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A propos d'Obligement
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David Brunet
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Test de Dalek Attack
(Article écrit par Seb et extrait de Joystick - janvier 1993)
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Dalek Attack reprend les personnages de la série Dr. Who, série culte en Angleterre diffusée dans
les années 1970 et 1980. On peut comparer le phénomène Dr. Who au phénomène Star Trek, même
ringardise apparente et pourtant des fans ultra-accros dans le monde entier, des magazines,
des pin's, des fan-clubs et des tonnes de gens qui seraient prêts à tout pour ne pas manquer un
épisode.
Le héros du jeu est le Dr. Who lui-même qui se déplace avec son vaisseau si particulier, une borne
d'appel de police volante. Le Dr. Who peut se déplacer à travers les dimensions de l'espace et du
temps, c'est ainsi qu'il interviendra en 2254, date à laquelle le jeu débute. Le Dr. Who a aussi la
capacité de se transformer, de changer d'apparence, ce qu'il fera de temps en temps dans le jeu puisque
le joueur dirigera trois docteurs différents. Enfin, différents pour un véritable fan de la série à
l'oeil aiguisé, nous n'avons pas vu de changements vraiment importants.
L'introduction du jeu est composée d'images à la manière de la bande dessinée et de textes en
anglais résumant la situation.
Nous sommes en 2254, donc, et la Terre vient d'être envahie par ces saloperies de Daleks qui ont traversé
l'univers pour venir nous marcher sur les pompes. L'empereur Dalek n'a pas lésiné sur les moyens et
il nous a envoyé ses monstres et ses mutants les plus hideux ainsi que toute une série de dinosaures
sortis d'on ne sait où dressés pour le servir. Les fans de Dr. Who, il ne doit pas y en avoir des tonnes
en France, seront là encore charmés, tous ces monstres faisaient la joie des téléspectateurs, leur
ringardise n'avait d'égale que leur laideur.
Le Dr. Who devra exterminer les Daleks qui ont pris possession de quatre des principales villes mondiales :
Londres, Paris, New York et Tokyo. Le jeu démarre dans les égouts, le Dr. Who bien installé dans son
vaisseau de cinglé fonce droit devant lui sur fond de défilement latéral, tirant sur tout ce qui bouge.
Enfin, sur les quelques sprites qui apparaissent devant lui. De temps en temps de pauvres humains sont
retenus prisonniers par des créatures globesques, tirez-leur dessus pour les délivrer ; mais attention de
ne pas tuer le captif dans le même élan.
A la fin du tableau des égouts, vous devrez cartonner un monstre style serpent du Loch Ness, mais à deux têtes.
Ensuite, c'est le premier voyage pour Londres, Dr. Who débarque et se balade dans les rues chassant le
Dalek en pro du massacre qu'il est. Il rencontrera des robots, des mutants, tout un tas de sales bestioles
venues de l'espace que vous vous ferez un plaisir de zapper. Malheureusement eux aussi sont armés, et à
partir du troisième niveau, les choses se compliquent méchamment.
L'action n'est pas délirante, contrairement à l'étape d'introduction, il n'y a pas de défilement
continu, quelques ennemis attendent que vous approchiez pour vous tirer dessus, d'autres plus téméraires
viennent jusqu'à vous. Le jeu manque ainsi d'originalité dans ses mécaniques : le placement
des ennemis est très prévisible (par exemple, dès que l'on passe une porte, il y a inévitablement
deux Daleks qui attendent pour vous exterminer).
Dr. Who peut sauter, tirer, s'accrocher sur des plates-formes, sur des rebords de fenêtres et bien sûr se
déplacer dans tous les sens. Rien de bien extraordinaire dans Dalek Attack, pas de performances techniques,
pas de graphismes fracassants, pas de scénario à mourir de bonheur, une action peu fournie et répétitive.
Par contre, la maniabilité du personnage est bonne et du coup on prend du plaisir, pendant un temps, à
frapper sur les envahisseurs.
Nom : Dalek Attack.
Développeurs : 221b.
Éditeur : Alternative Software.
Genre : jeu d'action.
Date : 1992.
Configuration minimale : Amiga OCS, 68000, 1 Mo de mémoire.
Licence : commercial.
Prix : 16,99 £ (plus de 170 FF).
NOTE : 5/10.
Les points forts :
- Un vrai voyage pour les fans de Dr. Who, avec la possibilité d'incarner différentes incarnations. du Docteur.
- Des niveaux vastes et un bon défi.
- Le personnage se montre très agile et polyvalent.
- Le petit prix.
Les points faibles :
- Une mécanique de jeu trop prévisible et répétitive.
- Les défilements ne sont pas monstrueusement fluides, ça, on ne peut pas dire, ça clignote un peu même.
- Les graphismes souffrent d'un manque de plans en parallaxe, d'où un aspect visuel un peu plat.
- L'action est peu fournie, il n'y a pas assez d'ennemis à l'écran.
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