Obligement - L'Amiga au maximum

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Dossier : L'émulation NES
(Article écrit par Renaud Houdinet et extrait d'Amiga News - septembre 1998)


Ce mois-ci, place aux petits boîtiers en plastique sans clavier ni souris, que l'on dénomme communément consoles de jeux. Je vais plus précisément m'intéresser à l'un des deux grands protagonistes des années 1980 que fut la Nintendo Entertainment System (NES). L'autre géant étant Sega avec sa Master System.

A cette époque, les deux monstres Japonais Nintendo et Sega se partageaient, en effet, à eux deux, le marché de la console de jeux, bien avant que Sony ne mette un terme à la suprématie des deux géants en inondant la planète de PSX.

Comme d'habitude, la machine ayant servi aux tests est un A4000/040 à 25 MHz avec une CyberVision64/3D.

La NES

Le coeur de la NES (également connue sous le nom de "Famicom" dans sa version japonaise) était, comme tant d'autres, un Motorola, le 6502. Il était épaulé par une puce graphique, notamment capable d'afficher une centaine de sprites simultanément. Ce nombre aurait pu paraître élevé si les sprites n'avaient pas été limités à une taille de 8 pixels sur 8.

NES

Le son, lui, était au standard de l'époque (trois canaux sonores restituant de magnifiques "bips" plus un canal de bruitage).

La console possédait un port cartouche, permettant le chargement instantané des jeux. Elle était fournie avec deux manettes carrées - objets alors nouveau - intégrant la croix directionnelle et les petits boutons ronds des jeux électronique d'antant. Rien d'étonnant, puisque Nintendo était justement leader dans ce domaine, bien avant le lancement de la NES. Enfin, il était possible de relier un pistolet électronique à la console (le fameux "Zapper"), exploité par quelques (trop) rares jeux.

Une console sans jeux n'est pas une console, parlons donc un peu de la ludothèque. Dans l'ensemble, les jeux pour NES visaient un public assez jeune, cible préférentielle de Nintendo. Parmi les produits phares qui resterons dans les mémoires : Mario Land, en très grande partie responsable du succès de cette console, Zelda, un des premiers RPG japonais, Bomber Man le précurseur de DynaBlaster, ou encore Final Fantasy - premier du nom. Il y en a eu par ailleurs tant d'autres...

NES

Fort de sa position dans le marché des jeux électroniques, et armé de ces quelques incontournables, Nintendo a ainsi pu écouler un très grand nombre de ses consoles. Autant d'ailleurs dans les pays asiatiques qu'en Europe, ou la NES est venue bouleverser le marché trop habitué aux bip-bip et aux gros pâtés de pixels colorés. Que celui qui n'en a jamais vu une me lance la première pierre (aïe, pas si fort !).

Les émulateurs

Revenons maintenant un peu à l'Amiga et aux émulateurs. On en dénombre actuellement quatre, tous très récents : DarcNESs, AmiNES, CoolNESs et A/NES. NESticle (émulateur NES sur PC) a vraisemblablement fait des émules sur Amiga.

DarkNESs

Il semblerait qu'il s'agisse du premier émulateur NES à avoir vu le jour sur Amiga (début 1997 pour être précis). Celui-ci est basé sur le travail de Marat Fayzullin (le "gourou" de l'émulation dont je parlais dans le premier article).

Les premières versions que j'ai pu tester étaient affublées d'une lenteur désespérante, rendant cet émulateur inintéressant au possible. Si la situation s'est très légèrement améliorée depuis, DarkNESs se traine néanmoins toujours lamentablement sur ma configuration. De plus, le son n'est pas émulé, ce qui est fort dommage. Par contre, la plupart des jeux semblent fonctionner sans trop de problèmes.

Autre point intéressant, DarkNESs accepte de fonctionner sur carte graphique. Cet émulateur pourra donc peut être trouver sa place sur une grosse configuration à base de 68060 et carte graphique.

Récapitulatif :

Version testée : 0.24.
Auteur : Mark Van Hal.
Licence : giftware.
Configuration minimale : 68020, AmigaOS 2.0+.
Configuration conseillée : 68060, carte graphique.

AmiNES

AmiNES n'est qu'un embryon d'émulateur amorcé par Juan Antonio Gomez. Je ne vais donc pas trop m'étendre. L'auteur a arrêté son travail sur AmiNES, faute de temps, et parce qu'il existait déjà plusieurs autres émulateurs NES pour Amiga. C'est dommage, quand on voit ce qu'il nous propose par ailleurs. Par curiosité, essayez tout de même AmiNES, et profitez en pour télécharger ses autres émulateurs sur sa page Web.

Récapitulatif :

Version testée : 0.12 bêta.
Auteur : Juan Antonio Gomez.
Licence : freeware.
Téléchargement : www.arrakis.es/~joanant/.

CoolNESs

La première version de CoolNESs remonte à juillet 1998. Depuis, l'émulateur est en constante évolution. Originellement, l'auteur Fredrik Olsson voulait juste créer un clone de Zelda. Rapidement, et déçu par DarkNESs, ses efforts se sont portés vers la programmation d'un émulateur NES complet.

NES

Après quelques tests, je dois bien avouer que CoolNESs place la barre très haut. L'émulation est franchement rapide, la restitution sonore plus que satisfaisante et la plupart des jeux fonctionnent. Les manettes/joypads de tout types sont gérés, et il est même possible d'émuler le Zapper avec la souris ou de jouer à quatre simultanément. Franchement, que demander de plus ?

Bon, tout n'est pas complètement rose non plus : de gros bogues graphiques apparaissent ci et là sur certains jeux (la gestion mémoire de la NES à l'air d'être un bordel fantastique), et CoolNESs ne reconnaît pas les cartes graphiques (ma CyberVision64/3D profite d'ailleurs de cet espace pour préciser qu'il est plus que grand temps de gérer cartes graphiques et cartes son, on n'est plus en 1986). Mis à part ça, je n'ai rien à lui reprocher.

Une petite interface permet de charger les ROM et de les lancer, ainsi que de modifier quelques options. Simple et efficace.

Que dire d'autre, si ce n'est que CoolNESs est un excellent émulateur, dont la plus grande qualité est sa rapidité. Selon l'auteur, un 1200 de base, avec de la mémoire Fast, peut même suffire à l'émulation de certains jeux. Dernière information : CoolNESs est toujours en développement, on est donc en droit d'attendre un émulateur parfait d'ici quelque temps (avec gestion des cartes graphiques ?).

Récapitulatif :

Version testée : 0.65.
Auteur : Fredrik Olsson.
Licence : shareware (limité à 10 minutes d'utilisation).
Téléchargement : hem2.passagen.se/flubba.
Configuration requise : AGA, 68020.
Configuration recommandée : 68030+, mémoire Fast.

A/NES

Dernier des émulateurs NES pour Amiga, A/NES est le grand concurrent de CoolNESs. Sa programmation a été amorcée en même temps, et tout comme CoolNESs, il est toujours en développement.

NES

A/NES souffre d'ailleurs plus ou moins des mêmes problèmes que son concurrent, souvent en bien pire. La plupart des jeux fonctionnent, mais les bogues graphiques apparaissent très fréquemment. Cela va du clignotement intempestif (A/NES ne gère pas le double-tampon semble-t-il), jusqu'aux graphismes complètement corrompus.

Niveau vitesse, A/NES se débrouille, mais la comparaison avec CoolNESs est en défaveur de ce premier. Comme d'habitude, les cartes graphiques sont refusées par le programme (argh). Enfin, je n'ai pu tester le son pour cause de version shareware.

De même que CoolNES, une interface minimale est présente, grâce à laquelle on peut sélectionner une ROM à charger, et changer les paramètres de l'émulateur.

Relativisons, A/NES est loin d'être un mauvais émulateur, et l'auteur ne demande qu'à l'améliorer (témoins les très nombreuses et régulières mises à jour). Espérons donc que l'avenir verra s'effacer tous les problèmes cités plus haut, et donnera à A/NES le rang qu'il mérite.

Récapitulatif :

Version testée : 0.99b.
Auteur : Morgan Johansson et Fredrick Schultz.
Licence : shareware (pas de son, ni de gestion des manettes CD32).
Téléchargement : home2.swipnet.se/~w-28134/ANES.
Configuration requise : 68020.
Configuration recommandée : 68030 à 50 MHz ou plus, mémoire Fast, AGA.


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