Obligement - L'Amiga au maximum

Lundi 21 août 2017 - 23:43  

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Comparatif : Amiga 500 contre Atari ST 520 au niveau logiciel
(Article écrit par Jean-Loup Renault et extrait de Tilt Hors Série - mars 1988)


La course est définitivement compromise. ST, dopé par les acclamations de ses fans et de tous ceux qui ont développé pour lui se jette sur son adversaire et tente de l'achever à coups de logiciels. La gamme entière y passe, des jeux aux utilitaires. Amiga va-t-il se laisser abattre ? Non, il se redresse et, grâce à quelques logiciels bien placés, évite le KO et tente de reprendre l'avantage. Y arrivera-t-il ?

Les logiciels

Atari ST et Amiga ont à peine plus de deux ans d'âge. Le nombre de logiciels disponibles sur l'un comme sur l'autre est pourtant déjà impressionnant. Leur qualité rend la comparaison avec ceux des 8 bits bien cruelle. Ces derniers étaient surtout - et sont encore - des machines de jeu. C'est ce qui fit le succès du C64 et des Amstrad, entre autres. La programmation aussi a participé à ce succès. Jeu et programmation sont deux fonctions présentes sur Atari ST et Amiga. Elles s'offrent le luxe d'être accompagnées de couleurs et d'images fines.

Dès leur apparition, ST et Amiga ont suscité des applications graphiques, musicales et "utiles" du type traitements de texte, gestions de fichiers, tableurs, etc. Ces logiciels existaient déjà sur les 8 bits, mais ils n'y représentaient qu'un à-côté. Ils sont d'ailleurs loin d'y être d'une efficacité à toute épreuve. Atari ST et Amiga, en revanche, ont une puissance et une rapidité qui les rendent compétitifs avec les micro-ordinateurs professionnels, Macintosh et compatibles PC. D'autres logiciels, plus professionnels encore, s'adressent aux architectes, aux médecins ou aux entreprises.

Amiga et Atari ST sont loin d'être égaux face au monde des logiciels, du moins en France. L'Atari ST l'emporte largement en ce qui concerne leur nombre : officiellement, plus de 500 contre moins de 200 sur Amiga.

Deux facteurs sont responsables de cet état de fait. Primo, les éditeurs de logiciels ont été encouragés par le succès commercial d'Atari (et, au début, découragés par le bide de l'Amiga 1000). Il est remarquable qu'aux États-Unis, où l'Amiga est mieux implanté, la situation est plus équilibrée. Deuxio, il faut noter que les frais de développement sur Amiga sont très élevés à cause de la complexité de la machine. Ceci explique d'ailleurs en partie que les logiciels soient généralement plus chers sur Amiga que sur Atari ST.

Les jeux sur Amiga sont encore trop souvent directement issus du ST ou même à des 8 bits. Son potentiel est pourtant énorme...

Les jeux représentent la plus grosse proportion des programmes. Les capacités graphiques et sonores de l'Amiga pourraient faire penser qu'ils sont meilleurs que sur ST. Ce n'est pas toujours le cas. Un certain nombre de ces jeux sont disponibles sur les deux machines et il est facile de faire la comparaison. Excepté quelques titres (Crazy Cars, Barbarian, Marble Madness...), on note peu de différences. Les programmeurs ne font encore qu'adapter le jeu développé au départ sur ST sans se soucier de tirer profit des capacités de l'Amiga.

On trouve environ trois fois plus de jeux sur Atari ST que sur Amiga qui en aligne une petite centaine. Cette proportion est peut-être appelée à changer. Certains éditeurs français, jusqu'à maintenant réfractaires à l'Amiga, se sont enfin décidés à développer dessus, pariant sur son succès. Infogrames, ERE Informatique, Loriciels, et peut-être Ubi Soft sont sur la liste. Le prix des jeux varie habituellement de 100 à 400 FF. Dans le domaine du loisir, les programmes de dessin viennent juste après les jeux. C'est le point fort de l'Amiga. Deluxe Paint (I ou II) est devenu son logiciel d'initiation au dessin par excellence. Il en existe pas mal d'autres, dont certains, très performants, destinés à l'animation des images. Mais ils exigent bien souvent plus de mémoire que les 512 ko de l'Amiga 500.

Le mieux étant l'ennemi du bien, on aurait tendance à déprécier l'Atari ST sous prétexte que l'Amiga a de meilleures possibilités graphiques. Or, Atari dispose d'une ribambelle de logiciels de création graphique et d'animation de qualité. Le rôle que joue Deluxe Paint sur Amiga est repris par Degas Elite sur Atari. L'Amiga est même dépassé par le ST en ce qui concerne le dessin technique, ce qu'on appelle la CAO (Conception Assistée par Ordinateur). N'ayant nul besoin de la couleur, la CAO s'adapte parfaitement à la haute définition monochrome. On peut citer, parmi les meilleurs, ZZ2D et ZZ3D (Human Technologies) ainsi que GFA Draft (Micro Application).

Grâce à son interface MIDI intégrée, la musique est le domaine réservé de l'Atari ST. On le trouve maintenant couramment dans les studios d'enregistrement. Mais les logiciels qui permettent de piloter le studio ne sont pas, financièrement parlant, à la portée de tout le monde. L'inévitable Pro 24 coûte 2500 FF et le tout nouveau SMPTE Track, plus de 6000 FF. Encore faut-il disposer d'instruments numériques ! C'est de toute façon moins cher qu'un véritable studio.

L'Amiga, même si on y ajoute la fameuse interface MIDI, ne dispose pas de logiciels comparables. Il se rattrape avec les programmes qui gèrent directement le coprocesseur sonore. Celui qui dispose de sommes plus modestes peut ainsi s'initier ou s'amuser avec son Amiga. Citons, parmi les plus performants et les plus récents, des logiciels tels que Future Sound (1700 FF), un numériseur-séquenceur, et Perfect Sound (1200 FF), un numériseur stéréo.

Tous les jeunes savent que le meilleur moyen de convaincre les papas de leur payer un micro-ordinateur est de s'appuyer sur le fait qu'on peut s'en servir pour ses études. D'où l'importance (relative) des logiciels "éducatifs", c'est-à-dire ayant un rapport avec l'école. De tels logiciels existent en grand nombre aux États-Unis sur Amiga. Mais, on s'en doute, ils ne servent à rien en France.

Si on excepte une paire de programmes destinés à apprendre à se servir du clavier, il existe en fait très peu de logiciels éducatifs sur Amiga. Atari tire une fois de plus son épingle du jeu avec une vingtaine de programmes spécialisés qui fournissent un alibi aux cancres et une aide appréciable aux premiers de la classe.

Les grands éditeurs comme Borland n'ont pas conçu de logiciels "pros" sur ST et Amiga. Un grand nombre de petites sociétés ont profité de ce désintérêt...

Le monde de la bureautique est particulièrement bien représenté sur Atari ST. Là encore, comme pour la CAO, la couleur n'est pas indispensable et c'est l'écran haute résolution monochrome qui fait la différence. Lorsque l'on reste planté longtemps devant, il est plus agréable d'avoir une bonne définition. Or, la plus grande partie des logiciels de bureautique n'ont pas besoin de couleur et fonctionnent avec l'écran monochrome sur ST. Ils profitent ainsi d'une meilleure résolution que l'Amiga qui, à cause du scintillement, ne peut se permettre d'utiliser toute sa puissance graphique.

En outre, le lecteur de disquette Atari est capable de lire directement les fichiers issus d'un compatible PC et donc de les repiquer pour les traiter sur un logiciel ST. Ce pont n'existe pas directement sur Amiga 500. L'Amiga 2000, machine double, est un cas à part.

Les grands éditeurs se sont peu penchés sur ST et Amiga, si bien que, contrairement au Macintosh, ils ne disposent pas de versions adaptées des logiciels de Borland, par exemple. Mais un grand nombre de petites sociétés américaines, allemandes, anglaises et françaises ont profité de ce désintérêt. Ils se sont tournés surtout vers le ST dont le parc plus important leur faisait espérer plus de ventes. C'est pour la même raison que les logiciels de "bureautique" sont en général moins chers sur ST que sur Amiga. Ce dernier a surtout inspiré les Américains, dont les produits - non traduits - arrivent rarement jusqu'à nous. On trouve peu de logiciels communs aux deux machines, tels la gestion de bases de données Superbase (Micro Application) ou, bientôt, le traitement de texte WordPerfect (WordPerfect France).

Quoi qu'il en soit, le nombre des traitements de texte, tableurs et gestions de fichiers est plus important sur ST que sur Amiga. Les logiciels de PAO (Publication Assistée par Ordinateur) existent aussi bien sur Amiga (PageSetter) que sur Atari ST (Fleet Street Publisher, Publishing Partner). L'arrivée de l'imprimante laser Atari, bon marché (13 579 FF) et pilotable directement par un ST, devrait faire d'Atari le plus compétitif de tous les postes de micro-édition. Il pourrait ainsi concurrencer les PC et le Macintosh dans les entreprises, les associations ou les clubs. Atari accentue encore son emprise sur le monde professionnel par une importante logithèque spécialisée dont est presque entièrement dépourvue l'Amiga.

Un réel effort a été entrepris par certains éditeurs pour développer des applications très professionnelles comme la comptabilité, la gestion de stock, les payes ou la facturation. On trouve des programmes pour des créneaux aussi restreints que, entre autres, la gestion de chantiers, de cabinets de médecin, d'architecte, d'avocat et même - c'est de saison - la gestion de fichier électoral.

Ces logiciels ne sont que la partie apparente de l'iceberg. Aussi bien le ST que l'Amiga disposent d'une abondante logithèque en provenance surtout des États-Unis et d'Allemagne fédérale, où ces deux machines sont bien implantées. Il s'agit du domaine public, ou "freeware". Le freeware, c'est en principe le "logiciel gratuit". Il s'agit soit de programmes trop anciens et dont les droits ont été abandonnés par leurs auteurs, soit de programmes dont les auteurs font cadeau au public, soit enfin de programmes de démonstration que les éditeurs veulent faire connaître. Ces derniers sont bridés et ne proposent alors qu'une partie de leurs possibilités.

Très répandu à l'étranger, le freeware est moins populaire en France où le tempérament national est plus tenté par le piratage, au grand désespoir des éditeurs. Il représente cependant pour Atari comme pour Amiga, plusieurs centaines de disquettes, chacune contenant en général plusieurs programmes.

Clubs et téléchargement permettent d'acquérir à bas prix logiciels et informations sur toutes les nouveautés.

Reconnaissons que ce n'est pas là que l'on trouve les meilleurs logiciels : les jeux sont en général très pauvres, les tableurs élémentaires et tout à l'avenant. Mais on y trouve certains programmes "utilitaires" presque indispensables : recopies d'écran ou de disquettes, configurateurs d'imprimantes, etc. Ces disquettes peuvent s'obtenir auprès de clubs ou d'associations pour un prix très bas : rarement plus de 50 FF.

Les principales organisations qui se consacrent au ST sont STation, qui propose une soixantaine de disquettes et SCAP qui en a une centaine sur son catalogue. Chaque disquette coûte 49 FF (30 FF pour les abonnés).

Calvacom est encore mieux fourni avec 300 logiciels. L'approche est différente puisqu'ils ne peuvent s'obtenir que par téléchargement. Il vous faut donc avant tout avoir un câble de liaison Minitel (ou un modem) et un logiciel adéquat. Il vous faut ensuite prendre contact avec Calvacom qui, contre 375 FF, vous fournit un code d'accès personnel, un mode d'emploi détaillé des services disponibles et trois heures de communication gratuites. Par la suite, l'heure de liaison coûte 54 FF.

Les services offerts sur Amiga ne sont pas moindres : Giorgio Cupertino adresse sa lettre d'information "Cupertino Amiga-Newsletter" (renouvelée environ tous les deux mois) et une liste des logiciels du domaine public qu'il propose contre 20 FF. Son catalogue comprend de 200 à 300 disquettes (500 Mo de programmes). Les prix sont de 30 ou 35 FF selon la qualité de la disquette.

Le Club Amiga Run possède un paquet de disquettes provenant surtout des États-Unis. L'inscription au club varie selon la machine. C'est plus cher (600 FF environ par an) pour les possesseurs d'A1000 et d'A2000 que pour ceux qui (n') ont (qu')un A500. Cette inscription donne droit à l'accès au catalogue des logiciels en freeware, mais aussi à des promotions sur matériels et logiciels et à des services particuliers (informations, restauration de disquettes sur présentation de facture...). Cette inscription donne surtout droit à une remise de 10% sur tout ce qui se trouve au catalogue de Run Informatique.

Combien de micros sont installés en France ? Quelles garanties offrent les constructeurs en cas de mauvais fonctionnement ? Des questions légitimes...

L'évolution de la micro-informatique "familiale" a laissé des marques. On se méfie plus que par le passé des déclarations des constructeurs et, surtout, on se pose plus de questions quant au sérieux et à la pérennité de leurs machines. Les rumeurs les plus folles - souvent non exemptes de malveillance - courent le microcosme informatique. On en a retrouvé les échos dans le forum ouvert par Tilt sur son serveur Minitel : untel fait faillite, machin va racheter truc, etc. De fait, Atari comme Commodore ont eu des problèmes commerciaux et financiers dans le passé. Mais actuellement, il n'est que de voir leurs résultats financiers et leurs bénéfices pour se rendre compte que ces deux sociétés ont de bonnes raisons de considérer l'avenir avec une relative confiance. Il ne faut pas oublier qu'elles sont internationales.

La France n'est qu'une boutique parmi tant d'autres. L'échec qu'y a connu l'Amiga 1000 est compensé par un honnête succès aux États-Unis et si, en décembre 1987, il n'y avait qu'une dizaine de milliers d'Amiga chez nous, on approchait les 100 000 outre-Rhin. Si la bonne santé des entreprises au niveau international est plutôt rassurante, leurs résultats hexagonaux n'en sont pas moins importants. Ils sont le gage d'un flux de logiciels en français. Selon les constructeurs, il y aurait eu 80 000 ST - deux tiers de 520 ST et un tiers de 1040 ST - en France fin 1987, alors que Commodore n'espère atteindre les 25 000 Amiga qu'au mois de juin 1988. Personne ne peut nier qu'Atari est le mieux placé.

Injuste rançon de cette gloire, Atari est souvent victime de fabuleuses ruptures de stock. Il est déjà arrivé, au moins à deux reprises et à grande échelle, qu'il soit impossible de trouver un seul ST dans les boutiques. Ces pénuries qui peuvent durer des semaines touchent aussi les périphériques. Ce fut récemment le cas des disques durs.

Juste rançon, en contrepartie, le succès appelle le succès. Il s'agit d'un effet boule de neige qui traduit le syndrome "machine des copains". Plus un micro-ordinateur est répandu autour de soi, plus on a de chances de se faire prêter ou d'échanger des logiciels. Et donc, plus le micro se vend. On reprend du début et l'on obtient l'une des clés du succès.

Atari comme Amiga sont garantis pendant un an. En cas d'ennui, vous ramenez le micro à l'endroit où il a été acheté. Cette garantie ne couvre que les pièces et la main d'oeuvre, mais pas la durée de la réparation. On a vu des pauvres malheureux privés de leur machine pendant de longues semaines pour une petite panne de rien du tout. Le Mega ST et l'imprimante laser sont garantis pendant un an pièces et main d'oeuvre avec maintenance sur site, même pour les particuliers. La société TELCI, chargée de ce travail, garantit un dépannage dans les 48 heures en cas de problèmes. Pour étendre cette garantie au disque dur, il faut débourser 385 FF de plus. A partir de la deuxième année, il en coûte 14,5% hors taxe du prix d'achat pour conserver le même type de garantie.

Qu'en est-il pour les pauvres possesseurs de 520 et 1040 ST ? Eh bien, ô joie ! ils peuvent éviter les déplacements et les longues attentes en s'adressant à la même société TELCI, par l'intermédiaire d'une boutique. Il faut payer, bien sûr : 6,5% HT la première année et 12,5% à partir de la seconde. Obtenir un dépannage à domicile dans les deux jours revient donc, pour un 520 ST, à 230 FF pour la première année, puis à 443 FF pour toutes les années suivantes. Commodore n'offre une telle assurance de dépannage à domicile que pour l'Amiga 2000 par l'intermédiaire de la société MIS. Les dépanneurs arrivent d'autant plus rapidement (8 heures, 24 heures ou 40 heures ouvrées) que la prime d'assurance est élevée (15, 13 ou 12% de la valeur d'achat de la machine). Pièces et main d'oeuvre sont comprises dans tous les cas de figure.

Rien de tel pour l'Amiga 500. Il faut nécessairement renvoyer le micro déficient à l'atelier de réparations. La société Aramis garantit bien les pièces, la main d'oeuvre et une réparation n'excédant pas les dix jours, mais cela ne concerne que l'Amiga 1000 et la prime annuelle, 1480 FF, paraît bien élevée. Il n'est cependant pas impossible que cette société se décide bientôt à offrir le même service aux possesseurs d'Amiga 500. Certaines boutiques offrent ce genre de garantie à domicile, quelle que soit la machine. Ça ne coûte rien de demander.


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