Obligement - L'Amiga au maximum

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Test d'Olofight
(Article écrit par Benjamin Yoris et extrait d'Amiga News - janvier 1999)


L'industrie du jeu Amiga est constituée d'éditeurs professionnels mais aussi d'amateurs. Pour Olofight c'est 100% le cas. Voilà une jeune équipe italienne qui se lance toute seule, sans éditeur, dans le petit marché ludique Amiga.

Pour leur premier titre, The Real Ologram a choisi le beat'em up à la Street Fighter. Il est vrai que depuis Body Blows Galactic, Rise Of The Robots et Super Street Fighter II Turbo on avait plus vu grand chose dans le genre sur l'AGA.

Olofight L'histoire

Plantons le scénario, nous sommes dans un très lointain futur, plusieurs centaines de milliers d'années pour situer, et la race humaine a évolué bizarrement. Nos représentants sont en effet des espèces de monstres mutants, chacun avec ses propres pouvoirs. L'Histoire étant un éternel recommencement, voilà que nos petits petits petits fils se tapent dessus pour la domination de l'univers.

Curieusement, plutôt que d'opter pour la voie des armes lourdes et sophistiquées auxquelles on est en droit de s'attendre à une telle époque, les combattants préfèrent recourir au bon vieux face à face : ça défoule et ça évite la mort de milliers de soldats... Olofight est donc le prétexte à des combats on ne peut plus classiques, à un contre un, avec pains dans la tronche, coups spéciaux et de temps en temps quelques retournements de situation.

Les graphismes ont tous été rendus en 3D. D'ailleurs, l'introduction du jeu montre chacun des protagonistes en action sur son propre terrain sous forme de petites animations précalculées. Celles-ci sont toutes petites et il manque singulièrement des images : bref ça saccade. Malheureusement, comme on le verra plus loin, c'est à l'image du jeu...

Combat de lourdeaux

Une fois passée la protection du jeu et tapé son numéro d'utilisateur (ça prend la tête au bout d'un moment d'ailleurs...) on arrive à un écran d'options particulièrement moche. Là, on peut choisir son mode de jeu : histoire, tournoi, combat à deux etc. Mauvais point, le jeu ne s'affiche qu'en AGA, aucune promotion n'est possible, le système n'est plus "derrière".

On choisit son personnage parmi les 8 proposés et c'est parti. Le moins que l'on puisse dire c'est que l'esthétique des personnages est douteuse.

Certes, ils occupent une bonne partie de l'écran pour certains, mais la plupart du temps et malgré le travail évident de rendu en 3D, ils ne sont pas vraiment attrayants. Le pire arrive lorsqu'on les déplace : le symptôme classique surgit, il manque des étapes d'animation. Les mouvements sont hachés, souvent réduits à deux ou trois étapes. Le maniement se fait lourdement et il devient difficile voire rageant de placer un coup au moment et à l'endroit désiré. Un seul bouton de tir est géré, le coup dépend donc de la direction de la manette en appuyant : pas vraiment pratique, même si Shadow Fighter faisait de même mais avec plus de répondant.

Olofight Manque d'atouts

Les coups spéciaux, quant à eux, sont hélas à l'image du reste : moches et peu impressionnants. De plus, pour les activer, il suffit de prolonger "feu" et actionner une direction. Ainsi, au corps-à-corps, ils sont pratiquement impossibles à placer. Ajoutez à cela qu'ils sont en nombre limité !

Côté jouabilité, même le mode deux combattants n'arrive pas à accrocher les joueurs. Un ou deux coups spéciaux et au tapis. Vraiment inintéressant.

Les musiques sont aussi ratées et surtout ne collent pas à l'ambiance. Les seuls points positifs restent les décors, relativement réussis avec de gros détails qui bougent en arrière-plan. Le défilement du sol se fait aussi ligne par ligne, c'est joli et fluide, mais combien de fois déjà vu ?

Conclusion

Bref, vous l'aurez compris, Olofight est un jeu à éviter. Et c'est dommage, car pour avoir rencontré l'équipe de développement à Cologne, il semble que ces gens soient très motivés par l'Amiga et désireux de continuer à créer.

Malgré tout le temps et le travail investi sur Olofight, le résultat n'est malheureusement pas à la hauteur. Il aurait été acceptable pour un jeu DP, mais pour un jeu commercial, ça n'est vraiment pas ça. Pour preuve, je trouve Street Fighter 2 sur émulation SuperNES (sous PowerPC, soit) techniquement bien meilleure. Mais il faut comparer ce qui est comparable.

Espérons qu'à l'avenir, The Real Ologram saura corriger le tir et nous offrir des jeux bien meilleurs qu'Olofight.

Nom : Olofight.
Développeur : The Real Ologram.
Genre : jeu de combat.
Date : 1998.
Configuration minimale : Amiga AGA, 4 Mo de mémoire.
Licence : commercial.

NOTE : 6/10.


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