Obligement - L'Amiga au maximum

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Test de MorphOS 2.6
(Article écrit par David Brunet - octobre 2010)


MorphOS 2.6 L'équipe de MorphOS a profité de la date symbolique du 10 octobre 2010 (10/10/10, et en plus à 10h10) pour publier la version 2.6 de son système d'exploitation.

Présentation et installation

Cette version 2.6 est téléchargeable à l'habituelle adresse morphos-team.net/downloads.html. Elle est toujours gratuite pour les utilisateurs enregistrés. L'enregistrement, qui se fait via l'utilitaire RegTool (qui se trouve dans le répertoire "Tools"), coûte 111,11 euros et vous permettra d'acquérir un fichier-clé. Sans celui-ci, MorphOS 2.x est tout de même utilisable par session de trente minutes avant que le système ralentisse.

Depuis quelques versions, l'installation du système est d'une simplicité déconcertante. Deux modes d'installation sont possibles : une complète et une mise à jour par-dessus un ancien MorphOS 2.x. Cette dernière conserve vos préférences et vos fichiers cruciaux pour faire une transition la plus transparente possible. Par contre, la copie du fichier boot.img sur une partition tierce n'est toujours pas gérée (il faudra le faire soi-même). Pour plus de détails sur cette installation, vous pouvez lire la page dédiée sur le site de MorphOS ou bien notre tutoriel sur l'installation de ce MorphOS 2.6.

La stratégie Mac

MorphOS a longtemps été disponible uniquement sur des machines comme les Pegasos I/II puis l'Efika 5200B. L'inconvénient majeur de ces dernières est qu'elles furent produites en petites quantités, ce qui empêche toute extension du système. Pour multiplier les ordinateurs compatibles avec MorphOS, l'équipe de développement a donc entamé depuis quelques années le portage de leur système sur les Macintosh à base de PowerPC. Mais vu la taille réduite de l'équipe et le grand nombre de modèles disponibles, le travail de portage pourrait prendre un temps considérable. Il a donc fallu faire des choix, pour le moins judicieux, et cibler quelques modèles en particulier.

C'est ainsi que les Mac mini G4 furent les premiers à ouvrir le bal, il y a pile un an, en raison de la relative facilité que représentait le portage de MorphOS. S'en est suivi l'eMac, machine proche du Mac mini G4 et donc assez facile à gérer aussi. Mais aujourd'hui, depuis la version 2.6 de MorphOS, ce sont les Power Mac G4 qui sont gérés. Ceux-ci sont plus complexes que les deux machines précédentes du fait de la variété de modèles et des divers pilotes qu'il a fallu créer. Mais ce sont aussi des machines potentiellement plus puissantes et plus extensibles.

Give me the Power... Mac

Le Power Mac G4 est une série d'ordinateurs de bureau conçus et produits par Apple entre 1999 et 2004. En 1999, le Power Mac G4 fut le premier ordinateur à être considéré comme une arme, et victime de restriction à l'exportation, en raison de sa puissance. Celle-ci se focalisait surtout sur son unité de calcul vectorielle, l'AltiVec, extrêmement performante pour les travaux de (dé)cryptage. Aujourd'hui, ces machines sont disponibles en nombre assez conséquent sur les sites d'enchères et de petites annonces pour des prix allant généralement de 60 à 300 euros.

Power Mac G4 Power Mac G4
Un Power Mac G4, modèle "Mirrored Drive Doors" avec carte processeur bi-G4 à 1833 MHz

La série est scindée en neuf modèles, du plus ancien au plus récent : PCI, AGP, Gigabit Ethernet, Digital Audio, QuickSilver, QuickSilver 2002, Mirrored Drive Doors, FW800 et Mirrored Drive Doors 2003. Ils sont tous équipés de PowerPC G4 (7400, 7410, 7450, 7455), avec une fréquence comprise entre 350 et 1,25 GHz, en mono ou biprocesseur. MorphOS 2.6 ne gère cependant pas tous ces modèles. Les Power Mac G4 qui fonctionnent avec MorphOS 2.6 sont ceux avec l'identifiant allant de "PowerMac3,1" à "PowerMac 3,6". Cela écarte donc les modèles "PCI". Les Power Mac G4 Cube sont considérés comme une catégorie à part et ne sont pas gérés par MorphOS.

Toujours concernant la compatibilité, il faut noter également que les cartes graphiques de chez Nvidia ne sont pas reconnues, tout comme la puce audio des PowerMac3,1 à PowerMac 3,3, le processeur 7410 (qui est notamment sur les Power Mac G4 Digital Audio) et le second G4 dans les configurations biprocesseurs. En fait, celui-ci est "vu" mais pas utilisé par le système.

MorphOS 2.6
Le moniteur système de MorphOS 2.6 reconnaît le second processeur

Il faut donc bien faire attention au choix de la machine avant un éventuel achat. Nous avons pour cela dressé une liste des Macintosh PowerPC pour savoir s'ils étaient ou non compatibles avec MorphOS. Mais pour le moment, même des modèles qui devraient bien fonctionner sont incapables de démarrer MorphOS (on a vu par exemple des erreurs avec "Default Catch! Code=900 at SRR0: 004003c0 SRR1: 00083030" sur des Quicksilver 2002 et des Digital Audio, ceux-ci étant équipés de PowerPC 7450).

Sur le papier, les modèles les plus intéressants sont les Power Mac G4 Mirrored Drive Doors 2003, les derniers Mirrored Drive Doors et les derniers FW800. Ces machines proposent un processeur d'origine à 1,25 GHz, voire 1,42 GHz pour le FW800, de la mémoire SDRAM-DDR PC2700 et un bus système à 167 MHz. Le moins puissant est, quant à lui, le Power Mac G4 AGP qui n'a qu'un bus à 100 MHz, de la mémoire SDRAM PC100 et un processeur d'origine de 350 à 500 MHz. Mais on peut connecter sur ce modèle, comme sur tous les autres, une carte accélératrice dont les plus rapides atteignent 1,83 GHz (par exemple celles de chez Sonnet).

Les Power Mac G4 sont donc des machines potentiellement plus puissantes que les Mac mini G4 et surtout bien plus extensibles (mémoire, disque dur, lecteurs optiques, cartes son et graphiques, etc.). Ils peuvent être également plus puissants que les Pegasos II/G4, tout en offrant des capacités d'extension similaires voire supérieures. En effet, les Power Mac G4 disposent de trois ou quatre bancs mémoire, selon le modèle, là où le Pegasos II n'en offrent que deux, et ils sont moins intransigeants sur la compatibilité entre barrettes.

MorphOS sur un Power Mac, ça donne quoi ?

Sur un Power Mac G4 MDD avec processeur à 1,83 GHz et bus à 167 MHz, la lecture de vidéos 720p, soit 1280x720 pixels, qui n'ont pas un débit extrême, est possible de façon fluide avec MPlayer. Même YouTube et ses vidéos HTML5/720p sont fluides en plein écran. Cela n'était pas le cas sur Pegasos II/G4 ou Mac mini G4. Par contre, les vidéos 1080p (soit 1920x1080 pixels) saccadent encore. Le temps de démarrage est très court, quelques secondes, et la sensation générale de vitesse est bien présente, tout est plus rapide. Cela est net par rapport à un Pegasos II mais moins si on prend comme référence un Mac mini à 1,42 ou 1,5 GHz. Si l'on se base sur les résultats que donne l'outil Lame sur l'encodage d'un fichier AIFF en MP3, le Power Mac G4 à 1,83 GHz met 15,5 secondes (Pegasos II/G4 = 31 sec, Mac mini G4/1.42 = 20 secondes). C'est un résultat logique qui reprend d'ailleurs exactement la différence de fréquence entre le Power Mac G4 et le Mac mini G4 (30%). De plus, les Power Mac G4 avec bus à 133 MHz et processeur à 1 GHz, soit comme le Pegasos II/G4, mettent autant de temps que ce dernier pour cet exemple d'encodage. Il n'y a donc pas de gain de vitesse miraculeux pour ce genre de machines.

Mais mis à part ce potentiel en vitesse et en extension, les Power Mac G4 ont plusieurs points faibles, par exemple le bruit de certaines configurations. Eh oui, ils ne sont pas silencieux et peuvent se révéler très bruyants si les ventilateurs ne sont pas entretenus. Ils font d'ailleurs partie des ordinateurs les plus bruyants qui aient existés. Mais heureusement, l'utilisation de MorphOS (moins lourd que Mac OS X et n'employant qu'un seul processeur) permet déjà de bien diminuer la nuisance du ventilateur de la carte processeur. Et pour ceux qui veulent vraiment faire la guerre aux décibels, il existe des kits silence sur Internet pour calmer votre Mac. Autre élément ennuyeux, comme la plupart (tous ?) des Macintosh PowerPC, le firmware des cartes graphiques doit être flashé pour fonctionner. Cela ne concerne pas les cartes graphiques d'origine mais cela sera obligatoire si vous voulez en changer. Cette procédure de flashage ne peut pas se réaliser sous MorphOS (il faut être sous Mac OS X, voire utiliser un PC) et n'est pas sans risque.

Comme nous l'avons signalé plus haut, MorphOS ne reconnaît pas encore la puce audio des modèles PowerMac3,1 à 3,3. Il semble également que d'autres modèles souffrent d'un volume audio trop faible (et uniquement via le haut-parleur). Dans ces deux cas, soit il faudra attendre une prochaine mise à jour du système pour régler ces lacunes, soit il faudra acquérir une carte son du type Sound Blaster Live!. La non gestion de matériel touche aussi les cartes d'extension SCSI et SATA. Les puces SCSI Symbios 7xx et 8xx, ainsi que SATA SiI3x1x, normalement gérées par MorphOS, ne fonctionnent pas sur Mac. Un autre problème rencontré est le débit faiblard du réseau, le fautif est le pilote Ethernet Sungem, qui faisait déjà des siennes avec la précédente version de MorphOS (sur Mac mini G4 par exemple). Mais chose étrange, cela n'arrive pas à tous les utilisateurs du couple Mac/MorphOS. Enfin, notons que sur la machine de test, le clavier et la souris USB se mettent à "saccader" lors du chargement de gros programmes (genre OWB). Cela n'est pas gênant mais c'est parfois agaçant.

Et à l'utilisation, deux autres problèmes sont apparus pour les Mirrored Drive Doors et les FW800 : ils n'ont pas de bouton de réinitialisation ni de bouton d'éjection de CD/DVD. Pour la réinitialisation, cela est préjudiciable quand MorphOS plante car on ne peut donc pas relancer le système, il faut carrément éteindre la machine et la redémarrer, d'où une petite perte de temps. Pour l'absence de bouton d'éjection pour les lecteurs optiques, il faut ici passer par la Sbar d'éjection de MorphOS mais si une clé USB est montée, et que le lecteur optique est vide, alors il est impossible d'ouvrir le tiroir de ce dernier (une solution alternative serait de réassigner la touche d'éjection via Poseidon avec EjectTool par exemple).

Les changements de cette version 2.6

Le travail sur le portage de MorphOS sur Power Mac G4 a semble-t-il monopolisé une bonne partie de l'équipe, ce qui résulte en un faible nombre de nouveautés pour cette version. L'essentiel de l'effort pour MorphOS 2.6 se résume à la correction de bogues et à la gestion de quelques matériels supplémentaires.

Le nombre de cartes graphiques gérées par le système est en hausse. Les cartes Rage 128 et Rage 128 Pro, que l'on retrouve notamment sur les Power Mac G4 AGP, Gigabit Ethernet et Digital Audio, sont maintenant gérées. Ces cartes de chez ATI datent de 1999 et sont de la génération qui précède les Radeon. Elles n'ont que 16 à 32 Mo de mémoire (16 uniquement sur les Power Mac G4) et leurs performances sont modestes. Quelques utilisateurs ont rencontré des bogues graphiques avec leur Rage 128 Pro. Ces problèmes viennent apparemment du fait que la puce existe en différentes variantes. Frank Mariak, l'auteur du pilote a posté sur MorphZone une bidouille pour faire fonctionner ces cartes mais un pilote sans bogue devrait apparaître dès la prochaine version de MorphOS.

Plus intéressant, les pilotes pour les cartes Radeon 9500, 9600 XT/Pro, 9700 Pro et 9800 font leur apparition ! Elles sont bien moins obsolètes que les Rage 128 et sont même les plus récentes et les plus rapides que MorphOS puisse actuellement gérer. Cela dit, elles ne présentent pas un grand intérêt pour le moment car elles ne sont gérées qu'en 2D et la mémoire au-delà de 128 Mo n'est pas reconnue.

La barre de titre sur MorphOS possède déjà des modules permettant diverses fonctions (date, réseau, mémoire, volume, etc.) mais une nouvelle a été implémentée : la personnalisation du texte de cette barre. On peut donc y écrire ce que l'on veut et ajouter le montant de mémoire vive ou graphique. Encore quelques options (comme la charge processeur ou le temps écoulé) et ce module sera parfait.

MorphOS 2.6
Exemple de personnalisation de la barre de titre

Origyn Web Browser, qui est sans doute l'application la plus utile dans le paquetage MorphOS (avec Elements :-)), est disponible en version 1.10. Celle-ci se base sur la révision 66666 de WebKit (encore un petit clin d'oeil aux chiffres) et sur la version 1.10.0 de Cairo. Les changements de cette mouture sont assez discrets, ce navigateur étant actuellement relativement mûr. On a par exemple la gestion du glisser et déposer pour les images et textes en HTML5, une meilleure gestion des jeux de caractères (pour le téléchargement, la recherche, etc.), l'ajout de quelques raccourcis clavier (notamment "Amiga + r" pour recharger la page courante), une gestion des mots de passe et des identifiants qui est censée être plus tolérante, etc. En outre, vos moteurs de recherche peuvent avoir un raccourci (une lettre par exemple) : cela permet de réaliser des recherches avec la barre d'adresse. Un simple "g cassoulet" affichera ainsi les résultats de la recherche de Google sur le mot "cassoulet". Mais je doute que cette fonction soit très utile vu qu'elle fait doublon avec le champ de recherche déjà présent par défaut. En plus, taper "g" dans la barre d'adresse active souvent une adresse issue de la complétion automatique, et on passe son temps à l'effacer.

Côté performance, la vitesse d'affichage d'OWB est toujours assez molle (la bibliothèque Cairo avec accélération matérielle aiderait sans doute ici) et sa consommation mémoire n'a toujours pas été réduite : la simple ouverture d'un onglet mange 4 Mo de mémoire ! Le lecteur Flash, très pratique malgré sa lenteur et son obsolescence, est étrangement absent de la distribution. Ce greffon représente actuellement la meilleure solution Flash dans le monde Amiga dans son ensemble, et je pense que sa présence en standard dans OWB serait une bonne chose.

Les améliorations pour le système sont mineures et ne sautent pas aux yeux. Il n'y a par exemple aucun nouvel outil. On note cependant une meilleure reconnaissance des CD audio, une meilleure gestion du démontage des volumes, l'utilisation possible de la combinaison de touches "Ctrl-C" pour annuler le calcul du md5sum (cela pouvait être très long avec de gros fichiers), ou encore un double-clic sur la Sbar de la date qui permet maintenant d'afficher la préférence "Time" et donc de modifier rapidement la date ou l'heure. La base des types MIME d'Ambient s'accroît aussi avec l'apparition des formats pour les ROM GBA et NDS, des fichiers WHDLoad, EPUB et RMVB. Enfin, Reggae, le cadre d'applications multimédia s'offre un nouveau format (le MPEG audio) et son file.stream a été réimplémenté pour gérer les systèmes de fichiers 64 bits (la lecture en flux de fichiers de plus de 2 Go est donc possible).

Les corrections de bogues touchent un peu tous les secteurs du système mais sont également mineures. Il y a eu des corrections dans Installer, Join, UnRAR, tinygl.library, MUI, etc. L'outil HDConfig, lui, n'a plus ses déplacements hors écran de ses fenêtres de partition (ouf !) mais le bogue présent quand on efface la valeur de la taille d'une partition est toujours là : ne rien mettre dans cette case fait carrément planter la machine ici. Une déception pour finir : APDF, le lecteur PDF par défaut de MorphOS, a un problème pour afficher les pages avec un grand zoom, elles débordent du cadre et cela le rend inutilisable.

Petit bonus pour nous francophones, Antoine Dubourg et Mickaël Pernot ont mis à jour une bonne partie des catalogues de MorphOS (LCDMonitor Test, FileImageCtrl, TaskManager, Multiview, Kryptos...). Le système est ainsi de plus en plus français, ce qui ne devrait pas déplaire à certains.

Les deux faces de la pièce

Au final, le portage de MorphOS sur Power Mac G4 ouvre une voie intéressante pour les personnes souhaitant une machine suffisamment puissante et extensible, capable de surpasser un Pegasos II. Néanmoins, la gestion des Power Mac G4 n'est pas encore parfaite. Les problèmes de son, de réseau et de non-reconnaissance de processeur vont peut-être en refroidir quelques-uns, bien que dans l'ensemble, MorphOS est largement utilisable sur ces machines. Sinon, pour le reste, cette version 2.6 offre peu de nouveautés. Les utilisateurs de la version précédente ne vont pas voir grand-chose.

Note : merci à Vincent Loubry pour ses tests sur le Power Mac G4.

Nom : MorphOS 2.6.
Développeurs : MorphOS Development Team.
Genre : système d'exploitation.
Date : 2010.
Configuration minimale : Pegasos I/II, Efika 5200B, Mac mini G4, eMac ou Power Mac G4, 128 Mo de mémoire, carte graphique Permedia 2, SIS, Volari V3/V5/V8, Voodoo ou Radeon.
Licence : commercial.
Prix : 111,11 euros, mise à jour gratuite depuis la version 2.x.
Téléchargement : www.morphos-team.net/downloads.html.


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