de ce qui se fait de mieux, on atteint assez vite les 150 000 FF. A ce prix, mieux vaut une petite Silicon ou un Alpha...

Imagina 1997
"Braun", compétition Prix Pixel-INA

Un "render-farm" avec 100 Pentium Pro

Cependant, les stations Intel/Intergraph offrent des avantages indéniables. Elles sont notamment faites pour être montées en "render farm", ou système de rendu. Cela consiste à équiper un ordinateur uniquement pour le calcul d'images en réseau, par SreamerNet pour LightWave ou Mental Ray pour Softimage. Donc pas de clavier, pas d'écran, etc. juste des processeurs et de la mémoire. Le contrôle se fait par un ordinateur annexe. Deux de ces merveilles étaient présentées à Imagina. La première "render farm" était à base de stations TD-610 (qui ressemblent encore à des micros normaux) et regroupait 24 processeurs.

La seconde "render farm" était un véritable monstre regroupant 100 processeurs Pentium Pro à 200 MHz ! Elle était constituée d'une multitude de stations RenderRAX montées en rack 19 pouces. Imaginez un peu le calcul de 100 images (quatre secondes) à la fois avec LightWave/ScreamerNet ! Petite précision pour ceux qui ne le sauraient pas encore, un seul processeur Pentium Pro 200 MHz va actuellement 30 fois (29,98 fois pour être plus précis) plus vite qu'un Amiga 4000/68040 à 25 MHz. La render farm présentée offrait ainsi une puissance égale à 3000 Amiga 4000 ! Absolument monumental. Hélas, durant le salon, je n'ai pu tester ScreamerNet que sur la "petite" render farm de 24 processeurs. Cela marche très, très bien. Je n'avais donc accès qu'a la puissance de 720 Amiga 4000...

Le plus beau dans tout ça, savez vous ce que c'est ? Non ?... C'est qu'il faut une machine annexe pour contrôler la render farm et donner les ordres de calcul aux processeurs. Et cette machine peut très bien être un pauvre petit Amiga avec une carte Ethernet, TCP/IP, Samba et LightWave ! Youpi, à nous les puissances énoooormes ! Je vous promets un article sur comment réaliser une render farm Amiga/Windows NT pour bientôt (ma configuration : A3000/Pentium Pro n'est pas encore au point et je suis obligé de lancer ScreamerNet à la main sur les deux machines...).

Imagina 1997
"Tenochtitlan", session de conférence "3D pour connaître, 3D pour comprendre"

Toutefois, ce n'est pas la chose la plus impressionnante que j'ai pu voir sur le stand Intergraph. Dans un tout petit recoin était montrée la dernière génération de carte 3D câblée. La société s'est fait un nom surtout dans ce domaine, bien avant les stations Windows NT. La grosse innovation des nouvelles cartes RealiZm Z13 et Z25 s'appelle Render-GL.

J'explique : on connaissait OpenGL, routines 3D câblées dédiées à l'affichage temps réel. C'était rapide, mais pas très beau. Intergraph a étendu le concept en se disant : et si on utilisait ces cartes ultra rapides comme une aide au rendu des logiciels 3D ? Ainsi est né Render-GL. Ces routines reprennent en grande partie le rendu de LightWave (shadow map, Phong, Fractal noise, etc.) et l'ont câble sur une puce. La version 5.5 de LightWave exploitera ce type de carte et accélérera ainsi le rendu. Pas de temps réel, mais une réelle accélération du calcul. Par bonheur, j'ai pu tester la préversion de LightWave Render-GL durant Imagina. Le résultat est foudroyant ! Au placard les Alpha, les render farm, les Pentium Pro !

LightWave est foudroyant sous Render-GL

La plus petite des cartes Render-GL accélère LightWave d'un facteur 30 par rapport à un Pentium Pro à 200 MHz ! Soit 900 plus vite qu'un Amiga 4000 (30600 fois plus vite qu'un Amiga 1000 de base) ! Vavavoum !

Et tout ça pour moins de 30 000 FF ! Je crois bien qu'il va falloir suivre cette histoire de très près. J'espère pouvoir tester à tête reposée tous ces systèmes, ce qui donnera naissance à une profusion d'articles...

Et le logiciel ?

Pas de grosse nouveauté en 3D. Uniquement les ténors du domaine de la 3D étaient représentés : Alias Wavefront, Softimage. 3DS-Max et LightWave. Bizarrement, je ne parlerai pas des possibilités des uns et des autres. Inutile de se lancer dans la polémique "un tel fait ci, un tel fait ça. Oui mais l'autre il le fait avec un greffon...". Car c'est bien de greffon qu'il s'agit. Il y a quelques années, les logiciels offraient un certain nombre de fonctionnalités et en dehors, point de salut. Mais depuis peu, ils se sont tous ouverts, les uns après les autres, au monde de la programmation. Dans le principe, c'est génial. Votre logiciel est extensible à l'infini, et vous n'avez pas besoin de payer pour le développement de fonctions que vous n'utiliserez jamais. Le marché des greffons a littéralement explosé et ce sont des centaines de produits que l'on trouve pour 3DS-Max, LightWave et Softimage.

A l'usage, on s'aperçoit que la notion n'est pas aussi géniale qu'elle paraît. Tout d'abord, du point de vue des finances de l'utilisateur. En effet, il devra débourser au moins 1000 FF pour chaque nouvelle fonction. Le logiciel équipé de quelques greffons essentiels peut voir doubler ou tripler son prix de base. Si on achetait LightWave et tous les greffons qui lui sont associés, le prix total avoisinerait les 50 000 FF !

Un second point négatif est la définition réelle des possibilités du logiciel. Certes, les capacités sont virtuellement illimitées, mais elles restent tout de même finies lorsque vous allez acheter la version "normale" du logiciel. Or, que ce soit dans les bandes vidéo, dans les prospectus de démonstrations, la plupart des images que vous voyez ont été réalisées à grand coup de greffons. On frise ainsi la publicité mensongère ! Il ne faut pas confondre la promotion des greffons avec celle du produit, ce que tous les producteurs de logiciels ont visiblement oublié. Surtout 3DS-Max, où toutes les animations présentées étaient à base de greffons...

Il est aussi à craindre un changement de direction dans l'évolution des logiciels 3D. Le meilleur logiciel sera-t-il celui qui offre les meilleurs possibilités ou celui qui est la meilleure plate-forme de développement de greffons ? 3DS-Max a d'ores et déjà choisi son camp : ils proposent un logiciel possédant une très belle interface mais aux capacités et au rendu vraiment minimum. Tout se fait par adjonction de modules. Vous voulez des halos lumineux ? 4000 FF. Une bonne inverse cinématique ? 8000 FF. Des metaballs ? 4000 FF, etc.

LightWave est en pleine hésitation sur son devenir... Softimage a choisi le camp de la modularité, mais en offrant une excellente base (pour 90 000 FF, c'était bien le minimum...).

Évidemment, les greffons sont une bonne chose, mais désormais le monde de la 3D est coupé en trois : d'une part ceux qui doivent se contenter de la base, d'autre part ceux qui peuvent s'offrir les greffons commerciaux, et, enfin, les équipes de création comprenant un programmeur chargé de réaliser des greffons "maison"... Dommage pour moi, je fais partie des premiers.

Et dans la deuxième dimension ?

Imagina est surtout l'empire de la 3D, et les logiciels de dessin pur y ont bien peu de place... Un seul était représenté sur micro-ordinateur. En plus, c'est un ancien d'Amiga. Hélas, tout développement sur notre machine préférée est arrêté. Vous l'avez deviné, il s'agit de TVPaint. Présenté dans sa toute nouvelle version : TVPaint Animation.

Et oui, Deluxe Paint offre l'animation depuis si longtemps que l'on en avait oublié que les PC ne pouvaient toujours pas le faire ! En 1997, il y a enfin un logiciel de dessin et d'animation traditionnel disponible sur Intel ! Et comme nos petits français developpeurs de TVPaint n'ont pas l'habitude de faire les choses à moitié, ils débarquent sur le marché avec un logiciel surclassant tout ce que j'ai pu voir, toutes plates-formes confondues. L'animation est d'une facilité d'utilisation déconcertante (mais habituels pour les anciens amigaïstes), la table lumineuse en 24 bits marche à merveille, le nombre infini de couches d'animation offrent des possibilités disponibles jusqu'ici seulement sur des stations dédiées, etc.

Mon test était bien trop rapide pour vous en faire une description complète, mais je vous promets un test in-extenso et en profondeur pour bientôt. Ma seule question au sujet de TVPaint Animation concerne son implantation sur le marché. Il est, en effet, le premier du genre. Espérons qu'il ne paiera pas tous les pots cassés...

Et le reste

Imagina n'est pas, en soi, un grand salon, ni même un grand festival. Mais il est unique, et, pour celui qui veut s'en donner la peine, il y des milliers de choses à découvrir. Tellement que cet article n'est qu'un petit résumé de l'édition 1997. J'espère pouvoir donner suite à toutes ces belles choses que je n'ai fait qu'apercevoir. Les contacts sont pris, mon traitement de texte est chaud, bref tout est prêt pour de nombreux tests et articles pour les pages de votre revue préférée... Alors, à bientôt.

Remerciements : je tiens à remercier toutes les personnes qui m'ont permis d'écrire ces quelques lignes : Frédéric Boullier et sa moitié, Olivier Michon, l'équipe NewTek et toute l'équipe CIS. L'équipe Alias Wavefront pour son accueil, la société Immersion, l'équipe Intergraph pour leur disponibilité et pour leur soirée, Pascal Rullier, Olivier Anh et tous les amigaïstes français, italiens et d'ailleurs rencontrés là-bas, et, bien évidemment Amiga News pour m'avoir permis d'y aller.


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