Obligement - L'Amiga au maximum

Dimanche 16 janvier 2022 - 10:52  

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Dossier : La controverse autour du Checkmate A1500
(Article écrit par Stuart Williams et extrait d'amigameditations.wordpress.com - novembre 2015)


Qu'est-ce que l'Amiga 1500 ?

Pour ceux qui ne connaissent pas cette histoire particulière, l'Amiga 1500 (ou A1500 comme certains le désignent) était un modèle d'Amiga vendu en 1990 uniquement au Royaume-Uni, comme un stratagème commercial pour attirer davantage d'utilisateurs Amiga dans la sphère des "affaires" de la plate-forme. Il s'agissait, bien sûr, simplement d'un Amiga 2000 recarossé avec deux lecteurs de disquette 3,5 pouces au lieu d'un seul lecteur et d'une baie pour disque dur. Il avait exactement les mêmes caractéristiques que les dernières révisions "B" de l'A2000 (clavier séparé, ports d'extension, gros boîtier et grosse alimentation étant les plus évidentes) et les derniers modèles de production incluaient le jeu de puces ECS légèrement plus avancé. En dehors de l'étiquette blanche sur fond noir sur la face avant, la seule différence réelle entre l'A2000 et l'A1500 était que le disque dur n'était pas fourni en standard mais était disponible en option, afin de ramener le prix à 999 £ (prix recommandé, TVA comprise).

Comme l'ancien et dernier directeur général de Commodore UK Ltd, David J. Pleasance, me l'a récemment dit dans un commentaire sur un message que j'avais écrit à propos de l'A1500 sur le groupe Facebook Amiga User International :
"C'était une initiative de la division Business Systems (systèmes d'entreprises) de Commodore UK Ltd. Comme la plupart de vos lecteurs le savent probablement, nous, au Royaume-Uni, avons toujours été prêts à prendre nos propres initiatives en ce qui concerne les produits que nous mettions sur le marché au Royaume-Uni. La société [Commodore Business Machines] était constamment "déconnectée" de ce que le marché voulait/avait besoin, alors nous avons fait tout ce qui était nécessaire pour nous permettre de répondre à cette demande. L'élément clé de l'A1500 a été d'atteindre le prix critique de 999 £ (moins de 1000 £). Il s'est très bien vendu et a certainement justifié sa position dans notre gamme."
Amiga 2000
Image promotionnelle de l'Amiga 2000

En pratique, la plupart des revendeurs avaient, semble-t-il, déjà vendu l'Amiga 2000 avec le disque dur en option. Je me souviens bien que le mien, que j'ai curieusement acheté au début de 1990, comprenait un disque dur de 20 Mo et la carte XT Bridge Board compatible PC avec le lecteur de disquette 5,25 pouces correspondant qui remplissait la baie occupée par un lecteur de CD-ROM sur mon "nouveau" A1500. Je ne me souviens pas du prix exact de cette configuration (que j'ai achetée à Mr Disk de Bearwood, Birmingham), mais elle était vendue à l'époque pour 1399 £, TVA comprise, par Delta Pi Software Ltd, donc autour de ce chiffre ou moins.

La situation commerciale sur le front de l'Amiga "professionnel" n'a pas dû être beaucoup améliorée par les remises et l'importation parallèle (au noir) de ce qui était alors connu sous le nom de B2000 (également avec le jeu de puces ECS). Dans les pages d'Amiga User International de janvier 1990, Third Coast Technologies de Standish, Wigan, annonçait le B2000 nu à 685 £ (ou 999 £ avec clavier et des jeux de Tenstar). Pendant ce temps, le catalogue des revendeurs, qui avaient plusieurs magasins en Angleterre et en République d'Irlande, s'affairaient à vendre un B2000 "importé" pour 599 £ + TVA.

La controverse sur l'A1500

Ainsi, l'introduction d'un modèle A2000 moins cher - l'A1500 - en tant que "leurre pour attraper le maquereau", était une bonne idée commerciale, vous pouvez l'admettre. Mais d'où vient la controverse ?

Eh bien, cela devient évident quand vous savez que "l'autre A1500" n'était, en fait, pas un produit Commodore, mais un système d'extension nommé avec audace pour l'Amiga 500, qui était beaucoup moins cher. Ce dernier était fabriqué et commercialisé par une petite mais entreprenante société britannique, Checkmate Digital Limited de Londres. De son côté, l'Amiga 1500 de Commodore fut, prétendument, introduit non seulement pour aider à la commercialisation de la ligne professionnelle Amiga de Commodore, mais aussi pour frapper ce concurrent insolent sur la tête...

Une partie de cette histoire a déjà été divulguée, ou du moins la conjecture sur elle, mais à la fois ce blog et mon groupe Facebook Amiga User International peut maintenant jouer un petit rôle dans la mise au clair de cette affaire (après tout, tout cela s'est passé il y a longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine), sur les origines des deux A1500.

Checkmate A1500
Le Checkmate A1500

Selon Wikipédia :
"En 1990, Commodore UK a vendu une variante de l'A2000, baptisée A1500, pour 999 £. La désignation du modèle ne fut pas officiellement sanctionnée par Commodore International. L'A1500 était livré avec deux lecteurs de disquette et 1 Mo de mémoire Chip en standard. Les premières unités étaient livrées avec le Kickstart 1.3 (et donc AmigaOS 1.3), bien que le jeu de puces OCS embarqué comprenait une révision d'Agnus permettant de disposer de 1 Mo de mémoire Chip. Les premières machines étaient livrées avec un moniteur Commodore 1084SD1. Les machines ultérieures étaient livrées avec le jeu de puces ECS et AmigaOS 2.04. Le deuxième lecteur de disquette remplaça le disque dur. L'A1500 n'avait pas de disque dur en standard.

Les A1500 étaient facilement convertibles en A2000/HD en ajoutant un contrôleur de disque dur (et le disque dur associé), et en retirant simplement l'étiquette de l'A1500 pour révéler l'étiquette de l'A2000 en dessous [clarification nécessaire].

La raison de la sortie uniquement au Royaume-Uni peut avoir été l'existence d'un boîtier de mise à niveau pour l'Amiga 500 réalisé par Checkmate Digital et également appelé A1500, et Commodore essayant de garder le nom pour eux-mêmes [spéculation ?]".
Dans les pages d'Amiga User International

Antony Jacobson, le respecté rédacteur en chef d'Amiga User International, était très favorable aux entreprises qui créaient des ensembles et des logiciels tiers qui poussaient l'Amiga au-delà de son image de "machine de jeux".

C'est ainsi que le Checkmate A1500 a fait l'objet d'une publicité - et d'une promotion par la société - dans le magazine en mars 1990, comme le montrent cette coupure :

Checkmate A1500
Informations sur le Checkmate A1500 dans AUI de mars 1990

Mais quelle est la véritable histoire derrière cette controverse entourant à la fois le Checkmate A1500 et l'Amiga 1500 de Commodore, et le prétendu affrontement "David contre Goliath" entre Checkmate Digital Limited et Commodore UK Ltd ?

"Check Mate" de la propre bouche de son propriétaire

Suite à la publication de mon article sur l'Amiga 1500 sur le groupe Facebook d'AUI, j'ai été ravi de voir des commentaires sur le sujet à la fois par David J. Pleasance et, étonnamment, par Stephen Jones, dont la société était Checkmate Digital.

Stephen Jones eut les propos suivants à propos du conflit entre son A1500 et la commercialisation de l'A1500 par Commodore, même s'il admet que ses souvenirs sont un peu flous depuis toutes ces années :
"Checkmate Digital était ma société, et oui, la direction de Commodore a prouvé son manque total de bon sens en m'invitant à Maidenhead pour me dire qu'ils allaient anéantir ma société au lieu de discuter. Tout ce que nous essayions de faire était de promouvoir l'Amiga comme un outil professionnel alors qu'eux, ils vendaient des lots Batman."
Stephen Jones s'est ensuite étendu sur ce sujet, et j'ai inclus certaines citations ici. Gardez à l'esprit que c'est la première fois que Stephen Jones s'exprime sur le sujet dans la presse ou en ligne :
"...bien que j'aie toujours souri de cette histoire, peu de gens connaissent la vérité, Anthony Jacobson [rédacteur en chef d'Amiga User International] la connaissait et la trouvait hilarante. James Campbell et moi-même avons créé Checkmate Digital à Londres pour commercialiser un excellent produit appelé, oui, le Checkmate Digital 1500 comme une machine qui pouvait surpasser les PC et émuler les Mac mieux qu'Apple, mais aussi vendu à presque la moitié du prix de l'Amiga 2000 équivalent, qui était très cher à l'époque. J'ai réussi à obtenir beaucoup de couverture médiatique de la part des magazines de l'époque et nous sommes allés à des salons professionnels où Commodore était absent et nous avons impressionné un grand nombre d'architectes et de concepteurs en faisant la démonstration de XCad et Caligari fonctionnant sur une machine Amiga pourvu d'un désentrelaceur, un 68030 à 33 MHz, un maximum de mémoire vive et un lecteur SCSI utilisant un A500 dans l'un de nos châssis CDL1500. Lorsque la démo s'est terminée, je leur ai indiqué le prix, ils voulaient alors acheter le produit. Malheureusement, dès que j'ai mentionné le nom de l'ordinateur, leur commentaire était toujours le même : "Je n'arrive pas à convaincre mon directeur financier d'acheter un Amiga, c'est une machine de jeux", et pas le commentaire "Ce n'est pas un IBM" que les gens avaient l'habitude de dire.

Quoi qu'il en soit, je reçus un appel de Kelly Sumner (ce fut peut-être Kieron Sumner car j'ai toujours confondu les deux) pour visiter Commodore à Maidenhead. James Campbell et moi pensions que ça pourrait être bien, une discussion et peut-être parler de nos problèmes pour vendre aux professionnels de la ville de Londres. Quoi qu'il en soit, James Campbell et moi nous sommes mis d'accord pour essayer de faire bonne impression. Nous sommes donc allés chez Austin Reed pour acheter un nouveau costume, nous avons assuré sa Porcshe Turbo pour moi pour la journée et je me suis rendu à Maidenhead. Quand je suis arrivé, plein d'enthousiasme, j'ai été invité dans le bureau. Je me suis assis et on m'a dit, avec des mots incertains qui pouvaient être confus, que Commodore allait nous faire fermer et qu'ils lançaient le Commodore A1500 pour nous tuer (des autocollants avaient été commandés et étaient prêts à être posés sur les A2000 qui ne se vendaient pas très bien, cela fut ajouté pour faire de l'humour, mais c'était tout de même un fait). En dehors de la façon dont Kelly Sumner m'a raconté cela, à la manière d'Alan Sugar, pas un mot n'a été dit sur la promotion commerciale de l'Amiga qui, pour être honnête, aurait été au moins une discussion intéressante. Il est amusant de constater qu'après avoir battu sa coulpe et prononcé quelques mots comme "F--G combien", lorsqu'il a demandé combien nous avions vendu de CDL1500, il pensait que nous en avions vendu des milliers, mais en réalité, c'était des centaines. Vous voyez, nous gagnions de l'argent sur les mises à niveau que nous vendions aux animateurs et aux créateurs avec le boîtier, nous n'avons jamais vendu d'Amiga en lot pour les jeux. Cependant, nous avions l'habitude d'acheter vos lots Batman à bon marché, de jeter les jeux, le boîtier en plastique et l'emballage ridicule et de les reconditionner dans une machine correcte. Après tout, personne ne prenait l'Amiga au sérieux pour un travail professionnel, sauf dans le domaine de la vidéo où il était plus facile de le vendre aux petites et moyennes entreprises de la vidéo et des médias, mais pas aux architectes et aux studios de conception que le Mac et le PC faisaient si bien, mais avec moins de puissance."
David J. Pleasance a répondu (à nouveau, un extrait choisi) :
"Bien que vous ne disiez pas exactement quand cette rencontre a eu lieu, je suis certain que c'était avec Kieron Sumner, car il faisait partie de la division Business Systems (systèmes d'entreprises), et je sais que l'A1500 était l'une de ses initiatives. Kelly Sumner a travaillé pour moi dans la division Consumer (grand public), jusqu'à ce que je parte chez Commodore International en Suisse en 1990. Sans en discuter avec Kieron Sumner, je ne suis pas suffisamment informé pour pouvoir faire un commentaire significatif. Il semble (d'après ce que vous avez dit) que la conversation fut très différente de celle que Commodore UK avait la réputation d'avoir. Nous avions l'habitude d'encourager activement tout nouveau développement et nous avions une excellente réputation pour nos relations avec les développeurs. Bien sûr, jusqu'à ce que je revienne à Commodore UK en tant que directeur général (après deux ans en tant que directeur général de CIL en Suisse et un an en tant que vice-président de Commodore Inc. à Westchester aux États-Unis), j'ai personnellement eu peu à voir avec la division des systèmes d'entreprises. Il ne s'agit en aucun cas de se renvoyer la balle, c'est simplement la vérité. Cependant, je ne suis pas du tout d'accord avec votre point de vue sur la façon dont nous avons commercialisé l'Amiga uniquement en tant que machine de jeux. Ma responsabilité était de générer autant de revenus que possible pour la société. Les produits dont j'avais à m'occuper étaient les machines Amiga d'entrée de gamme. Et nous en faisions la promotion en tant qu'ordinateur "indispensable" pour tous les âges, c'est pourquoi nous avons toujours inclus de bons logiciels de productivité tels que le traitement de texte et le dessin. Il ne fait aucun doute qu'en mettant tant d'Amiga 500 et 1200 dans les foyers, nous avons donné naissance à une génération de programmeurs en herbe, dont beaucoup ont poursuivi d'immenses carrières dans l'informatique. Lorsqu'il sortira, jetez un coup d'oeil au nouveau documentaire d'Anthony et Nicola Caulfield (From Bedrooms To Billions - The Amiga Years) qui devrait sortir avant Noël. Cela confirme mon opinion. A la fin de la journée, chacun aura sans doute sa propre opinion sur ce qui a été fait et ce qui n'a pas été fait correctement. Je maintiens et j'ai toujours maintenu que la disparition de Commodore était due au fait de ne jamais avoir de plan. Nous sommes passés d'une crise à l'autre, toujours en train d'éteindre des feux, à cause des décisions les plus stupides prises par des gens qui n'avaient pas la moindre idée de ce qu'ils faisaient. Au final, j'ai passé douze ans chez Commodore et, pour l'essentiel, j'en ai aimé chaque seconde".
Voilà, c'est tout - du moins ce dont se souviennent deux acteurs clés de la scène Amiga britannique à l'époque.

Maintenant, il y a beaucoup plus à dire à cette conversation [et peut-être même qu'une personne du côté de Commodore en sait davantage, spécifiquement sur l'A1500], mais ce qui a été dit par David Pleasance et Stephen Jones a des implications plus larges que seulement l'Amiga 1500. Alors, puis-je vous encourager, cher lecteur, de vérifier le message publié et les commentaires à ce sujet dans le groupe Facebook d'Amiga User International, je suis sûr que vous les trouverez aussi instructifs que moi - y compris ce que Stephen Jones a à dire sur le remarquable Siamese System que Checkmate Digital a continué à produire plus tard.

Qu'est-il arrivé à l'Amiga 1500 de Commodore ?

Qu'est-il donc arrivé à l'Amiga 1500 de Commodore après cela ? Il est généralement admis qu'il n'a été vendu en tant que tel qu'en 1990, et c'est tout à fait logique, car la concurrence pour les A1500 et A2000 venait du nouveau venu, l'Amiga 3000. Sorti en juin 1990, l'A3000 présentait un plus grande vitesse de traitement, un meilleur rendu graphique et une nouvelle révision du système d'exploitation. L'Amiga 3000 était mentionné dans les publicités du numéro d'août 1990 d'Amiga User International, mais il n'y avait aucune indication de prix, ce qui signifie qu'il n'était peut-être pas pour tout de suite.

En août 1990, toute cette agitation autour du changement de dénomination de l'A2000 en A1500 était peut-être devenue un peu discutable. L'Amiga 1500 était toujours en vente mais ne faisait pas l'objet d'une promotion importante. Dans Amiga User International de ce mois-ci, on trouvait une annonce de Hobbyte de St. Albans, où il était vendu avec un moniteur 1084SD et un lot de logiciels pour 949 £. Ce n'est pas un mauvais rapport qualité-prix pour les normes de l'époque, si vous aviez vraiment besoin de tout ce potentiel d'extension. L'offre de Firstchoice de Leeds, qui proposait un ensemble similaire pour "seulement 1089 £", n'était pas aussi compétitive.

Malgré l'arrivée de son nouveau cousin haute technologie, l'Amiga 2000 a continué à être commercialisé (à un prix inférieur, bien sûr) pendant un certain temps, mais à la fois lui, sa variation éphémère A2500 et l'A1500 ont été éliminés assez rapidement car Commodore visait plus haut. L'A3000 lui-même, qui n'avait pas autant d'options d'extension que l'A1500 et l'A2000, a été complété par une version tour, l'A3000T, en 1991. Les deux modèles d'A3000 ont été supprimés à l'automne 1992, lorsque l'A4000 est arrivé, mais c'est une autre histoire.

Amiga 1500
Publicité de Hobbyte pour l'A1500 en août 1990

Et qu'en est-il de "l'autre" A1500 ?

Il est intéressant de noter que le très insolent mais néanmoins très bon système d'extension Checkmate A1500 pour l'A500 faisait toujours l'objet d'une publicité pleine page de la part de son fabricant, Checkmate Digital, et d'une publicité plus petite de la part de Bytes & Pieces de Lytham, Lancashire, dans Amiga User International d'août 1990 - avec une gamme d'extensions compatibles. Peut-être a-t-il survécu à l'A1500 de Commodore après tout...

Checkmate Amiga 1500
Publicité pleine page de Checkmate Digital Limited dans AUI d'août 1990

Les 25 ans de l'Amiga 1500 de Commodore

Quoi qu'il en soit, bien que cette histoire intrigante de ces jours lointains de la révolution de l'ordinateur personnel soit maintenant de la vieille histoire, j'ai pensé qu'il serait à la fois amusant et opportun de célébrer le 25e anniversaire de l'Amiga 1500 avec une histoire commerciale, avec de la malice, des machinations et des mystères inspirée non seulement par l'arrivée de mon propre A1500 mais aussi par les pages d'Amiga User International, le magazine pour lequel j'ai eu le privilège d'écrire à l'époque. J'espère que vous avez trouvé cette histoire aussi fascinante que moi !

Mon opinion personnelle sur le sujet est que le Checkmate A1500 et l'Amiga 1500 étaient tous deux de bonnes idées et qu'ils avaient un bon sens commercialement parlant. Et cela que vous soyez d'accord, ou pas, avec les tactiques présumées d'au moins une partie de Commodore UK en ce qui concerne le désaccord entre les deux sociétés. Personnellement, si j'avais été un utilisateur d'Amiga 500 à l'époque, j'aurais trouvé le système d'extension A1500 très tentant. En fait, j'étais un utilisateur de l'Amiga 1000 original, puis de l'A2000, et je n'aurais probablement pas choisi l'une ou l'autre solution "à l'époque".

Une dernière question

Une dernière question qui mérite d'être posée est la suivante : combien d'Amiga 1500 de Commodore existent encore aujourd'hui ? Peut-être pas tant que ça, car je n'en ai vu que deux sur eBay l'année dernière - et l'un d'eux est maintenant le mien. De même, une question intéressante est de savoir combien de systèmes A1500 de Checkmate Digital existent encore ? Il doit y en avoir quelques-uns, car on peut en trouver ici et là, ou du moins des photos, via Google.

Possédez-vous un Amiga 1500 de Commodore ou un Checkmate A1500 ? Je serais intéressé de le savoir, alors n'hésitez pas à commenter ci-dessous !

Je tiens à remercier David J. Pleasance et Stephen Jones pour leur aimable autorisation de les citer "directement" dans ce billet d'Amiga Meditation, car sans leur aide, ce petit aperçu de l'histoire de l'Amiga n'aurait pas été possible.

Bon anniversaire, Amiga 1500 !


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