Obligement - L'Amiga au maximum

Lundi 11 décembre 2017 - 03:16  

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Reportage : CeBIT 1992
(Article écrit par Dogue de Mauve et extrait de Tilt - mai 1992)


Le CeBIT de Hanovre est un salon hyper-professionnel. C'est pourtant lui qu'a choisi Commodore pour présenter l'Amiga 600 et Atari pour annoncer le Falcon 030. Et puis, à côté des PC triomphants, apparaissent le CD-i, le DVI, le CDTV et la réalité virtuelle. Récit d'une excursion dans le futur...

CeBIT 1992

CeBIT 1992

Le plus grand salon informatique du monde est européen : le CeBIT rassemble tous les ans au mois de mars, à Hanovre, plus de 5300 exposants et accueille pendant huit jours plus de 100 000 visiteurs chaque jour. Contrairement à la France où, au fil des années, on a vu les différents salons refouler le grand public pour ne recevoir que les cadres et les techniciens, l'Allemagne a su conserver une clientèle jeune et populaire. Autant le PC Forum ne voit évoluer que des personnages austères en costume-cravate, autant le CeBIT est envahi de jeunes enthousiastes en jean-blouson. L'ambiance est donc plus festive.

L'année 1992 est à ce sujet un très bon cru. L'essentiel du CeBIT étant constitué d'exposants dont les produits sont des PC ou tournent autour des PC, il a fallu trouver des moyens de se faire remarquer. Pour attirer les clients, on s'ingénie à capter leur attention : spectacles les plus divers, chanteurs, acteurs, costumes, décorations fantaisistes, autos, motos, avions même ! Et pour couronner le tout, une nuée d'hôtesses court vêtues qui alpaguent le chaland dans les allées.

Le multimédia

Le côté foire n'est toutefois qu'un masque. On reste sérieux dans le travail. S'il fallait résumer le CeBIT 1992 en un seul mot, rien ne serait plus facile : le multimédia. Vous savez sûrement qu'il s'agit de mêler de façon cohérente et commode programme, texte, image, son et vidéo animée. On ne parle que de cela depuis un an et tout le monde y va de sa petite (ou de sa grosse) configuration. Chacun s'accorde cependant pour reconnaître que les résultats actuels, faits de bric et de broc, ne sont pas encore satisfaisants. La bagarre ne fait que commencer et la situation mettra encore au moins un an avant de se décanter. Entre les multiples solutions à base de CD-ROM (le DVI, le CD-i ou le CDTV), il y a le choix.

Plus discrète, l'émergence du PCMCIA (Association Internationale pour la Personal Computer Memory Card) est un fait d'importance. Le but du PCMCIA est de déterminer un standard pour les cartes mémoire. Vous connaissez ces cartes, de la taille d'une carte de crédit, dont on se sert comme mémoire (ROM ou RAM). On arrive désormais à y stocker 20 Mo et on parle, à brève échéance, de les bourrer jusqu'à 200 Mo ! Beaucoup de mémoire facilement inscriptible dans très peu de volume. Marché visé : les portables et, surtout, les mini-portables (Palmtops, en langage informatique courant). On peut imaginer qu'un jour les consoles portables en profiteront à leur tour. C'est le prix qui décidera. Toujours est-il que le PCMCIA rassemble du beau linge. IBM, Apple, Atari, Commodore, Intel, Sony, Toshiba : ils sont plus de 120 dans le groupe. Voilà une affaire bien engagée.

Grande nouveauté du CeBIT 1992, liée à l'actualité : l'arrivée d'exposants venus des pays issus de l'ex-URSS (la Russie, l'Ukraine et la Biélorussie). Saviez-vous qu'ils se sont mis à fabriquer des compatibles PC ? Allant du 286 au 486, leurs machines ont l'air tout à fait comparables aux autres. Un exemple entre autres : un ASI (marque russe) 386SX coûte 1898 DM (6500 FF). Laissez-les s'adapter aux marchés des pays de l'Ouest et vous verrez que les micros slaves remplaceront les micros du soleil levant. Ceux qui étaient jaloux, c'étaient les Norvégiens et les Finlandais, invités officiels de cette année, qui se voyaient voler la vedette. Quant aux Taïwanais qui, entre nous soit dit, fabriquent 75% des souris et 40% des moniteurs vendus dans le monde, ils tentent désespérément de redorer une image de marque bigrement ternie. Personne ne nie que leurs produits soient bon marché, mais, l'air de rien, on laisse planer un doute sur leur qualité. Il y a des mauvaises langues partout.

Les PC

Si vous n'aimez pas les PC, évitez Hanovre. Ils sont partout. Seuls quelques excentriques se font remarquer. Le Macintosh commence lentement à reprendre une place qui lui avait été ravie en Allemagne par le ST. Mais depuis l'alliance avec IBM, Apple retrouve pas mal de copains dans le milieu PC. Et Atari, irréductible pourtant, se met à "faire du PC" comme tout le monde, juste pour tenter d'assurer les fins de mois.

Commodore lance l'Amiga 600, mais c'est aussi un grand du PC. Amstrad est devenu un constructeur comme les autres, perdu dans la masse. Reste le petit Archimedes, dans son coin. Belle machine, oui, mais mal connue et mal distribuée. On se perd toujours en conjectures sur la politique commerciale d'Acorn, son fabricant.

Revenons aux PC. S'il est impossible de détailler les centaines de machines offertes aux appétits, on peut brosser un tableau des grandes tendances actuelles. Le microprocesseur de base est au moins un 386SX et, le plus souvent, un 486. Le 586 est attendu pour la fin de l'année. L'écran est toujours au moins un VGA couleur. En dessous, il n'y a plus rien. Le monochrome ne survit que sur les portables. Ceux-ci sont plus généralement à plusieurs niveaux de gris et, de plus en plus, en couleurs. L'écran plat couleur commence aussi à faire son apparition dans des configurations dites de bureau. La miniaturisation est d'ailleurs à la mode. Sous prétexte que tout ce qui est petit est joli ("small is beautiful") on vous fabrique des PC lilliputiens qui n'arrangent pas les yeux et qui exigent des doigts de tricoteuses.

Les disques durs, dont la capacité habituelle est désormais de 120 Mo, se voient adjoindre de plus en plus souvent un lecteur de CD. Multimédia oblige. Le son d'origine du PC étant ce qu'il est, c'est-à-dire pas grand chose, les cartes sonores sont bien présentes. ALib, Sound Blaster, Disney ou Covox tiennent le haut du pavé. Venue de Malaisie, la carte Sound Galaxy NX est compatible avec toutes les autres. Vendue environ 1000 FF en Allemagne, elle va bientôt arriver en France.

La vidéo prenant de l'importance, les interfaces vidéo pointent le bout du nez. La carte Sound Blaster a maintenant une soeur, la Video Blaster. Mais elle n'est pas la seule. Les cartes de conversion vidéo connectables sur les postes de télévision sont nombreuses, mais chères.

Complément indispensable de tout ordinateur, l'imprimante noir et blanc attend avec impatience que sa consoeur couleur atteigne des prix à taille humaine, afin de prendre un repos bien mérité. En attendant, elle trime. Petite innovation bien pratique pour ne pas se prendre les pieds dans des câbles toujours trop courts, la transmission par infrarouges. Citizen, par exemple, a décidé d'en équiper sa petite PN48. En définitive, pas de grand bouleversement, une simple évolution. Cette constatation faite, retournons un instant vers les atypiques.

Apple et Acorn

Apple ne fait déjà plus réellement partie des résistants. Les accords signés avec IBM ne tarderont pas à donner des résultats concrets. Pour l'instant, la stratégie d'Apple en Allemagne consiste d'abord à conquérir un marché qui est tenu par Atari. Les stands Apple sont en conséquence surtout tournés vers la bureautique sur Macintosh. Dans la même optique, le PowerBook est décliné en plusieurs versions tournées vers les applications professionnelles.

Tout à fait hors du monde PC, Acorn poursuit son petit bonhomme de chemin. Comme tous les micros hors norme, l'Archimedes bénéficie d'une grosse cote auprès d'un public fidèle. Envahi par ses admirateurs, le tout petit stand Acorn était impossible à approcher. En se dressant sur la pointe des pieds, on pouvait toutefois apercevoir l'A5000, le petit dernier de la gamme.

Chez Sony, qui reste le maître dans le domaine des moniteurs, la grosse affaire, malgré sa petite taille, est le Data Discman. Il s'agit d'un lecteur de livres électronique pas plus gros que la main, les "livres" étant emmagasinés sur des CD de 8 cm d'une capacité de 200 Mo. Si le succès est au rendez-vous, il va remplacer sous un petit volume les gros dictionnaires d'antan. Il est disponible en Allemagne avec une quinzaine de dictionnaires, qui vont du droit à la technologie en passant par l'histoire. Lancé en France le 20 mars, il est proposé avec deux dictionnaires - le Robert & Collins (anglais/français) et le Dictionnaire Hachette (français) - au prix de 3900 FF.

CeBIT 1992
Le Data Discman de Sony

Au rayon des standards multimédias de demain, le CeBIT hébergeait le CD-i, le CDTV et, déjà, un micro utilisant le DVI. Pour faire bonne mesure, ajoutons-y une application à base de réalité virtuelle.

CD-i

On attend beaucoup du CD-i (Compact Disk Interactive), certains lui prédisant une carrière aussi glorieuse que le CD Audio ou le magnétoscope. Pour rafraîchir les mémoires, rappelons que le CD-i est un standard qui mêle indifféremment - sur un seul support - images animées plein écran, son, texte et programmes. Les plus connus des initiateurs de ce standard, Philips et Sony, ont déjà lancé leur CD-i aux Etats-Unis. Le lancement officiel en Europe est prévu à l'automne. En attendant cet événement, la discrétion reste de mise.

Sony, qui n'a pas jugé utile de présenter le moindre appareil sur ses stands, a promis qu'il serait présent au CeBIT 1993 avec tout le battage possible. Philips montrait deux appareils, l'un de type grand public nommé CD-i 910 et l'autre pour les professionnels, baptisé CD-i 602. Ils n'étaient pas vraiment cachés, mais ils n'étaient non plus mis réellement en valeur. S'il y a jamais une année CD-i, ce sera 1993.

CeBIT 1992
Le CD-i 602 de Philips

DVI

Le DVI est une autre affaire. Fabriqué par Intel, qui présentait une démonstration de ses capacités, il s'agit d'une puce de compression/décompression de données en temps réel. Livré sur un carte qu'on peut intégrer à un PC, il coûte encore la somme astronomique de 10 000 FF, prix approximatif, mais suffisamment dissuasif pour le grand public. S'il réussit à faire son trou, ce prix baissera sans aucun doute très vite, surtout si, comme le prévoit Intel, il est dans un premier temps incorporé à la carte mère, puis ensuite proprement intégré au microprocesseur.

Cette éventualité n'est pas pour demain. Toujours est-il que certains croient en son avenir. Le plus connu de ceux-ci est Toshiba. Se basant sur un PC 486 portable à écran couleur (qui, au départ, n'offrait rien de plus que la griffe Toshiba) la filiale de Toshiba en Europe qui a eu l'idée d'y incorporer un DVI pour créer le premier PC mobile multimédia, le T6400. Il est capable de combiner texte, image, son et vidéo en un seul format numérique. La société allemande Fast s'est chargée de la réalisation technique de l'interface, qui mêle le tout en un système numérique unique.

CDTV

En France, le CDTV paraît piétiner. En Allemagne, la situation, au dire de Commodore, semble plus prometteuse. Le CDTV attirait du monde, mais nettement moins que l'Amiga ou même les PC. Le seul avantage de CDTV est d'être arrivé le premier et de disposer, en principe, de la logithèque de l'Amiga. La situation sera plus claire lorsque le CD-i arrivera, à l'automne.

Le Falcon 030, successeur du ST

Depuis 1985, les Allemands ont acheté 900 000 ST. Bien que les ventes se soient tassées en 1991, l'Allemagne reste un vrai paradis pour Atari. Il n'est donc pas étonnant que le CeBIT ait été choisi pour l'annonce officielle de son successeur, le Falcon 030. Les informations sur la nouvelle machine ne sont hélas distillées qu'au compte-gouttes. Seuls quelques privilégiés ont pu assister à une démonstration de ses capacités.

Glanées chez Atari Allemagne, les caractéristiques connues du Falcon 030 sont rares, mais révélatrices. Le microprocesseur, comme l'indique le nom de la machine, est un Motorola 68030, garantie de plus grande rapidité. Concernant la vidéo, on sait simplement que la définition sera meilleure et qu'elle offrira un plus grand nombre de couleurs que ses prédécesseurs. Comme on sait en outre que le Falcon est compatible avec la gamme ST, on peut en déduire qu'il est doté de plusieurs modes écran.

Le système d'exploitation reste le TOS, ou plutôt un dérivé du TOS, puisque le Falcon est annoncé comme un ordinateur multitâche. Tout cela manque singulièrement de précision et nous laisse un peu sur notre faim. Mais le Falcon existe, on en est sûr. Atari France, tout en reconnaissant la réalité du Falcon 030, se refuse pour l'instant à tout commentaire, se réservant d'annoncer le produit "en temps utile". Mais, s'il vous plaît, monsieur Atari, dépêchez-vous, les accros du ST sont nombreux et si vous ne comblez pas leur désir d'évolution, vous courez le risque de les voir s'échapper vers le PC, le Mac ou même l'Amiga. Affaire à suivre...

La console Lynx, de son côté, ne fait pas un tabac outre-Rhin. Atari n'ose même pas donner de chiffres ! De sombres histoires de livraisons préférentielles seraient à l'origine de cet échec. Le prix trop élevé de la console y est aussi probablement pour beaucoup. Il semblerait que les choses soient sur le point de changer la Lynx passe de 400 à 200 marks (de 1400 à moins de 700 FF). Ajoutez à cela une campagne de pub télé grandiose, le tout agrémenté pendant l'année d'une centaine de jeux, face à la petite trentaine actuelle, et l'espoir renaît. On espère chez Atari vendre 200 000 Lynx avant la fin 1992 ! Si le pari réussit, il ne peut pas être sans conséquence sur la France, ne serait-ce que par l'arrivée de nouveaux jeux. Mais la lutte sera rude. N'oublions pas qu'un million de Game Boy sont entre deux millions de mains allemandes !

Quant à la Jaguar et autres projets portant des noms de félins sauvages, ils sont paraît-il gelés. Face au marché grenouillant de la console portable, Atari juge qu'il est urgent d'attendre que le tsunami japonais se soit calmé avant de lancer une nouvelle offensive.

Un nouvel Amiga

Commodore est une entreprise heureuse. Non contente de réussir dans les PC, elle voit se poursuivre vaillamment la carrière de l'Amiga, au point de sortir une nouvelle machine. Elle s'offre même le luxe de relancer le C64, à destination de ces malheureux ex-pays de l'Est, au prix d'environ 850 FF. Accompagnez-le de GEOS à 300 FF et vous obtenez un ersatz de Mac.

C'est l'A600 qui attire cependant le plus l'attention. Avec son aspect de portable, une conception proche de l'A3000 et une orientation multimédia, la nouvelle machine de Commodore se dit prête à conquérir le grand public exigeant. Rappelons ses principales caractéristiques. Le processeur reste le 68000 de Motorola, cadencé à 7,09 MHz. La mémoire est de 1 Mo en standard, extensible à 2 Mo. Le lecteur est toujours un 3"1/2 d'une capacité de 880 ko mais l'A600 propose aussi un connecteur PCMCIA, qui autorise l'utilisation de cartes mémoire au format carte de crédit (en espérant que ce support va se démocratiser) ainsi qu'un disque dur de 20 Mo, en option. Il utilise le Kickstart et le Workbench 2.0 avec une horloge installée sur la carte mère. Le prix public de base est de 3690 FF ou 4990 FF avec le disque dur. Avec l'écran, il faudra compter 2000 FF de plus.

CeBIT 1992
L'Amiga 600

Réalité virtuelle

Tilt vous a parlé à plusieurs reprises de la réalité virtuelle, que l'on commence à appeler VR (en anglais, Virtual Reality). Notre intérêt est bien sûr tourné vers les applications ludiques du système. Le CeBIT 1992, évidemment, se soucie peu de nos envies de rigolos. Il est toutefois intéressant de noter qu'on a pu y voir l'une des premières applications pratiques du système. Présenté sur le stand Silicon Graphics, il a été développé par le Fraunhofer-Institut für Produktionstechnik de Stuttgart. Sous forme d'une station de travail, il couple un robot à une personne équipée du matériel inventé par WPL : casque avec écrans, gant et boule de commande à six directions.

Le but est de programmer le robot en lui faisant exécuter des tâches à travers le système de réalité virtuelle. Un simple "replay" et le robot est éduqué. Cette application industrielle en garantit le développement futur et par voie de conséquence, grâce à des baisses de prix prévisibles, une chance supplémentaire de voir apparaître des applications ludiques que chacun pourra s'offrir. Mais ne rêvons pas trop, il faudra encore attendre quelques années.

Conclusion

En général, le CeBIT 1992 fut plus vivant, plus coloré que les années précédentes. L'impérialisme des PC, qui sont au cours des ans devenus de superbes micros, est incontestable. On sent cependant chez les constructeurs et dans le public un certain frémissement. La micro, dans son sens le plus large, commence à sortir de la léthargie dans laquelle elle était plongée depuis quelque temps. Nous sommes à l'aube d'une redistribution des cartes : les mois et les années qui viennent seront fertiles en émotions.


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