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Les fanzines Amiga francophones ont connu une petite période de "gloire" après la chute de Commodore et jusqu'au début des années 2000. Parmi ces magazines amateurs, il y avait la revue belge AmiMag de Jean-François Horvath. Nous lui avons posé quelques questions sur ce milieu et cette époque, son passage à Amiga News, la relance de 2013, ses vidéos YouTube et sur ses projets actuels. ![]() Bonjour Jean-François.
Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?Salut ! Obligement ! Wow. Je dois tout dire on dirait ? Au niveau de mon âge, disons que j'ai passé la cinquantaine (je ne tiens pas à être plus précis. LOL). Je me suis expatrié en Hongrie depuis neuf ans. Je suis né et j'ai longtemps vécu dans le petit royaume de Belgique. Au niveau du métier, je m'occupe de traductions hongrois/français et inversement, et je m'occupe aussi de tout ce qui est commercialisation numérique ("marketing digital") pour les activités de mon épouse. J'écris également des articles pour divers sites et blogs. D'où vient
votre pseudonyme "AmigaKid" ?Au départ, quand je réalisais mon fanzine papier entre 1995 et l'an 2000, mon premier pseudonyme était "The Lone Wolf", le loup solitaire, car durant les deux premières années (de mémoire), je réalisais tout tout seul. Quand j'ai relancé AmiMag en version PDF en 2013, le pseudonyme d'AmigaKid s'est imposé de lui-même, car je me considérais comme un enfant de l'Amiga. Quel a été
votre premier ordinateur, et comment avez-vous découvert l'Amiga ?Comme je suis un enfant des années 1970, le premier ordinateur qui m'a fait rêver était l'Apple II, mais il coûtait bien trop cher ! Mon premier ordinateur fut, vers quatorze ans, un TRS-80 de chez Radio Shack/Tandy. Il était déjà largement dépassé par le Commodore 64 à l'époque, mais je l'aimais bien. J'ai programmé un tas de petits trucs en BASIC dessus. J'ai découvert l'Amiga en 1990 grâce à un ami. Je suis tombé amoureux de la machine, et j'ai eu mon Amiga 500 peu de temps après. ![]() Le fameux Amiga 500 Vous êtes connu
pour avoir créé le fanzine AmiMag. Pouvez-vous nous raconter la petite histoire de ce fanzine ?AmiMag a été une merveilleuse aventure pour moi. Comme toujours, c'est venu comme ça, sans crier gare ! Quelquefois, on pouvait lire une petite chronique sur les fanzines dans les magazines Amiga. L'émission Micro Kid's sur France 3 leur faisait aussi un peu de publicité. J'étais un grand fan du magazine Amiga Concept et comme il s'est arrêté durant l'été 1995, j'ai eu envie (très modestement et avec mes petits moyens) de faire perdurer cet esprit à travers mon fanzine. Je ne connaissais rien au monde du fanzinat. Je n'en avais même jamais lu. Je n'ai subi donc aucune influence externe. J'écrivais mes articles à la main. Puis, je tapais tout à la machine à écrire électronique car je n'avais même pas d'imprimante au commencement ! C'était du pur artisanat. Je ne pense pas que les premiers numéros aient été bons mais j'y mettais tout mon coeur. AmiMag était le seul fanzine belge dédié à l'Amiga. Je n'en ai jamais connu d'autres. Au bout de quelques numéros, j'ai investi dans une imprimante. Le travail a été grandement facilité. Puis, je suis passé sur un Amiga 1200 et le logiciel Wordworth dont j'étais devenu un vrai pro. Avec le recul,
quelles choses auriez-vous faites autrement ? Et de quelles choses êtes-vous le plus fier ?Au risque de passer pour un égocentrique imbu de sa personne, je pense que je ne changerais rien. Comme je le dis plus haut, j'ai mis tout mon coeur dans ce fanzine. J'y passais des heures car étant un vrai maniaque, je traquais la moindre faute d'orthographe, par exemple. Ce que je proposais dans mes pages était le reflet de ma passion pour l'Amiga. Je ne roulais pas sur l'or, donc je me procurais surtout des logiciels du domaine public que me refilait mon mécène The Black Tiger, le plus gros distributeur de DP de Belgique. De quoi suis-je fier ? D'avoir été le seul fanzine belge dédié à l'Amiga. La communauté des fans néerlandophones était beaucoup plus active mais du côté francophone, c'était dur de faire bouger les gens. D'ailleurs, paradoxalement, la grande majorité de mes lecteurs étaient français. Je me suis battu à fond. Mon plus grand succès a été de donner l'idée à Micro Kid's (version Dr Clic) de faire leur dossier dédié à l'Amiga en février 1996. Quelle est
votre analyse sur les fanzines Amiga des années 1990 ?Tous les fanzines de l'époque étaient géniaux ! On se débrouillait tous avec peu de moyens. Chaque fanzine avait son style. J'étais en contact avec la plupart d'entre eux dont Obligement, bien sûr. On s'échangeait nos idées et notre vision du monde de l'informatique. Je suis encore en contact avec quelques personnes de cette époque. Je pense que l'Amiga est une machine à part car elle compte une communauté vraiment soudée même après tant d'années. AmiMag
proposait également une pin-up dans ses pages. Était-ce un choix éditorial osé à l'époque ? De nos jours,
cela ne serait-il pas vu comme un peu sexiste ?En fait, il y avait deux raisons à la pin-up dans le fanzine ! De un, c'était dans la logique d'Amiga Concept. De deux, ça me permettait de grappiller de l'espace sur les articles, donc de bosser un peu moins ! Sous le pseudonyme de "Staar", je dessinais moi-même les nanas puis un vrai dessinateur est venu pour les dessiner ainsi que les couvertures : le Bruxellois Guy Dedecker. Il a été ensuite remplacé par Daniel Labriet, bien connu dans l'univers Amiga à cette époque. De nos jours, malheureusement, tout est devenu polémique. On avait bien plus de liberté dans les années 1990, et je pense que très peu de lecteurs étaient gênés par les pin-up. Comment avez-vous
pu entrer dans la rédaction d'Amiga News ? Avez-vous été payé ou reçu quelque chose pour vos articles ?
Comment contactiez-vous le reste de la rédaction ?Ben, j'y suis allé au culot ! J'ai contacté Bruce Lepper, le rédacteur en chef d'Amiga News, pour lui dire que l'Amiga allait mal (je pense que je ne lui apprenais rien, LOL) et que l'avenir de la machine ne pouvait se construire que sur et avec les fans. Beaucoup de fanzines existaient encore : Obligement, AMIGAzette, Dynamigamite, AmiMag, bien sûr et d'autres dont j'ai oublié le nom. Malheureusement, ces publications faites avec talent ne recevaient que très peu d'attention. Faire de la publicité pour elles n'était pas simple car Internet ne s'était pas encore démocratisé. J'ai donc proposé de faire un dossier sur tous les fanzines qui existaient encore. Une rubrique mensuelle a finalement vu le jour. Je dois dire que c'était vraiment génial car j'avais obtenu une rubrique imposante pas un simple petit cadre en bas de page ! Je dis donc un grand merci à monsieur Lepper pour ça ! Pour les contacter, j'envoyais mes articles par télécopie car je n'avais pas encore Internet à cette époque. Comme paie, je recevais un numéro gratuit d'Amiga News chaque mois. Avez-vous
revu ou avez-vous des nouvelles des anciens de cette époque AmiMag ?Le seul rédacteur avec qui je suis encore parfois en contact au détour d'un forum ou d'un groupe Amiga, c'est Sylvain Zangiacomi. Un type vraiment très chouette. J'ai gardé un très bon contact avec José Grillière, le rédacteur en chef d'AMIGAzette, qui m'a beaucoup aidé en 2013 pour la relance d'AmiMag. On s'échangeait aussi les articles de nos fanzines respectifs à l'époque. Quand j'ai lancé la version PDF, j'avais repris contact avec Raphaël Hoet, l'ancien distributeur du DP, qui aujourd'hui a malheureusement lâché l'Amiga et fait tout autre chose. Aujourd'hui,
la presse papier Amiga est toujours présente. Quelle est votre opinion sur des revues comme BOING, Amiga Future
ou Amiga Addict ?En toute honnêteté, je n'ai pas d'avis car je ne les lis pas. Mais je les félicite de tout coeur car je sais que cela représente beaucoup de travail, et faire encore des magazines Amiga en 2026, c'est tout simplement génial ! Après une
période d'inactivité, vous avez fait votre retour en 2013. Quel fut votre constat sur la scène Amiga d'alors ?
Qu'est-ce qui a changé (ou pas) ?Il y avait deux groupes en 2013. Les nostalgiques, dont je faisais partie, qui étaient restés sur du matériel classique et qui soit continuaient à l'utiliser pour jouer ou ceux qui avaient revendu leur Amiga mais en gardaient de bons souvenirs. Dans l'autre camp, les fortunés (LOL), il y avait ceux possédant des machines plus modernes. Étant passé sur PC par obligation comme tout le monde, je ne me voyais pas investir dans des clones Amiga très chers et à l'avenir incertain. Donc, je n'ai jamais franchi le cap de la modernité. Ce qui avait changé ? Difficile à dire, je pense que les vrais fans étaient là comme c'est toujours le cas en 2026. Vous avez
ensuite enchaîné avec la relance d'AmiMag, cette fois au format PDF. Pouvez-vous nous raconter les coulisses
de ce retour ?La relance d'AmiMag s'est faite car l'Amiga me manquait. Je passe parfois longtemps sans toucher l'une de mes machines puis l'envie me revient et je replonge dans cet univers fantastique. C'est pour cela qu'en 2013, j'ai pensé à relancer un numéro unique au format papier, faire un "one shot" comme on dit. En parlant de ce projet avec mon ami José Grillière (rédacteur en chef et créateur d'AMIGAzette dans les années 1990), il m'a conseillé de choisir le format numérique plutôt que le papier car cela lui semblait plus pratique et intéressant pour atteindre un maximum de gens. Le format PDF s'est donc imposé car universel. J'ai repris d'anciens articles que j'ai remis au goût du jour. J'ai essayé de recontacter des anciens car j'avais leurs adresses (peu d'adresses électroniques car dans les années 1990, nous étions peu à être connectés sur la toile !). J'ai eu quelques réponses et la machine a redémarré ainsi. La ligne éditoriale ? La même que pour la version papier des années plus tôt : de l'Amiga mais aussi une petite pincée d'autres sujets comme les séries cultes, les BD, etc. J'ai toujours pensé (même si je sais que ça déplaisait aux fans purs et durs) qu'il fallait mettre à dose homéopathique des articles qui n'étaient pas en rapport avec l'Amiga. Après tout, nous avions tous d'autres passions aussi comme la BD, les séries, la musique, etc. Même les magazines pros avaient cette philosophie, il suffit de relire un Dream pour s'en convaincre. Cette version
d'AmiMag en PDF n'a pas duré bien longtemps. Quelles en furent les raisons ?Comme toujours, le manque de temps et le manque d'enthousiasme de certains "fans". Au niveau des téléchargements, c'était très correct mais la vraie raison de l'arrêt a été que l'un des rédacteurs avait un projet au niveau de la communauté, on avait demandé que les fans réagissent et donnent donc leur avis sur l'univers de l'Amiga, ce qu'ils aimeraient, etc. Comme il y a eu très peu de participation, j'ai décidé de mettre le magazine PDF en pause, une pause qui dure toujours (LOL) mais (petit scoop), j'ai souvent pensé à refaire un numéro donc... on ne sait jamais ! Surtout que ma petite chaîne YouTube fonctionne plutôt bien, et comme à la base elle a été créée pour être un lien avec le fanzine PDF, la logique serait donc suivie. Pouvez-vous
nous présenter votre chaîne YouTube ? Quels sujets ont été abordés et quels sont les prochains sujets de vos vidéos ?Comme je le dis plus haut, AmiMag sur YouTube a été lancé à l'origine pour être le complément interactif du fanzine PDF. À l'arrêt de ce dernier, la chaîne fut mise en pause durant cinq ans. Puis, un jour, l'envie de refaire quelque chose au niveau de l'Amiga m'a repris. J'ai donc relancé la chaîne. Pour le choix des sujets, c'est bien simple : tout ce qui me passe par la tête ! Je fais dans l'actualité comme la vidéo sur le téléphone à clapet de Commodore (LOL LOL !), j'aime y parler d'émulation avec les grands noms du domaine (WinUAE, et Cie). Je fais très rarement des tests de jeux (car je ne suis pas un grand joueur devant l'éternel) mais j'aime aussi me replonger dans les années 1990, reprendre des articles d'anciens magazines, les commenter avec le recul fourni par les nombreuses années passées. J'adore aussi faire des dossiers du genre "Le rachat de Commodore par Escom", ou sur des modèles spécifiques, etc. Je ne publie pas beaucoup de vidéos, mais comme à l'époque du fanzine papier puis du PDF, j'essaie de faire de la qualité. Les prochains sujets ? J'aimerais continuer les vidéos sur les modèles Amiga. Ça fait un bail que je prépare un grand dossier sur la CD32, par exemple. Ça finira bien par se faire ! Puis des réactions sur les sujets d'actualité. La carte vidéo PVision me fait de l'oeil, si jamais j'en achète une, je ferai bien sûr une vidéo à son propos. Plus tard, sur THEA1200 si, là aussi, je décide de sauter le pas et de l'acheter. J'aime aussi faire des balados, donc juste poser ma voix et ouvrir le débat, sur un sujet lié à l'Amiga. Je trouve le concept très intimiste. J'ai aussi envie de faire des sessions en direct, mais c'est toute une organisation, donc je remets toujours ça aux calendes grecques. J'ai envie aussi d'ouvrir un peu les thèmes à d'autres machines rétros. Je suis un grand fan de la Mega Drive, par exemple surtout qu'une vidéo déjà ancienne sur l'émulation de la console de maître Sega a très bien marché. Je pense donc qu'il y a moyen de faire de petites incursions dans d'autres univers que celui de l'Amiga, mais que tout le monde se rassure, l'Amiga restera la base de la chaîne ! Quelles vidéos
ont suscité le plus de vues ou de réactions ? Pour vous, les retours de la part des lecteurs sont-ils importants ?La vidéo la plus populaire de la chaîne est celle dédiée au Raspberry Pi 4. La deuxième celle sur WinUAE et la troisième celle sur PiMiga 4.0. Les vidéos sur "Le retour de Commodore" ou "La précommande du A1200" suivent de près, et enfin la sixième est une vidéo sur l'émulation de la Sega Mega Drive. Oui, les réactions des internautes sont très importantes pour moi. J'aime lire les commentaires. Je dis toujours que nous avons de la chance au niveau de la communauté Amiga car on peut dialoguer en toute sérénité chacun donne son avis dans le respect de l'autre, alors que ce n'est pas toujours le cas dans d'autres groupes de passionnés, par exemple. Quels
logiciels/matériels utilisez-vous pour créer vos vidéos ?Je travaille principalement sur PC bien que je passe progressivement sur Apple depuis quelque temps. Comme logiciel, j'utilisais Filmora, puis CapCut. Depuis peu, j'utilise EdiMakor, qui n'est pas très connu mais au moins aussi bon que CapCut. Utilisez-vous
l'intelligence artificielle pour vos vidéos ou comptez-vous l'utiliser ?J'aime beaucoup l'IA. Je l'emploie donc aussi un peu pour mes vidéos. Elle m'aide pour faire des vignettes ou illustrer certaines vidéos quand j'ai besoin d'images libres de droits, je l'emploie aussi pour l'illustration sonore. Pour vous,
c'est quoi l'Amiga ? Av(i)ez-vous une passion similaire pour une autre machine ?L'Amiga est ma machine de coeur. Cette machine a une âme ! Elle me rappelle mes belles années de jeunesse. J'étais un fanatique qui parlait de l'Amiga jour et nuit. L'autre machine que j'aime est la Mega Drive. Utilisez-vous
encore des jeux ou logiciels Amiga ? Y a-t-il une production récente qui vous a particulièrement bluffé ?Je dois avouer que j'utilise bien peu mes Amiga ces temps-ci. Par contre, je me tiens informé par les forums et groupes Facebook. Je constate avec joie que beaucoup de belles démos sont encore créées sur Amiga et de très nombreux jeux avec Scorpion Engine, par exemple. Je suis toujours bluffé de voir ce qu'il est possible de faire en 2026 sur Amiga avec un code optimisé au maximum. On dépasse aujourd'hui largement ce que les créateurs faisaient dans les années 1980 et 1990. Comme quoi, il est possible de pousser la machine dans ses derniers retranchements. Cela prouve aussi que beaucoup de créateurs (malheureusement) dans les années 1990 ne se donnaient pas la peine de créer des jeux dignes des capacités techniques de l'Amiga. On le disait dépassé, ce qui n'était quand même pas tout à fait exact. Que pensez-vous
des Amiga de nouvelle génération (AmigaOS 4, AROS, MorphOS) et en avez-vous essayé un ?Je n'ai pas suivi l'actualité des nouvelles machines. J'ai testé MorphOS sur un vieux Mac mini G4. Je le trouve vraiment bien. Un mot sur le
rachat de Commodore par Christian Simpson et la détente entre Amiga Inc. et Hyperion ?J?ai été très enthousiaste par le rachat de Commodore par Christian Simpson. Malheureusement, je suis déçu avec le Callback, le fameux téléphone à clapet, qu'ils ont sorti. Je ne trouve pas ce choix judicieux. Les fans de Commodore veulent autre chose. En 2026, qui veut un téléphone à clapet, sincèrement !? Je pense que ce téléphone est une énorme erreur de la part du nouveau Commodore. Il faudrait plutôt essayer (si possible à cause des droits) de nous sortir un Amiga 500 ou 1200 en version FPGA comme cela a été fait avec le C64. Pour ce qui est de la détente entre Amiga et Hyperion, j'ai toujours pensé que se faire la guerre 30 ans après la faillite de Commodore était ridicule ! Les passionnés de l'Amiga méritent mieux que ça. Il est inutile de se mettre des bâtons dans les roues alors que la technologie Amiga n'intéresse plus qu'une poignée de fans à travers le monde. Il faut arrêter de nous prendre pour des imbéciles et agir pour le bien de la communauté et non vouloir se faire que du fric sur notre dos. Y a-t-il
une question que je ne vous ai pas posée et à laquelle vous souhaiteriez répondre ? Ou une anecdote à ajouter ?Ce n'est pas vraiment une anecdote mais, comme je le dis plus haut, l'Amiga perdure car cette machine a une âme. Elle réussit à rassembler les gens. Cette bécane a un capital sympathie incroyable. J'ai adoré les années 1990, les années où l'on s'échangeait des disquettes entre fans. On s'extasiait devant les prouesses des créateurs de démos ou encore devant les incroyables clones de Doom. À Bruxelles où j'habitais en ce temps-là, on avait la chance d'avoir trois magasins Amiga. Le pied total ! J'adorais aussi feuilleter les magazines comme Amiga News, Dream et mon préféré pour l'esprit déjanté : Amiga Concept. Bref, une époque bénie pour moi ! Un dernier
message pour la communauté Amiga ?J'invite tous vos lecteurs à venir me rejoindre sur AmiMag TV. On va bien s'y amuser ! J'ai beaucoup de projets et je suis ouvert aux propositions pour améliorer la chaîne. Pour conclure : que la communauté Amiga reste comme elle est, une formidable communauté de passionnés.
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