Obligement - L'Amiga au maximum

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Test de Cybernetix
(Article écrit par Human Ktulu et extrait d'EmuNova - septembre 2008)


Introduction

Dans la période glorieuse de l'Amiga, des jeux libres, sharewares ou du domaine public ont été diffusés en quantité astronomique. Magazines, compilations en tous genres, j'en passe des tonnes de disquettes et des kilos de CD. Évidemment, il y a de tout, du plus basique au plus improbable, mais c'est toujours un régal de tomber sur une perle rare. Cybernetix fait partie des jeux que j'ai toujours mis de côté, sous le coude. Pourtant, c'est loin d'être un jeu impressionnant, mais quelque part il a dû me marquer, moi qui ne suis pas spécialement fada du genre.

Cybernetix

Un intérêt ... nul ! (ou presque)

Avant de me faire dévorer par un célèbre ork et amateur de shmup (clin d'oeil au webmestre d'Amiga Chapter One ;)), j'aimerais tout de même relativiser. Faire du score est selon moi le propre du "Shoot-Them-Up". Donc en terme d'intérêt, il faut admettre que cela ne va pas chercher très loin. Au bout d'un quart d'heure, faire "pan-pan" sur des morceaux de cailloux commence à être ennuyeux. La seule chose qui peut donc retenir le joueur, c'est de faire en sorte de l'irriter, de l'énerver, lui faire monter la sauce jusqu'à que la pauvre manette soit réduite à l'état de pièces détachées. Et là, effectivement, la barre du quart d'heure fatidique est allègrement dépassée. Reste donc à trouver un contrôleur adapté, et surtout à la solidité renforcée, pour espérer passer le cap de la demi-heure de jeu. Heureusement, tous les amateurs de "shmup" ne sont pas des orks !

Cybernetix

Cybernetix

Un petit vaisseau, et la sauce qui monte, qui monte...

Le principe du jeu est simple : vous devez nettoyer un secteur de ses détritus et éventuels morpions en évitant d'entrer en collision avec votre environnement (cela inclut les bières disposées à côté de votre téléviseur). Cela se présente sous la forme d'un "shmup horizontal", c'est-à-dire que la vue est en plan de coupe avec un défilement de gauche à droite ou de droite à gauche. Chaque niveau se reboucle indéfiniment, on peut donc toujours garder la même direction à loisir.

La principale difficulté, c'est de maîtriser la vitesse de son engin. Il est très rapide, d'autant qu'il accélère brutalement, si bien que le champ de vision se retrouve trop réduit pour pouvoir anticiper une trajectoire ou éviter une collision. Pour freiner, c'est une autre histoire, l'inertie va souvent entraîner le vaisseau à sa perte, à moins d'avoir anticipé la manoeuvre. Le radar constitue donc un atout de choix. D'ailleurs, au bout d'un certain temps, on finit par piloter presque uniquement au radar, au vrai sens du terme.

Pour corser encore un peu plus la sauce, une panoplie d'ennemis viendront jouer les trouble-fêtes. Pas moins de dix modèles vont parsemer votre route d'embûches ! Car eux aussi vont casser des cailloux pour récupérer les gemmes, voire voler celles que vous mettrez à jour. Et s'il vous prend de tirer sur les paisibles drones, attendez-vous à des représailles. En dernier recours, les ennemis enverront des "chasseurs-tueurs", de redoutables vaisseaux aux caractéristiques proches des vôtres, et tout aussi kamikazes que vous. J'ai sans doute oublié le principal : la moindre erreur et boum, une vie de perdue. Pas de bouclier, ni de champ de force rechargeable à la Freelancer, seules les améliorations d'armement sont conservées. Il y a tout de même un petit bonus pour vous aider, avec la possibilité de faire exploser une bombe à énergie qui va radicalement nettoyer l'écran. Mais bien sûr, en quantité limitée !

Cybernetix

Lorsque le secteur est nettoyé, hop, ça repart avec un secteur tout neuf, on n'a même pas le temps de souffler ! Il est possible de jouer à deux mais pas simultanément : dès que l'un perd une vie, l'autre continue sa partie.

Techniquement

Cybernetix met à profit les 32 couleurs de base disponibles de l'A500 ; ce n'est certes pas la panacée mais le rendu est malgré tout de bonne qualité. Par ailleurs, j'ai toujours personnellement apprécié des graphismes simples et épurés. Par contraste avec ce décor presque austère, les objets apparaissent détaillés, avec des perspectives 3D que l'on remarque beaucoup mieux sur les astéroïdes.

Le jeu est agrémenté de quantité de petits effets : cela va du simple flash provoqué par une explosion jusqu'aux animations des objets en train de se disloquer. Pour le coup, c'est assez génial de se voir mettre en pièces. Certains ennemis sont assez costauds et donc, avant d'être détruits, ces derniers laisseront une traînée de fumée avant de recevoir le coup de grâce.

Enfin, compte tenu de la vitesse que peut prendre le vaisseau, la fluidité est comme toujours impeccable. À voir si la conversion ST est à la hauteur.

Cybernetix

Les sons et musiques n'ont pas été oubliés. Enfin, la musique devrais-je dire. Car une seule est disponible, durant l'écran des menus. Mais là encore la qualité a primé sur la quantité, si bien que cette superbe musique a même fait l'objet d'une magnifique réadaptation.

Durant le jeu, seuls les sons assurent le confort auditif, si j'ose dire. Plus que des sons, des voix numérisées pour la plupart, en plus des traditionnels bruitages de combat. Ces voix vont guider votre assaut et vous prévenir des dangers immédiats. Mais surtout elles vont contribuer à donner une identité au jeu, rien que "Entering Sector" me trotte toujours dans la tête au bout de dix ans. Une véritable marque de fabrique en somme !

Conclusion

Voilà un concept on ne peut plus simple, une jouabilité qui a fait ses preuves en salles d'arcade, des graphismes améliorés, le tout faisant honneur à un "énième" clone de Defender.

C'est le genre de jeu que l'on apprécie entre amis, pas de prise de tête, et où seule une bonne vision est requise avec quelques réflexes. Le genre que je classifie personnellement comme "petit jeu nul", mais avec néanmoins beaucoup d'affection puisque j'y reviens souvent pour prendre mes cinq minutes de plaisir. Bref, la petite équipe de Néo-Zélandais qui nous a concocté ce jeu a visé juste. Que la force soit avec vous !

Nom : Cybernetix.
Développeurs : Vision Software.
Genre : shoot'em up.
Date : 1992.
Configuration minimale : Amiga OCS, 68000, 512 ko de mémoire.
Licence : shareware.
Téléchargement : Aminet.

NOTE : 6/10.


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