Obligement - L'Amiga au maximum

Samedi 16 novembre 2019 - 22:28  

Translate

En De Nl Nl
Es Pt It Nl


Rubriques

 · Actualité (récente)
 · Actualité (archive)
 · Comparatifs
 · Dossiers
 · Entrevues
 · Matériel (tests)
 · Matériel (bidouilles)
 · Points de vue
 · En pratique
 · Programmation
 · Reportages
 · Quizz
 · Tests de jeux
 · Tests de logiciels
 · Tests de compilations
 · Trucs et astuces
 · Articles divers

 · Articles in english
 · Articles en d'autres langues


Twitter

Suivez-nous sur Twitter




Liste des jeux Amiga

0, A, B, C, D, E, F,
G, H, I, J, K, L, M,
N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z


Trucs et astuces

0, A, B, C, D, E, F,
G, H, I, J, K, L, M,
N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z


Glossaire

0, A, B, C, D, E, F,
G, H, I, J, K, L, M,
N, O, P, Q, R, S, T,
U, V, W, X, Y, Z


Galeries

 · Menu des galeries

 · BD d'Amiga Spécial
 · Caricatures Dudai
 · Caricatures Jet d'ail
 · Diagrammes de Jay Miner
 · Images insolites
 · Fin de jeux (de A à E)
 · Fin de Jeux (de F à O)
 · Fin de jeux (de P à Z)
 · Galerie de Mike Dafunk
 · Logos d'Obligement
 · Systèmes d'exploitation
 · Trombinoscope Alchimie 7
 · Vidéos


Téléchargement

 · Documents
 · Jeux
 · Logiciels
 · Magazines
 · Divers


Liens

 · Sites de téléchargements
 · Associations
 · Pages Personnelles
 · Matériel
 · Réparateurs
 · Revendeurs
 · Presse et médias
 · Programmation
 · Logiciels
 · Jeux
 · Scène démo
 · Divers


Partenaires

Annuaire Amiga

Amedia Computer

Relec

Hit Parade


A Propos

A propos d'Obligement

A Propos


Contact

David Brunet

Courriel

 


Dossier : Le domaine public Amiga
(Article écrit par Carlos Récatala et extrait d'Amiga Spécial Environnement - juillet 1994)


La caverne d'Ali Baba ! C'est le résumé de ce qu'est le domaine public sur Amiga ! Il est vraiment possible de trouver de tout : d'une simple icône au programme de gestion de bases de données en passant par les jeux et autres utilitaires forts utiles puisque Commodore en a inclus dans ses différentes versions du Workbench. L'avantage ? Son prix dérisoire !

L'Amiga est une gamme d'ordinateurs qui a connu une expansion et un succès grâce à ses nombreuses qualités tant dans le domaine du matériel que dans celui du logiciel. Notre machine, il faut bien le reconnaître, a beaucoup de qualités souvent inexploitées. Elle a fait sa renommée avec ses capacités sonores, graphiques, ludiques et j'en passe. Un des points forts, que toutes les autres plates-formes nous envient d'ailleurs, est sans aucun doute le domaine public. Voyons ensemble ce que signifient ces termes et ce qu'ils représentent...

C'est quoi le domaine public au fait ?

Le domaine public (plus couramment appelé DP) est un gigantesque gisement de programmes de toutes sortes, mis le plus souvent gratuitement à la disposition de la communauté des utilisateurs et dans lequel, même quand on est déjà initié, on se perd facilement. La diversité des termes et des programmes est si grande que le doute dans nos esprits est vite installé. Essayons ensemble d'élucider certains aspects obscurs de cet univers. Pour ce faire, nous allons donner quelques définitions des termes les plus usités.

Le domaine non commercial

Bien des fois nous avons l'habitude, à tort, de coller l'étiquette de domaine public à tout logiciel issu du domaine non commercial. Le DP est en fait une catégorie de programmes qui font partie intégrante du domaine non commercial. Ce dernier est en fait ce que je qualifierai d'ensemble de logiciels qui ne sont pas destinés à être vendus. Un programme en faisant partie peut donc être copié et utilisé librement : l'utilisation et l'exploitation d'un code source d'un logiciel du domaine non commercial dans un de vos programmes est tout à fait possible et sans aucun risque de retombée juridique. D'un autre côté, les sociétés de diffusion et les associations qui en assurent la distribution ne peuvent pas, théoriquement, tirer un quelconque profit du logiciel en lui-même.

Le domaine public

Si un programmeur place un de ses chefs-d'oeuvre dans le domaine public, il s'engage à renoncer à tout droit sur son code source c'est-à-dire que n'importe qui peut s'approprier des droits d'auteurs ou bien en tirer un profit de la mise en oeuvre de ce code source, et ce, de quelle que manière que ce soit.

Le freeware

La seule différence avec le domaine public est qu'ici, le programmeur ne renonce pas à ses droits d'auteur (le fameux "copyright" repéré par le sigle "©" ou bien la lettre "C" placée entre parenthèses). Le programme peut être tout aussi bien copié à volonté, mais, par contre, toute utilisation à des fins commerciales du logiciel entier ou en partie ainsi que de la documentation est interdite. Comme son nom l'indique, le freeware est gratuit : personne n'a le droit de vous le vendre en tant que valeur marchande.

Le shareware

Ici encore, l'auteur conserve tous ses droits, mais il demande en plus à la bonne volonté de chacun une petite contribution financière. Celle-ci vous permettra, suivant le programme, d'en posséder une version finale ou personnalisée ou bien encore une version qui ne va pas vous afficher toutes les cinq minutes une fenêtre de requête vous demandant de vous faire enregistrer en envoyant une participation. Soyez sans crainte, si votre âme est généreuse, tous les détails ainsi que l'adresse de l'auteur y figurent.

Le contrat passé est uniquement moral : seules votre honnêteté et votre conscience sont mises en cause. Le programme est génial alors envoyez une marque de reconnaissance au programmeur : ça ne vous coûtera pas très cher.

Le shareware compensé

Votre générosité n'étant pas ce qu'elle devrait être, les programmeurs établissent des accords financiers avec les distributeurs. Ceux-ci doivent leur verser une participation, il est donc inutile de vous dire que tous ces frais se répercutent, en plus des autres, sur le prix que vous payez une disquette.

Quels sont les principaux acteurs du domaine public ?

Pour peu que vous ayez déjà feuilleté notre superbe magazine Amiga Revue, ou bien un de nos confrères, vous devez sûrement avoir remarqué certains termes comme Fred Fish, CAM ou encore DPAT... Ces termes ne représentent rien d'autre que les collections de programmes librement distribuables. Bien évidemment, il en existe beaucoup d'autres qui sont pour la plupart des collections propres aux sociétés de distribution. Citons-en quelques-unes comme la collection UGA (chez FDS), 17 Bit Software (chez Silicone DP), AmigaBox, etc. Notez que la collection DPAT est un peu notre fleuron national car, en effet, c'est la seule qui propose des programmes purement français.

Venons-en maintenant à toutes les personnes, pleines de bonne volonté pour la plupart, qui se sont lancées dans la distribution de tels produits afin qu'ils puissent "atterrir" directement dans nos disques durs. Ceci n'a pas pour but de remplacer une campagne publicitaire mais plutôt de vous informer sur quelques sociétés de distribution qui font ce travail par passion, sans aucune prétention. Il y a tout d'abord les sociétés "mères" qui sont à l'origine des collections les plus célèbres, citons donc Fred Fish (eh oui, Fred et pas Émile !) qui est le créateur de la collection portant le même nom, CAM et DPAT.

A un autre échelon se trouvent les sociétés de distribution que nous connaissons et qui nous fournissent en matière tous les mois telles que, par ordre alphabétique, Attila, FDS, France Festival Distribution, Phoenix DP et Silicone DP (vous trouverez leurs coordonnées dans un encart à la fin de la rubrique). Il va sans dire que ces sociétés ne vous facturent, pour la plupart, que le prix de la disquette ainsi que les frais de gestion, le programme en lui-même étant la plupart du temps gratuit.

Vous avez repéré un logiciel qui ferait bien votre affaire, comment faites-vous ? Quelle que soit la source, si vous rencontrez dans les nombreux descriptifs de disquettes un utilitaire ou bien un jeu, ou que sais-je encore, comment faire pour se le procurer ? Plusieurs cas peuvent se présenter :

1. Vous venez de lire la rubrique domaine public dans le journal Amiga Revue (le meilleur cas possible à mon avis !), la plupart des disquettes citées proviennent des collections Fish, CAM ou DPAT. Pour les acquérir, il suffit de vous munir du câble de connexion au Minitel et ensuite de vous brancher sur notre serveur 3615 Amiga Revue afin de télécharger tout ce qui vous intéresse.

2. Le descriptif sur une publicité d'un distributeur quelconque vous parait alléchant : il ne vous reste plus qu'à contacter, par téléphone ou par courrier, la société concernée en lui indiquant correctement la référence exacte du produit.

3. Vous avez un trou de mémoire : "Comment s'appelle-t-il ce logiciel, euh... mais si, celui qui permet de connaître les caractéristiques du système... Sysnotion ?" Eh bien contactez-nous, laissez vos questions sur la boîte aux lettres de notre serveur 3615 Amiga Revue, et bien évidemment nous vous répondrons tant que cela sera possible.

Mais qu'y a-t-il de beau dans ce domaine public ?

La première réponse qui me vient à l'esprit est : tout. J'exagère peut-être un peu mais je ne suis pas loin de la réalité. Pour me justifier, nous allons "survoler" ensemble tous les domaines, ou tous les types de logiciels... La chose n'est pas simple car ces domaines sont très nombreux et, en plus, chacun d'entre eux regorgent de programmes. Pour cela, dans chaque type, nous allons décrire un petit nombre de programmes qui, je l'espère, seront assez significatifs.

Domestique bureau

GoldEd v0.91

Auteur : Dietmar Eilert.
Source : CAM 798 A.

GoldEd est un éditeur de texte très riche et très complet. Les logiciels de ce genre sont très nombreux mais la plupart se contentent d'offrir la possibilité d'éditer un texte en ASCII, de sélectionner des blocs, de les copier, en résumé de faire le minimum. Puis viennent ceux qui, par leurs fonctionnalités, s'intercalent de façon remarquable entre un simple éditeur et un logiciel de traitement de texte, comme par exemple GoldEd. Une fois l'installation faite sur votre disque dur, vous pouvez enfin lancer l'éditeur.

Dès le début vous allez être enchanté par son interface graphique à l'aspect Workbench 2.0. Sur le haut de la fenêtre, vous trouvez la barre de menu qui se décompose en Project, Block, Layout, Find, Control, Misc, Macro et Config. La description de toutes les options de ce logiciel serait interminable tant elles sont nombreuses, c'est pourquoi nous allons énoncer uniquement quelques-unes de ses principales caractéristiques.

GoldED 0.91
GoldED 0.91

En ce qui concerne l'interface graphique et les préférences, GoldEd est totalement paramétrable. Les menus peuvent être redéfinis à souhait (un peu comme sur Directory Opus, si vous connaissez), vous pouvez changer la palette, les polices de caractères de la fenêtre ou du texte, le type de la fenêtre, etc. Il est possible de créer très facilement un fichier de références et par la suite, de sélectionner un des mots pour que l'éditeur vous affiche le fichier dans lequel se trouve le mot (très pratique lorsque vous cherchez la définition d'une bibliothèque par exemple). La tabulation est réglable ainsi que l'indentation qui s'applique même à vos programmes en C ou en d'autres langages. En effet, lors de l'installation du programme, celui-ci va vous demander quel est le langage que vous utilisez le plus souvent ce qui va lui permettre d'indenter vos fichiers en fonction des structures propres au langage. L'indentation, pour le langage C, se fera automatiquement lorsqu'il rencontrera un IF ou un WHILE ou bien encore un SWITCH.

Une autre particularité de GoldEd est qu'il détecte les fonctions de votre programme (en C, Pascal, BASIC, etc.) et, lorsque vous lui demandez, il liste toutes les fonctions. Il suffit alors de cliquer sur l'une d'entre elles pour que le curseur se positionne à la ligne correspondante. Pour ce qui concerne l'édition, GoldEd vous propose toutes les fonctions propres à un éditeur telles que la gestion des blocs (copier, coller, déplacer...), la recherche automatique d'une chaîne de caractères, les statistiques d'un fichier (nombre de mots, de lignes, de caractères...) et il gère même le multicolonne (comme les logiciels de PAO !).

Quant à la partie propre à l'Amiga, ce logiciel permet l'utilisation d'ARexx avec environ 250 commandes. Il est possible également d'avoir une sauvegarde automatique du fichier en fonction d'un intervalle de temps que l'on définit. Il utilise la bibliothèque XPK qui (dé)compresse les fichiers suivant différents algorithmes. Fort heureusement il propose une aide intégrée et ceci afin de maîtriser totalement ce logiciel hors du commun.

AmigaOS 2.04 ou plus est recommandé. Le disque dur est obligatoire ainsi qu'un minimum de 1 Mo de mémoire. La reqtools.library et la xpk.library sont obligatoires.

HomeManager Pro 1.27demo

Auteur : Itchycoo Productions.
Source : CAM 776 A.

Sous ce nom bien pompeux se cache un logiciel qui trouverait aisément sa place dans le monde des produits commerciaux. En effet, cet utilitaire vous servira à la fois d'organiseur pour vos rendez-vous, de pense-bête pour vos activités, de bloc-notes pour noter tout ce qui vous passe par la tête (en ASCII), de base de données pour vos inventaires personnels, de carnet d'adresses avec un composeur (dialer) pour composer vos numéros de téléphone, de répertoire téléphonique, de gestionnaire de carte de crédit ou autre...

Comme l'indique le titre, il s'agit d'une version démo qui vous affiche une fenêtre très désagréable dans laquelle l'auteur vous rappelle de lui envoyer une participation pour avoir la version finale de ce logiciel qui n'est que l'aboutissement de Home Sweet Home.

HomeManager Pro 1.27
HomeManager Pro

HomeManager Pro a été programmé pour que son utilisation se fasse de façon intuitive, son interface est très agréable et il est proposé en deux versions : moyenne résolution (640x200) et haute résolution entrelacée (640x400). Une aide permanente vous guidera tout au long de vos périples. Si vous possédez un modem, ce logiciel vous permettra de l'initialiser et de composer le numéro de téléphone ou de télécopie d'une des personnes figurant sur votre répertoire.

HomeManager Pro est très utile et très facile d'emploi : il sera le complément idéal de votre secrétaire ou de votre agenda personnel. Le seul reproche que l'on puisse lui faire est la place qu'il prend sur votre disque dur ( près de 500 ko) ainsi que sa lenteur devenant rapidement pénible (sur un Amiga muni d'un 68000). La configuration nécessaire pour son fonctionnement est 500 ko de mémoire Chip et de 500 ko de mémoire Fast. L'idéal est d'avoir 1,5 Mo de mémoire.

EasyCalc+ 1.0

Auteur : Andrew Woods.

EasyCalc+ est un tableur et je dirais même un des meilleurs tableurs du domaine public. Comme la plupart des tableurs, il propose la majorité des fonctions qui vous permettront de gérer au mieux vos données en tout genre : mise en forme de vos données en tableaux, calculs à partir de formules, tracé de graphes, etc. L'auteur a voulu offrir aux utilisateurs Amiga toutes les fonctions principales du tableur type, comme Lotus sur PC, mais à moindre frais puisque celui-ci est en shareware.

Cette nouvelle version vous permet, en plus de toutes les fonctions de l'ancienne, d'utiliser des fonctions mathématiques (toutes les fonctions des meilleurs tableurs). Elle possède de nouveaux format de cellules dans lesquelles vous entrez les données (tous les formats de cellules proposés par Maxiplan sont dorénavant accessibles). Vous pouvez également disposer de plusieurs zones de travail en même temps, ainsi que, chose très importante, créer des liens entre ces zones, ce qui signifie que si un des champs (cellules) se retrouve dans plusieurs zones, si vous en changez le contenu, votre action sera répercutée dans tous les autres champs. Il vous est également possible d'importer et d'exporter des données. Cette version "+" offre d'autre part une interface complète ARexx. Que les utilisateurs de l'ancienne version se rassurent, le format des fichiers n'est pas compatible mais la version "+" reconnaît automatiquement les anciens fichiers.

EasyCalc Plus
EasyCalc Plus

Pour ce qui est de la configuration, il vous faudra au minimum 500 ko de mémoire (qui en aurait moins ?) mais 1,5 Mo sont tout de même recommandés, le Workbench 2.0 ou plus, deux lecteurs de disquette ou mieux : un disque dur. Il fonctionne sur tous les Amiga (ancienne ou nouvelle génération) quelle que soit sa configuration du processeur : un 68000 ou plus.

Personal PhoneDirectory

Auteur : Hallvard Korsgaard.
Source : Fish 986.

Le Personal PhoneDirectory a été conçu pour se souvenir à votre place de tous vos numéros de téléphone ainsi que vos adresses. Il compose même les numéros pour vous (à condition que votre téléphone soit relié à une centrale numérique). Pour cela Personal PhoneDirectory vous propose une fenêtre de requête dans laquelle toutes les actions possibles sont réalisables : faire une recherche de numéro, entrer un nouveau correspondant ou bien encore en supprimer un. Pour enregistrer un nouvel "abonné", vous pouvez spécifier le nom, le prénom, l'adresse ainsi que son(es) numéro(s).

Personal Phone Directory
Personal Phone Directory

Là où ce petit devient franchement intéressant c'est lors de la recherche. En effet, il accepte plusieurs types d'entrées à choix multiples. Ne partez pas ! Je m'explique ! Personal PhoneDirectory reconnaît ce que l'on appelle les jokers (alias "wildcards"). Par exemple, vous recherchez le numéro ou l'adresse d'un ami dont l'orthographe exacte du nom vous échappe, supposons qu'il s'appelle Dupond mais vous ne savez pas si c'est DuponD ou DuponT. Pour cela, il suffit de rentrer DUPON# et il s'occupe de le trouver. Il est également possible de définir des classes de lettres, pour l'exemple précédent on aurait pu mettre DUPON[TD]...

Ce programme nécessite le Workbench 2.04 ou plus. Il est en freeware.

Jeux

MegaBall 3.0

Auteur : Ed Mackey.
Source : Fish 988.

MegaBall est un jeu traditionnel de type casse-briques. Pour peu que vous vous soyez intéressé il y a quelques années au domaine ludique, vous avez dû connaître l'incontournable Arkanoid (I et II !) qui est, jusqu'à aujourd'hui, la référence en la matière. MegaBall est un casse-briques du domaine public qui égale largement le célèbre Arkanoid. Il profite de plus des capacités graphiques des nouvelles machines AGA. Le jeu est fourni en deux versions (AGA et non-AGA) et fonctionne sur tous les types d'Amiga, quelle que soit la configuration mémoire.

Pour ce qui est du jeu en lui-même, le but est donc de finir chaque tableau à l'aide d'un palet avec lequel vous faites rebondir une balle. Ce palet permet d'éviter que la balle ne sorte dans le bas de l'écran et ne vous fasse perdre une vie. En face, des centaines de briques de couleurs différentes sont là pour vous empêcher d'atteindre la sortie : pour cela, il va falloir faire taper la balle sur ces briques pour les détruire et se frayer un chemin. Chaque brique a ses propres caractéristiques : bonus ou malus, certaines se désintègrent en une fois, d'autres en plusieurs fois ou bien elles explosent avec celles de leur entourage. Elles peuvent aussi cacher des bonus ou encore des malus : certains vont agrandir votre palet, ralentir la vitesse de la balle ou au contraire l'accélérer, d'autres transforment votre palet en "palet-tireur". Certains bonus/malus vont donner une trajectoire parabolique à la balle...

MegaBall est très complet et très prenant, comme tous les bons jeux simples qui s'avèrent souvent être les meilleurs.

VChess 2.0

Auteur : Stefan Salewski.
Source : Fish 957.

VChess est, comme son nom l'indique, un jeu d'échecs... Il a la particularité d'avoir été écrit en langage Oberon. Le type d'écran dans lequel vous voulez le faire évoluer vous est proposé, il peut même s'ouvrir dans un écran Workbench. Il est possible de laisser jouer l'ordinateur contre lui-même (ce qui est une bonne manière d'apprendre à jouer...), de jouer seul contre lui ou bien encore de jouer à deux.

VChess 2.0
VChess 2.0

VChess ouvre trois fenêtres : la fenêtre de jeu et deux autres dans lesquelles il affiche les coups que vous jouez ainsi que les coups auxquels il "pense". Bien évidemment, tous ces paramètres peuvent être sauvés, imprimés, char-gés, etc. Il est également possible de limiter le temps entre chaque coup et de jouer au Blitz. C'est un jeu d'échecs très complet qui mérite la peine d'être défié. Il est agréable d'avoir un jeu qui tourne dans une fenêtre sur le Workbench : on peut jouer tout en travaillant !

Utilitaires divers

Browser II

Auteurs : Sylvain Rougier et Pierre Calmette.
Source : Fish 995.

Browser II fait partie de la famille des gestionnaires de fichiers. Vous avez entendu parler de Directory Opus, le logiciel commercial du type gestionnaire de fichiers qui est jusqu'à maintenant la référence en la matière. Browser II offre des caractéristiques égales tout en étant dans le domaine public. Avec ce logiciel, vous pouvez vous promener dans les profondeurs de l'unité choisie (disque dur, disquette, RAM Disk...) de manière très simple. A chaque fois qu'un nouveau répertoire est ouvert, il crée une nouvelle fenêtre dans laquelle il va afficher son contenu. Une fois arrivé à l'endroit désiré, il est possible de copier, déplacer, effacer ou bien lire les fichiers texte ou regarder les images qui se trouvent dans le répertoire. Tout cela se fait manuellement mais si, par exemple, vous double-cliquez sur un fichier, le programme se charge de reconnaître le type de fichier et donc de l'afficher si c'est un fichier texte ou bien de le jouer s'il est du type module musical.

De même, lorsque le double-clic s'effectue sur un fichier exécutable, il va lancer le programme correspondant. Toutes les actions sont bien sûr paramétrables, la présentation et l'interface sont totalement variables : vous configurez Browser II comme vous le souhaitez. D'un point de vue technique, cette dernière version propose une nouvelle image pour le gadget d'iconification, un défilement avec les flèches, le saut de page garde, une entrée en commun entre les pages... L'utilisation des menus ne bloque plus les processus en cours !

Browser II est freeware. Il fonctionne uniquement à partir d'AmigaOS 2.0.

AmigaDiary 1.13

Auteur : Andrew Pearson.
Source : Fish 959.

AmigaDiary est un petit outil très simple d'emploi qui, comme ses petits cousins "éloignés" sur PC, va rendre d'innombrables services à votre mémoire. En effet, celui-ci va vous permettre de noter tous vos rendez-vous, toutes les choses que vous avez à faire et qui souvent restent oubliées. Il se présente sous la forme d'un petit calepin dans le genre de ceux que l'on a sur soi ou dans son portefeuille avec une journée par page.

Amiga Diary 1.13
Amiga Diary 1.13

Il est possible de marquer l'événement en lui-même mais aussi la date et l'heure. En bas du calepin, il y a des petits boutons qui servent à en tourner les pages et à vous renseigner sur les jours à venir. Du fait que sa présentation rappelle celle d'un agenda papier classique, il devient très rapidement manipulable aisément.

SysInfo 3.24

Auteur : Nic Wilson.
Source : Fish 969.

Il est inutile de présenter cet utilitaire qui a été la référence bien des fois dans les tests comparatifs de rapidité de certaines machines entre elles ou bien de certains périphériques. Bien plus que ça, il propose également énormément d'informations sur les bibliothèques, les périphériques logiques, les vecteurs en mémoire, les adresses mémoire, les caches, les caractéristiques du processeur, etc.

Dans cette nouvelle version, les machines par défaut pour les tests de rapidité des processeurs sont par exemple l'Amiga 4000/40 ou bien l'Amiga 1200, rassurez-vous cependant, l'A500 ou l'A2000 ne sont pas oubliés.

SysInfo 3.24
SysInfo 3.24

ARTM 2.0

Auteurs : Dietmar Jansen et F.J. Mertens.
Source : CAM 857.

ARTM est un programme qui pourrait être assimilé à SysInfo si ce n'est que ARTM ne propose pas de tests de rapidité. On peut le qualifier de moniteur temps réel qui vous affiche toutes les informations relatives aux activités du système. En effet, on peut contrôler les tâches en cours d'exécution, les fenêtres qui sont ouvertes par le système ou par d'autres programmes, les bibliothèques utilisées, l'état des périphériques logiques, les ressources, les ports, les programmes résidents, les interruptions, les vecteurs, les périphériques montés, les assignations, les verrous, etc.

Il dispose d'une interface Intuition complète et est facilement manipulable par le non initié. Il fonctionne parfaitement sous Workbench 1.3 ou 2.x indifféremment, mais nécessite néanmoins la arp.library.

ARTM
ARTM

PMontre 1.2

Auteur : Pascal Pensa.
Source : CAM 860.

PMontre est un utilitaire à faire fonctionner sous le Workbench en permanence et qui vous donne l'heure, la date, le jour, l'année... Cette horloge donne l'heure sous forme numérique ainsi que la date. Elle contient aussi un calendrier en anglais, en français et en allemand au choix. Mise à part les fonctions normales pour une montre calendrier, elle affiche également la mémoire disponible en Chip, Fast et au total. Elle vous permet aussi de mettre une alarme à une heure donnée ainsi qu'une requête qui s'affiche en même temps.

VirusZ II

Auteur : Georg Hörmann.
Source : Fish 989.

Voici la deuxième version du célèbre détecteur et exterminateur de virus de Georg Hörmann. La première version de VirusZ avait déjà fait parler d'elle tant ses performances et sa qualité étaient remarquables. La première version s'acheva en septembre 1991 et depuis, chaque nouvelle version a été améliorée : les bogues disparaissaient et les nouveaux types de virus sont reconnus.

Cette version II reconnaît plus de 250 virus de bloc d'amorce ainsi qu'environ 150 virus de fichiers. Outre quelques virus de plus comme Sepultura 2.26, BossNuke, Module-Master 1.7 Fake, VirusHunter 10.20, VKill 1.00 File et bien d'autres, cette mise à jour n'utilise plus la decrunch.library qui s'est avérée moins efficace que la xfdmaster.library. De même, elle utilise maintenant la nouvelle reqtools.library. Par ailleurs, l'auteur a rajouté de nouveaux correctifs pour le "vector check" comme Xoper 2.4, NOG2 2.1, PowerCache 37.64, FasterBlit 5.0 et IPrefs 40.29. Cet utilitaire nécessite AmigaOS 2.x. Il est en shareware.

Musique

PowerPlayer 4.0

Auteur : Stephan Fuhrmann.
Source : Fish 960.

PowerPlayer 4.0 est la nouvelle version du célèbre lecteur de modules qui reconnaît maintenant la plupart des formats de modules musicaux. Son interface est très sobre mais elle est complète : elle possède plusieurs boutons qui permettent de faire jouer le module, de faire avancer rapidement la musique, de faire une pause... enfin tout ce que fait une platine CD ou cassette. Pour ce qui est des formats reconnus, il lit tous les classiques : Protracker, SoundTracker, les modules compressés avec PowerPacker ainsi que XPK, etc. Il offre même son propre format de compression qui utilise la lh.library. Il possède maintenant un port ARexx.

PowerPlayer 4.0
PowerPlayer 4.0

Protracker 3.1

Protracker est un éditeur de modules qui ne lit que quatre pistes contrairement à OctaMED 5.0 (logiciel commercial) qui lui en lit huit. L'interface est un chef d'oeuvre de convivialité. L'usage du logiciel n'en est que plus agréable et aisée. Ainsi, les principales options sont directement disponibles à partir de l'écran principal. Tous les autres tableaux (éditeur d'échantillons, réglages du logiciel...) sont, eux aussi, directement disponibles à partir de l'écran général.

Passons donc en revue les principales possibilités de ces différents éditeurs. L'écran d'options PLST permet de mettre plusieurs échantillons en pré-choix. C'est-à-dire qu'ils sont préchargés afin d'être directement disponibles avec toutes les informations qui les concernent. On peut ainsi les cataloguer d'une manière particulièrement pratique. L'éditeur d'échantillons est considéré comme plus rapide et plus simple d'utilisation que celui d'AudioMaster qui est pourtant une référence en la matière. Les options sont tout ce qu'il y a de plus classique (couper, coller, zoomer...). Tous les effets sont bien sûr réalisables. On notera tout de même "Mix" qui permet de mélanger différents échantillons. La fonction "Echo" donne, comme vous l'aurez compris, un écho. Il est possible de mettre des filtres, de lire l'échantillon à l'envers et j'en passe...

L'écran "Set up" permet de reconfigurer totalement Protracker. Tout y est redéfinissable, de la couleur d'écran en passant par les dégradés des vu-mètre jusqu'à la possibilité d'insérer des commandes du DOS directement dans le logiciel. Il est cependant regrettable que les routines MIDI ne soient pas implémentées sur cette version. La majorité des nouvelles options que les concepteurs ne savaient pas où mettre se retrouvent classées dans un menu à part. On y trouve entre autres : "Transposing" qui permet de changer une série de notes par une autre série (C-3 en C dièse 3) : cette fonction permet de transposer toute une série de note d'une hauteur donnée. "Arpeggio" est utilisé pour simuler des accords. "Vibrato" permet de créer des effets de vibrations plus ou moins longs.

Voilà pour la présentation générale des options offertes par Protracker. Pour faire de la musique exploitant les capacités internes, vous devez posséder cet excellent logiciel.

EaglePlayer

Auteurs : Jan Blumenthal et Henryk Richter.
Source : CAM 804.

De tous les temps, EaglePlayer est le meilleur lecteur pour modules. Plus la peine de se casser la tête pour savoir sur quel programme il a été fait, EaglePlayer les reconnaît tous (Protracker, MED, Oktalyser), aussi rares soient-ils. Son interface est superbe, elle vous propose en effet le chargeur sur lequel se trouvent tous les boutons de lecture, pause, arrêt, etc. On peut également régler le volume ainsi que la balance.

Vous avez aussi un analyseur, un quadrascope et une minuterie. EaglePlayer a toutes les fonctions que peut avoir votre platine laser : programmation de plusieurs plages musicales, répétition d'une ou plusieurs plages, pause, avance rapide : en résumé "elle a tout d'une grande". Tout ceci ne tient que sur deux disquettes et tourne en multitâche.

Et la musique alors ?

Bien sûr, le domaine public regorge de modules musicaux. Rien que sur les CD qui portent sur le domaine public, j'ai trouvé un répertoire de 200 Mo remplis de modules. On en trouve pour tous les goûts en matière de style de musique. La multitude des formats différents peut vous rebuter mais n'ayez crainte, avec un lecteur comme EaglePlayer par exemple. Pratiquement tous les formats sont reconnus. La prédominance, à mon avis, serait plutôt du côté de la techno mais en cherchant bien, on y trouve ce que l'on aime...

Infographie

Dynamic Skies

Auteur : Patrick DeBaumarche.
Source : CAM 878.

Dynamic Skies est un puissant outil qui a pour but de répondre facilement et rapidement à toutes vos questions sur l'astronomie et les objets célestes. Par exemple, supposons que ce soir vous ayez le désir d'observer Jupiter depuis votre fenêtre, il vous suffit de quelques clics de souris pour avoir sur l'écran la transcription exacte du ciel tel que vous pourrez le voir, justement, depuis votre fenêtre. Il est même possible d'animer le passage de Jupiter à travers le ciel. Bien sûr, n'oubliez pas vos jumelles ou votre télescope pour observer le tout mais en vrai afin d'obtenir une meilleure résolution.

Dans ce logiciel, quelle que soit l'étoile, la planète ou l'objet céleste que vous recherchiez, l'accès aux données est d'une simplicité enfantine. Il suffit d'avoir quelques connaissances sur l'astronomie pour utiliser pleinement ce programme riche en options.

Dynamic Skies
Dynamic Skies

Dynamic Skies est composé de quatre grandes parties : les éphémérides numériques, le planétarium, le ciel local et les événements. La première d'entre elles vous permet d'avoir accès aux tables de position des corps célestes, le second, le planétarium, affiche la carte céleste à une date donnée. Il est possible de zoomer et de faire défiler à sa convenance. Le ciel local est similaire au planétarium si ce n'est que la vue est recalculée en fonction de la position de l'observateur sur la Terre. Enfin, événements présente certains faits qui se déroulent à des dates bien précises comme les éclipses de Soleil ou de Lune.

FreeForm3D 1.6

Auteur : Fori Owurowa.
Source : CAM 901.

FreeForm3D est un éditeur d'objets 3D avec un certain nombre de fonctionnalités (bien que la version que je teste soit une version démo qui le rapprocherait plus d'un modeleur avec des possibilités de rendu. FreeForm3D est, d'après l'auteur, 20 fois plus rapide que le modeleur de Real3D et, en plus, il effectue des rendus sur objets sans avoir à les subdiviser en niveaux. Pour continuer les comparaisons, FreeForm3D fait des rendus de lignes courbes en "shade mode" plus rapidement qu'Imagine 2 ne fait des rendus de polygones en "scanline mode". Citons en dernier lieu la vitesse à laquelle il retrace les objets après une modification : elle est trois fois plus importante que celle de Real3D 2.

Freeform 1.6
FreeForm 1.6

Ce logiciel comporte des vues en perspective "temps réel", avec pour chacune d'entre elles la possibilité de sélectionner des points des objets et de les modifier. La duplication des points de contrôle se fait très facilement en spécifiant si le point est de type simple, double ou triple. De plus, la sélection de points peut se faire en les tirant, en cliquant dessus ou en utilisant le lasso qui permet de définir une zone à la main en entourant tous les points désirés. Les objets ainsi créés peuvent être exportés aux formats Real3D 2 (Bsplines et Tension Nurbs), LightWave 3D, Caligari 24 et Imagine (Bsplines et Tension Nurbs convertis en polygones). Ce programme présente également des fonctions de déformation. Il est ainsi possible de déformer une forme (un cercle par exemple) en une autre (un carré).

Enfin, il y beaucoup plus encore de fonctionnalités tout autant géniales mais la place fait défaut (il aurait fallu au moins trois pages pour la traiter entièrement !).

Et les images alors ?

Alors là ! C'est l'abondance, il y en a partout. Que ce soit dans les CAM, les Fish ou bien dans les collections privées, vous trouverez tous les types d'images : héros de bandes-dessinées, personnages de dessins animés japonais, paysages, scènes érotiques ou bien même pornographiques, que sais-je encore ! Ces images peuvent être sous tous les formats possibles : JPEG, GIF, HAM, HAM8... De quoi satisfaire tous les petits pixels colorés de votre écran !


[Retour en haut] / [Retour aux articles]