Obligement - L'Amiga au maximum

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Test de Distant Suns 5.01
(Article écrit par Jac Pourtant et extrait d'Amiga News - décembre 1997)


Il y a peu, j'ai testé pour vous Digital Universe, un programme d'astronomie. Mon avis était partagé, voyons si ce vieux logiciel qu'est Distant Suns est meilleur, plus informatif, plus pratique, plus encyclopédique, plus actuel.

Installons-nous à table

La pochette contient un CD imprimé dans un boîtier sans marque, avec dessus l'inscription "Distant Suns 5.01 For Amiga/PAL". C'est un logiciel de chez Virtual Reality (et non pas Real Virtuality, c'est une autre rubrique) aimablement fourni par la maison allemande Pernat Hard & Software.

Glissons cette belle galette dans notre bestiole et observons. Le manuel en noir et blanc comporte 68 pages en anglais. Le disque montre dans sa fenêtre ce que vous voyez sur la fig. 1.

Distant Suns

On voit donc qu'on a le choix entre une version FFP (sans FPU) et une version FPU. La fenêtre résultant de votre choix présente donc cet aspect (fig. 2). Le manuel prévient qu'il est nécessaire de posséder un Amiga avec 2 Mo minimum de mémoire, 4 Mo de place sur un disque dur, le Workbench 2.04 au moins et si vous avez les puces AGA, tant mieux, vous aurez la chose en 256 couleurs.

Distant Suns

Mais le manuel dit aussi de cliquer sur l'icône d'installation qui n'est nulle part, j'ai vérifié sur tout le disque. Alors, laissons-le tourner directement sur le CD, nous ne pourrons évidemment pas sauver les préférences, installons les polices spéciales, et hop !

Un écran noir surgit, d'office en PAL haute résolution, avec une belle interface, mais un peu petite, si on a une carte graphique. Rien n'est prévu pour carte graphique, les modes sont 16 ou 256 couleurs, haute ou basse résolution, un point c'est tout. Euh, de quand date le logiciel ? Les dates les plus récentes sur le CD Indiquent février 1996. Déjà un an, mais enfin, si je me rappelle bien, les cartes graphiques existaient déjà ? Non, pas encore ? Ah, excusez-moi, je me suis trompé. On peut d'ores et déjà dire que c'est dommage.

Le pas laid de la découverte

Le ciel s'est tout de même ouvert au jour et à l'heure du jour et de l'heure. Quelle merveille ! Il ne reste plus qu'à rentrer le lieu qu'il n'a pas deviné tout seul (fig. 3). On remarque que les barres des fenêtres cachent le contenu des fenêtres, parce qu'on a voulu se singulariser en ne laissant pas le Topaz 8 des gens normaux, alors comme la programmation n'est pas conforme ou juste pas propre, en plus de l'ignorance des cartes graphiques, on pourrait déjà en déduire que ce ne sont pas des spécialistes Amiga consciencieux qui ont fait cela, mais que le programme a été porté du PC, et avec la doc du Workbench 1.3. Je suis méchant, il est dit qu'il a été développé sur A3000. M'enfin, le manuel parle de fichiers qui ont changé de nom depuis et même pas un "read.me" (un "dis.me.le" comme les appelle le Grand Rélèque) pour le signaler.

Distant Suns

Le manuel conseille de tamiser la lumière dans la pièce. Le ciel s'ouvre par défaut en mode planétarium sur un angle de champ de 180° autour de la polaire. Les étoiles en blanc, les planètes, le Soleil et la Lune en couleurs. Bon, reprenons-nous et parlons d'astronomie. Voilà le ciel, tel qu'il est dehors, juste devant nous. Plus besoin de sortir, l'astronomie se fait en salon.

Lorsque l'on clique sur la carte du ciel, cela la recentre sur le point choisi, mais on peut modifier cette option et en cliquant sur une étoile, une fenêtre s'ouvre pour afficher le nom, la position et les caractéristiques de l'étoile (fig. 4) (là encore, on a intelligemment oublié de mettre un gadget de redimensionnement et il faut obligatoirement utiliser l'ascenseur pour voir la liste complète, fig. 5), et s'il y a une particularité, elle est signalée dans une autre fenêtre qui s'ouvre parallèlement (fig. 6) (encore une preuve de sale programmation, quand je capture le contenu d'une fenêtre, au lieu de me donner son bitmap, j'obtiens la fenêtre telle qu'elle est visible mais sans la barre supérieure). On est juste tombé par hasard sur l'étoile Eltanin dans le DraCo !

Distant Suns

Distant Suns

Distant Suns

La troisième possibilité de cliquage est réservé au zoom. Ce petit fenestron nous offre une option d'impression des données, ça marche (mais tout de même avec une petite erreur de ligne ! Eh !). Parfois, un gadget "View" se rajoute, c'est qu'Il y a des images à voir, heureux ceux qui ont les modes Amiga, car ils verront les cieux... avec mon DraCo, ne les ayant pas, la possibilité de changer le visualiseur n'ayant pas effleuré l'esprit du Créateur... Disons quand même que je me suis fait un petit "show" télévisé de curiosité directement dans le répertoire d'images à l'aide de CyberShow. Les images, malheureusement limitées à 256 couleurs (en couleurs, les photos en noir et blanc ne sont pas altérées puisqu'en 256 niveaux de gris), sont tout de même d'une grande beauté, d'une grande richesse - plus de 1600 - et d'un choix intelligent. Autant pour les étoiles que pour les planètes et leurs satellites, que pour les objets de ciel profond et même pour l'astrophysique. Là, je dis vraiment bravo, bravissimo.

Le champ de vision peut être choisi de trois façons, en clippant une zone avec la souris (mode souris=zoom), ou avec le menu par préréglages, ou bien avec deux gadgets du "Control Panel" (on va l'étudier sous peu), le manuel précisant que le rafraîchissement se ralentit au-dessous de 15°, car les calculs passent en virgule flottante. Les limites sont 180° et 0,01°.

Le "Control Panel" propose quelques moyens d'évoluer, mais pas beaucoup. Quatre flèches lançant le mouvement n'arrêteront la machine infernale que si on leur reclique dessus, le reste du programme étant bloqué, hébé... Cela défile tellement vite sur le DraCo qu'on n'arrive pas à s'arrêter où on veut. Là encore, la vitesse devrait être réglable.

Ensuite, deux boutons zoom, il faut cliquer et recliquer à chaque fois pour passer à un autre grossissement au lieu d'appuyer une fois et de laisser zoomer jusqu'au stade désiré. Enfin, le grossissement est affiché sous les gadgets. A droite, si on a une petite police, on peut lire la position du centre de la carte soit en ascension droite et déclinaison pour le mode "planétarium", soit en altitude et azimut pour le mode "local".

Enfin, le jour et l'heure complètent le panneau. Précisons au passage que les couleurs sont adéquates pour ne pas fatiguer les yeux et surtout ne pas éblouir en utilisation près du télescope.

Restaurant trois étoiles : qu'y a-t-il au menu ?

Le menu "System"

Déjà, <About> nous révèle que la version est 5.0 et que le copyright 87-94. Ah, tiens, on a encore reculé dans le temps, mais on n'est pas surpris... seule la mise à jour 5.01 doit dater de 1996. Ensuite, on voit <ARexx>. Oh ! Quel modernisme.

<Clock> ouvre une fenêtre pour faire défiler le temps au rythme d'une minute, une heure, un jour, une semaine, un mois, un an à chaque seconde. Dans l'<environment>, on peut rentrer sa longitude et latitude à la minute d'angle près (ou bien par une liste de villes trop succincte), le temps également qui renseigne aussi sur le temps julien (on peut régler le temps de 4713 avant JC jusqu'à 9999 après JC, mais plus on s'éloigne de la période actuelle, moins les calculs sont précis), "now" ramène à l'heure juste.

<Flushmem> nettoie la mémoire d'objets invoqués et désormais inutiles. <Mem monitor> renseigne sur la mémoire Chip et Fast. <Quickview> vous oriente en local vers les huit points cardinaux ou au zénith. <Redraw> redessine l'écran au besoin... (no comment). <Reset Display> vous remet en entrée de logiciel par défaut, il est temps de remarquer que le programme (à part l'option suivante) ne dispose pas de préférences !

<State> est donc la seule option (temps, direction de vue, zoom et quelques autres) qu'on peut sauvegarder pour la recharger plus tard, mais elle ne sera pas sélectionnée au démarrage. La configuration, les fenêtres, etc. ne peuvent pas être sauvegardées.

Le menu "Display"

<Mode> permet de choisir entre local et planétarium. <Center> recentre l'affichage sur les antipodes, une constellation, le système solaire, une étoile, un objet de ciel profond, ou autre. <Constellation> peut afficher leur nom et/ou les tracés fictifs de configuration. <Deep Sky> affiche le catalogue Messier et/ou le catalogue NGC, d'une part, un fenestron, que dis-je, un vasistas de légendes (huit symboles !).

<Extended Stars> devient plus sérieux, l'option par défaut affichant les étoiles jusqu'à la magnitude 5.8, soit un total de 4211 étoiles n'est pas suffisante. Le catalogue SkyMap de la NASA, qui contient plus de 255 000 étoiles, c'est-à-dire jusqu'à la dixième magnitude, peut-être chargé. Mieux, le Hubble Star Catalog, qui va lui jusqu'à la 16e magnitude en contient 16 millions. N'essayez pas de le charger, le programme se termine. Normalement, dans un affichage de moins de 5°, le manuel nous dit que les étoiles visibles à l'oeil nu seraient cerclées, pas vu.

<Field-of-view> choisit l'angle de vue par étapes entre 0.01° et 180°. <Landscape> permet de charger un horizon simulant des montagnes en mode local. <Last View> retourne au derniers angle et direction utilisés. <Lookdown> se place au-dessus du système solaire pour l'observer. Cette option est particulièrement réussie, trois grossissements sont possibles, planètes intérieures, planètes médianes, planètes extérieures, l'orbite est dessinée et en faisant progresser le temps, on voit les planètes tourner autour du Soleil. <Markers> trace des repères comme l'écliptique, l'équateur céleste, l'horizon, ou un quadrillage de méridiens et de parallèles. <Move> centre l'affichage sur des coordonées précises. <Viewpoint> permet de partir en fusée de votre jardin et d'aller placer votre point d'observation où bon vous semble (limite de 400 unités astronomiques - 1 UA = distance Soleil-Terre - soit 10 fois l'orbite de Pluton). On peut aussi aller se poser sur une planète et visualiser les orbites.

Le menu "Extras"

<Earths Shadow> rend l'ombre de la Terre comme un disque noir à la distance de la Lune pour ainsi simuler les éclipses de Lune. <Lock> permet de verrouiller le centrage sur un objet du système solaire, très utile.

<Precession> a plusieurs degrés de précision quant au mouvement propre des étoiles. On peut même visualiser les tracés fictifs des constellations en tenant compte de la précession (fig. 9), ce qui permet de comparer la forme des constellations à différentes époques (pas mal non plus, ça ! Allez, je fulmine, mais il y a quand même de belles options). <Proper Motion> trace des lignes correspondant au mouvement propre de chaque étoile de -25000 ans à +25000 ans.

Distant Suns

<Sky Images> fixe la grosseur véritable du Soleil et de la Lune ou bien la fige à une grosseur donnée. <Skylight> choisit entre New York (ciel blanc de blanc, aïe les yeux !), la cité (gris clair), la ville (gris foncé), la campagne (noir absolu, défaut). <Star Data> est une option très utile, elle aussi très complète, puisqu'on peut y choisir d'afficher près de chaque étoile sa magnitude absolue, si elle est double, sa lumière B-V, des commentaires, sa magnitude apparente, sa distance, son nom, sa vitesse radiale, sa classe spectrale, si elle est variable, son nom HD, son nom SAO, son nom SMAP ou rien du tout.

<Star Trails>, qui ne fonctionne qu'en mode local, n'efface pas les étoiles quand le ciel est en mouvement, ce qui imite la tramée sur les photos prises en pause, ou bien trace l'orbite apparente des planètes (option importante). Twilight rend le ciel bleu... ciel si le Soleil est haut, mais au fur et à mesure qu'il se rapproche de l'horizon, le ciel s'assombrit. <Twinkle>, vous connaissez la chanson "Twinkle, twinkle, little star, Oh I wonder what you are" et bien vous pouvez la chanter avec émotion en regardant les étoiles scintiller (seulement en position terrestre, non mais !). <User Data> vous permet d'ajouter des objets externes, en bases de données par exemple.

Le menu "Prefs"

<Control Panel> ouvre le panneau de contrôle (fig. 7). <ColorMap-IF>, ne croyez pas que vous allez avoir une palette pour faire vos couleurs vous-même, non, trois options seulement, normal, "dim" (tout s'assombrit pour les nuits vraiment noires près du télescope) ou rouge (le blanc des étoiles reste blanc, mais toutes les couleurs passent en nuances de rouge). <ColorMap Stars> a trois positions, normales, brillantes ou colorées (selon la magnitude).

Distant Suns

<CrossHair> place un réticule (une croix) au centre du display. <Info> écrit quelques données importantes comme le temps, la position, etc. en haut à gauche sur l'affichage (pour référencer les images d'animation, par exemple). <Mouse-Control>, on a vu au début.

<Planet Rendering>, comme son nom l'indique restitue un semblant de vérité et surtout les proportions des planètes, si on en n'est pas trop éloigné (besoin de plus de mémoire). Saturne y rend ses anneaux. Là, on s'aperçoit nettement de quelque chose qu'on a déjà flairé avant : les planètes sont étirées verticalement, alors le label PAL si joliment imprimé sur le CD est-il bien mérité ? Ne serait-on tout bonnement pas resté en NTSC ? Enfin, à l'aide de cette option, on peut voir le globe, des méridiens et parallèles sur la planète, et "hover" permet de s'en approcher et de l'observer de plusieurs positions intéressantes mais présélectionnées.

Distant Suns

<Show Mag> limite précisément, au moyen d'un curseur, la magnitude inférieure. <Show Objecta>, encore un vasistas où on peut choisir dans la liste les planètes que l'on veut voir affichées. <Sticky Lists> permet à tous les fenestrons, vasistas, oeils-de-boeuf, etc. de ne pas se refermer une fois l'option désirée sélectionnée. <Titlebar> montre ou non la barre-titre de l'écran. <Toolbox> affiche une fenêtre (fig. 8) de commandes rapides déjà évoquées dans les menus. <Tracking> contrôle toutes les options pour laisser les trajectoires visibles sur l'écran.

Distant Suns

Le menu "Tools"

<Anim Control> ouvre une fenêtre sur un écran séparé qui se place à mi-hauteur en premier plan pour créer ou contrôler des animations. Attention, appuyer sur "Exit" dans cette fenêtre signe votre arrêt de mort, ou plutôt un voyage à Rishikesh chez les grands sars, les grands visionnaires de l'Inde. <Chart> ouvre une fenêtre où le ciel s'affiche en planisphère (projection Mercator), utile pour observer les distributions. <Custom SS Object> n'a rien à voir avec la sécu, le Pape ou les nazis mais bien avec les objets du système solaire dont on n'a pas encore parlé (je me demandais bien si cela arriverait un jour), je veux dire les astéroïdes et les comètes. <Ephemeris> est une table de positions pour un objet donné sur une période de temps donnée. On y trouve une fonction d'impression.

<Flashcard> est un petit jeu pour vous entraîner : il vous choisit une constellation au hasard et vous devez la deviner (pas idiot). <Lunar Phase Chari> ouvre une fenêtre avec un graphique sur les phases de la Lune pour l'année courante. <Mag Legend> montre une échelle des magnitudes pour comparaison. <Reticle> trace des cercles concentriques pour estimer les distances angulaires. <Save To IFF> dit bien ce qu'il veut dire, il capture votre ciel. <Tables> autorise la création de références personnelles en ligne et leur affichage (étonnant !). <What's up> donne des informations sur les objets visibles dans le ciel, où et quand, avec un guide des planètes, les heures de leurs levers/couchers, etc.

Distant Suns

Distant Suns

L'avis du testeur (g)astronomique

Distant Suns est vraiment catastrophique au niveau intuition, configuration et visualisation. Le programme est parfois lent, même sur un 68060, car peu optimisé. Pas mal de plantages qui peut-être ne se passent pas sur Amiga, mais qui sur DraCo dénotent une programmation non conforme. Des manques sur les satellites des planètes et des comètes. Je n'ai pas tellement apprécié qu'on ne puisse pas changer les données directement, il faut cliquer sur le nombre qui augmente (touche gauche) ou décrémente (touche droite) de plus en plus vite.

On ne trouve pas non plus de fonction d'impression du ciel. Il faut capturer le ciel et aller le négativer dans un programme de dessin si on ne veut pas y laisser sa cartouche d'encre. C'est dommage car le programme est intéressant. Il offre beaucoup d'options dans la simplicité. Il faudrait que Dietmat Eiler, le programmeur de GoldED, mette son nez dedans, il nous en ferait une merveille.

Du point de vue encyclopédique, il est très complet. Il est là encore dommage de ne pas ordonner cette richesse et d'en faire un outil hypertexte ou même HTML. Le manuel est en anglais, agrafé et tellement énervant à laisser ouvert à une page, que les agrafes sautent au bout d'une heure. A part l'explication des menus et quelques généralités sur le logiciel, on y trouve : comment créer une nouvelle orbite, configuration de startup, comment créer vos propres animations, ARexx (une quarantaine de commandes), les bases de données d'étoiles, l'historique du programme, les (mêmes) positions de quelques villes, le catalogue Messier et le catalogue NGC.

Il ne coûte pas bien cher (DM 69), mais ce n'est pas une raison pour ne plus le mettre à jour, il le mérite. Quant à la comparaison avec Digital Universe, il leur manque à chacun ce que l'autre possède, il serait intéressant de les resprouper. Digital Universe est bien meilleur en configurabilité, en visualisation et en planètes. Distant Suns a une ingéniosité, des catalogues et des documents de qualité. Pour un astronome amateur, avoir les deux n'est pas un luxe. Ils ont leur place tous deux également dans les classes.

Nom : Distant Suns 5.01.
Développeur : Virtual Reality Laboratories.
Genre : astronomie.
Date : 1996.
Configuration minimale : Amiga OCS, 68000, AmigaOS 2.04, 2 Mo de mémoire, 4 Mo de place sur disque dur.
Licence : commercial.
Prix : 69 DM.


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