Obligement - L'Amiga au maximum

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Reportage : L'Amiga chez Satellite et Télévision
(Article écrit par Thierry Lamblot et extrait d'Amiga News - juin 1997)


Les pixels à la sauce normande : rencontre avec Satellite et Télévision

Satellite et Télévision ne constitue pas une inconnue au sein de la communauté Amiga puisque la société normande a longtemps été et demeure toujours un des fournisseurs privilégiés en périphériques des vidéastes sur Amiga. L'entreprise établie à Vire dans le Calvados a aujourd'hui plus d'une corde à son arc. En dix ans d'activité et grâce à son savoir-faire, SATV est parvenu à faire sa place dans un secteur d'activités faisant appel à la vidéo numérique : applications médicales, militaires et industrielles.

Ces acquis permettent à cette entreprise de proposer des solutions complètes et intégrées de montage virtuel. En vacances en Normandie, j'ai souhaité rendre visite à Satellite et Télévision afin de mieux me rendre compte de ce qui s'y passait. Une entreprise française qui parvient à damer le pion aux ogres américains sur des marchés aussi pointus que la défense (simulation et contrôle de tir) et qui propose des solutions de montage virtuel intégrées vaut bien quelques kilomètres et quelques heures de sommeil en moins, même en période de vacances.

Une philosophie

L'entreprise normande ne se contente pas de vendre des machines, elle distribue un concept. En effet, SATV prépare ses clients aux métiers de demain. Son propos est simple mais efficace.

L'entreprise plaide pour un véritable savoir-faire dans le domaine de l'image et rappelle l'importance de l'écriture. La réalisation d'un clip ou d'un film vidéo passe obligatoirement par la conception d'un scénarimage et l'écriture d'une histoire. Trop souvent le message a disparu. Le matériel ne doit pas être une fin en soi. En plus du "hard", la société communique les clefs de la réussite dans l'exercice des métiers consacrés à l'imagerie numérique et au multimédia (posters, créations de pages Web, vidéos, catalogues sur CD, etc.). En quittant Vire avec sa machine, le nouveau client repart avec des éléments lui permettant de rentabiliser son nouvel investissement (tarifs et ratios). C'est véritablement une nouvelle approche des métiers du multimédia que SATV propose à ses clients.

Le matériel

La société normande propose trois types de configurations, articulées autour de Pentium industriels, donc évolutifs. Selon ses besoins et son compte en banque, le client optera pour une configuration à algorithme bas débit du type Mégavision 2000 (recommandé maxi 3 Mo/seconde) ou une configuration dite à haut débit (7,5 Mo/seconde, AVR 75), Virtual Studio Broadcast ou Station AVID Broadcast. Les machines proposées sont "prêtes à brancher" c'est-à-dire de suite opérationnelles, car livrées avec écran (taille au choix), disques durs SCSI extractibles, cartes d'acquisition (DX 1000, DX 1000 Pro, Targa 1000 Pro ou Targa 2000 Pro), cartes son, lecteur de CD, carte d'affichage et mémoire (mini 64 Mo).

La présence d'un graveur se justifiera dans bien des cas. L'ensemble est logé dans un boîtier bien refroidi par trois ventilateurs. Les configurations sont bien entendu tout à fait modulables et les demandes particulières peuvent évidemment être satisfaites. C'est là, à mon sens un des avantages des solutions proposées par SATV. A noter que exception faite de la DX 1000, toutes les cartes d'acquisition sont dotées d'entrées et sorties YUV en sus de l'habituelle connectique composite et YC. Un atout supplémentaire.

Le paquet logiciel

Les configurations sont livrées avec Windows 95 installé (Mégavision 2000) ou Windows NT (Virtual Studio Broadcast et Station AVID Broadcast), les versions professionnelles d'Adobe Première 4.2 et Adobe Photoshop (Mégavision et Virtual Studio Broadcast) de 4.0 MCXPress (Station AVID Broadcastet) de logiciels "maison" comme On Air et AviSope. Ici, pas de versions allégées mais des programmes dans leur version complète, préinstallés sur les machines livrées.

Test

J'avais apporté des images Beta SP et me suis livré à un test assez rapide surtout destiné à me donner une idée de la qualité en sortie de la Mégavision 2000. La machine était équipée d'un Pentium 200 sous Windows 95, de 64 Mo de mémoire, d'une carte DX 1000 Pro et d'un disque dur extractible IBM de 9 Go pour la vidéo. Nous avons réglé l'acquisition à un débit de 2,5 Go par seconde en 768x576 et débuté la phase d'acquisition à l'intérieur de Première. Nous avons ensuite placé nos deux à trois minutes de séquences sur les pistes vidéo de Première (99 maximum) et sélectionné quelques effets parmi les 75 d'origine (fondu et tourner de page dans notre cas). Après avoir calculé les différents effets (environ 20 secondes de calcul pour une seconde d'effet), voici le moment tant attendu de la relecture et du report en Beta SP.

Je dois avouer mon étonnement devant une telle qualité à un si faible débit (2,5 Mo par seconde). Il faut vraiment chercher en faisant des ralentis ou des arrêts sur image pour trouver des signes de dégradation ou de pixellisation dans l'image. Et encore, ils sont très minimes et vraiment localisés et situés sur des portions d'images particulières (ombre par exemple). Il n'y a qu'à ces très rares endroits que l'on ne retrouve pas la qualité Beta SP. C'est tout à l'honneur de SATV qui ne garantit "qu'une" qualité Beta pour sa station Mégavision et pourtant, on frôle le Beta SP.

Les tarifs

SATV commercialise sa station de montage Mégavision 2000 dans sa version 5,6 Mo à partir de 26 860 FF hors TVA. A ce prix, vous avez un Pentium 133 industriel avec ses 5,6 Go de disques durs (1,6 + 4), ses 64 Mo de mémoire, une carte d'affichage 64 bits 2 Mo, une carte son 16 bits, un lecteur de CD 8x, un écran 15 pouces, des hauts parleurs 100 watts, la carte d'acquisition DX 1000 Pro et le paquet logiciel.

Le Virtual Studio Broadcast est vendu dans sa version 6 Go à partir de 51 020 FF/HT (Pentium 200 + carte Matrox 4 Mo...). La station AVID Broadcast dans sa version 6 Go est commercialisée à partir de 81 125 FF HT. Bien entendu, ces configurations sont tout à fait modulables et peuvent être mises à niveau.

Conclusion

Certes, mes essais chez SATV ne peuvent faire figure de test car il aurait fallu réaliser un montage de 15 à 20 minutes pour être parfaitement objectif mais je voulais avoir une idée de la qualité en sortie carte et je dois dire qu'elle m'a enchanté. L'utilisation de Première est à la fois un inconvénient et un avantage : pensé par des informaticiens pour des vidéastes, ce programme n'est pas un modèle du genre question ergonomie. Mais l'utilisateur averti tirera profit de sa puissance puisqu'il peut pratiquement tout faire. Il est ainsi très aisé d'exporter une séquence pour la rejouer sous Windows ou pour report sur CD.

SATV s'est affranchi des problèmes liés aux fichiers AVI supérieurs à 2 Go grâce au développement interne. Il est ainsi conseillé de réaliser des fichiers AVI inférieurs à 2 Go que l'on relira avec un logiciel maison On Air. Celui-ci permet d'éditer une liste de fichiers AVI et de les rejouer dans l'ordre déterminé de façon transparente. Je conseille fortement aux vidéastes qui voulaient tourner le dos aux solutions Amiga existantes (DraCo, Casablanca ou Digital Broadcaster Elite) pour des configurations basées sur des cartes Miro ou Fast de bien réfléchir avant leur achat et éventuellement, de faire un petit tour du côté de Vire. En effet, les solutions proposées par SATV sont commercialisées sous forme de lot de suite opérationnel avec un paquet logiciel impressionnant et une journée de formation gratuite garantissant un parfait fonctionnement ; ce qui est loin d'être le cas des configurations acquises "en kit".

TPS
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